J'ai dîné, récemment, avec la gérante d'un escape game. Elle a créé un jeu intelligent, exigeant et à haute teneur culturelle. Et ce qu'elle m’a raconté m’a à la fois surprise et déprimée, ou plutôt confortée dans mon pessimisme.
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À l’attention du président de la République, Emmanuel Macron, au sujet des « crimes contre l’humanité » qu’il attribue à la période coloniale.
Il fut une époque où l’armée française s’est déshonorée, c’était en Algérie en 1962. Une première fois le 26 mars 1962, et les jours précédents, en tirant sur ordre du chef de l’État et de leurs supérieurs hiérarchiques, sur des Français innocents, y compris femmes et enfants, qui défilaient sans armes, puis, une seconde fois, en juillet de cette même année 62 à Oran, en restant l’arme au pied, toujours sur ordre du chef de l’État et de leurs supérieurs hiérarchiques, alors que des centaines de Français innocents, y compris femmes et enfants, se faisaient massacrer par des assassins du FLN et de l’ALN.
« Notre idéal de liberté et de défense de la civilisation chrétienne repousse également le joug hitlérien et la tyrannie moscovite » (Colonel François de La Roque, dans un discours de 1937)
Pour la droite nationaliste, le 6 février est une date anniversaire : celle d’une belle occasion manquée, le 6 février 1934. Cette énorme manifestation, dans son organisation et dans son échec, fut l’œuvre des « Croix de feu » du colonel de La Roque.

Une enquête palpitante avec une préface de l’éditeur et une postface de Stanislas Berton, sur la plus grande opération de réinformation de l’Histoire qui remet les pendules à l’heure et qui se lit comme un véritable thriller.
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Il y a une trentaine d'année, un homme d’influence, riche et patriote (il y en avait encore...), alarmé par le déluge de falsifications de l'Histoire et la déliquescence de l’enseignement public, proposa à Jean Sévillia, qui était déjà l’une des plumes les plus en vue du Figaro, de lancer une revue trimestrielle de "ré-instruction publique", qu’il se proposerait de financer.