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culture et histoire - Page 766

  • 9 AOÛT 1945 : À NAGASAKI, LE DIABLE L’EMPORTE

    nagasaki-bombardement.jpg

    Francis Goumain dans Jeune-Nation

    Et si la reddition du Japon avait été retardée pour pouvoir lancer les deux bombes atomiques ? Il est maintenant admis par tout le monde que la reddition du Japon n’était pas l’objectif des deux bombes lancées les 6 et 9 août dans ce qui restera une sorte de 69 atomique « américain ».

    Le Japon avait déjà proposé sa reddition à partir d’avril 1945, dans des termes très proches de ceux finalement retenus, la seule condition qu’ils avaient : qu’on ne touche pas à l’Empereur. Refusée par les Américains, alors que pourtant, par la suite, non seulement les Américains ne vont pas toucher à l’Empereur (en le faisant comparaître pour crime de guerre), mais qu’ils vont s’appuyer sur lui pour gérer l’après-guerre. Pourquoi alors avoir retardé la reddition ? Parce que les bombes n’étaient pas prêtes !

    Deux raisons ont été jusqu’ici avancées pour expliquer ces deux bombardements : marquer de façon spectaculaire l’ouverture de la période de domination américaine, et faire peur à Staline et à l’Armée rouge qui menaçaient de déferler sur le reste de l’Europe.

    En voici une troisième : et si ces deux bombes avaient eu pour but d'ouvrir « l’âge atomique », sous-entendu, de fermer l’ère chrétienne ? L’expression « âge atomique » est due au journaliste du New York Times William Laurence né Leib Wolf Siew, un Juif Lituanien, il était présent dans le bombardier au-dessus de Nagasaki.

    Trois éléments très antichrétiens, vérifiables par tout le monde, sont à relever :

    1 – Le premier essai de la bombe atomique de toute l’histoire de l’humanité a lieu le 16 juillet 1945 près de la ville de Socorro, le nom du test : « Trinity ». Quel blasphème ! La trinité, c’est le Père, le Fils et le Saint-Esprit, la circulation de la vie et de l’amour dans ce Trois qui est Un. Utiliser ce nom pour désigner une arme capable de détruire tout ce que Dieu a créé est évidemment une insulte, un crachat.

    Notons la date de l’essai, 16 juillet 1945, il n’était donc pas possible de lancer les vraies bombes avant ! Lancement des deux bombes, trois semaines après le test. La chronologie parle d’elle-même : qu’il aurait été dommage de recevoir la reddition du Japon en mai 1945 alors qu’on était si proche du but côté bombe atomique, n’est-ce pas ?

    2 – La bombe à destination de Nagasaki, « Fat Man » a été bénie par le chapelain de la base de départ du B-29, Tinian dans les Mariannes : détail sadique qui fait le délice de tous les francs-maçons.

    3 – Seules deux bombes atomiques ont été lancées « pour de vrai » dans toute l’histoire de l’humanité, l’une des deux tombe sur la seule ville catholique du Japon : Nagasaki. Elle ne tombe même pas sur le port militaire de Nagasaki, qui reste intact, mais sur la ville où se trouvent quasiment les seules cathédrales et églises de tout l’archipel.

    Erreur de tir ? Il y avait des nuages ? Mais est-ce qu’on s’imagine qu’il était prévu de lancer une bombe atomique au jugé ? Et le radar embarqué à bord du B-29, hors d’usage ?

    Résultat, 7 000 des 14 000 catholiques de Nagasaki tués sur le coup, mais aussi des prisonniers de guerre américains dont on savait qu’ils étaient retenus là.

    Ruines de la cathédrale Sainte-Marie d’Urakami de Nagasaki en 1945

    Voilà, si on le souhaite, on peut maintenant quitter le domaine des éléments vérifiables (qui se suffisent à eux-mêmes) pour consulter cette vidéo (voir ci-dessous). Elle comporte une dose de conspirationnisme que beaucoup refuseront d’ingurgiter, mais qui apporte des éléments très intéressants (dont beaucoup sont également vérifiables), comme elle est en anglais, voici la trame :

    Le projet de bombe atomique a dès le départ été infiltré et capté à son profit par une secte « the brotherhood of death » (la fraternité de la mort).

    Le 13 septembre 1942 se tient au siège de cette confrérie, le Bohemian Club, situé à San Francisco en Californie une conférence à laquelle participent de nombreux membres du comité S1, l’ancêtre du projet Manhattan, comme par exemple :

    Vannevar Bush, ingénieur (un personnage tout à fait remarquable d’ailleurs).

    Bernard Baruch, personnage proéminent de la secte à l’époque également membre du comité S1, conseiller de Franklin Delano Roosevelt dont le père, Simon Baruch est un Juif émigré d’Allemagne, et sa mère une juive sépharade. Eisenhower dira que ce qu’il avait de mieux dans sa vie pour la suite de sa carrière, c’était de faire la connaissance de Bernard Baruch.

    Henry Stimson autre membre d’une importance capitale pour le sujet, il est secrétaire à la guerre, l’idée de Nagasaki est de lui.

    Le général Leslie Richard Groves, responsable du projet Manhattan

    Le journaliste William Lawrence déjà cité, seul civil à assister au test puis à monter dans les avions pour Hiroshima et Nagasaki, désigné pour ces missions par le général Leslie Groves à la demande de Bernard Baruch.

    Harry Truman qu’on ne présente pas.

    Dès le départ, alors qu’il n’y a qu’une bombe de prête, Stimson annonce avoir en tête Nagasaki.

    Hiroshima est visée la première dans un but de camouflage, selon la théorie marketing de toujours être le premier dans sa catégorie, personne ne se souvient du deuxième.

    William Lawrence qui devait monter dans l’avion pour Hiroshima, arrive en retard exprès et manque le vol, sa mission pour Nagasaki est trop importante pour qu’on le risque sur Hiroshima.

    C’est en effet lui qui doit communiquer au dernier moment, dans l’avion en vol, l’ordre de viser la ville de Nagasaki au commandant de vol Charles Sweeney et à son armurier et viseur Frederick Ashworth (les deux n’étant pas dans la conspiration)

    Nagasaki n’aurait jamais dû être une cible, la ville surtout, n’avait aucun intérêt militaire et elle abritait un camp de prisonniers de guerre américains et Coréens ce que les Américains savaient. D’autre part, Nagasaki avait fait l’objet d’un bombardement conventionnel le 1er août, or, pour pouvoir étudier l’effet de l’arme atomique, il avait été décidé de ne pas faire de bombardement conventionnel sur les cibles potentielles des bombes atomiques.

    Le 9 août, l’avion se dirige vers Kokura, sa cible officiellement désignée, mais il s’en détourne parce qu’il y a des nuages : ce n’est pas vrai, ce jour-là, il faisait beau sur Kokura.

    C’est que William Lawrence a donné le véritable objectif, Nagasaki. Là, il y a des nuages. L’avion se dirige grâce à son radar, mais ensuite, pour larguer la bombe, il doit y avoir contact visuel, on ne lâche évidemment pas une bombe A au jugé. Et puis, après plusieurs passages, il y a un trou dans les nuages, et Ashworth (Ash = cendre, worth = valeur !) voit la cible, il dit « I got it », ce qu’il voit, c’est bien une ville, pas un port. Il lâche la bombe et l’équipage fait son rapport, objectif atteint à 500 yards près.

    Par la suite, les Américains aident à reconstruire les cathédrales, à condition que les ruines des anciennes ne soient pas préservées.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/08/09/9-aout-1945-a-nagasaki-le-diable-l-emporte-6169238.html#more

  • NOTRE FEUILLETON ESTIVAL : UN ETE AVEC JACQUES BAINVILLE... (19)

    Aujourd'hui : 22. Belgique : le dernier cadeau de la monarchie...

    De Jacques Bainville, Histoire de France, chapitre XIX, La Monarchie de juillet :

    "...Déjà, une grave question était posée. Avant les journées de Juillet, les Belges s'étaient soulevés contre la domination hollandaise. Les événements de Paris les avaient encouragés à se délivrer de leurs maîtres et ils étaient portés à chercher aide et protection du côté de la France. Le moment n'était-il pas venu de terminer, dans les meilleures conditions, une des plus grandes affaires de notre histoire, celle qui n'avait jamais pu être résolue, celle des Flandres ? N'était-ce pas l'heure de réunir la Belgique, puisqu'elle semblait le demander ?

    Mais pas plus alors qu'en 1792 ou à n'importe quelle autre date, l'Angleterre n'eût permis cette annexion, et si la foule méconnaissait cette loi, comme la Révolution l'avait méconnue, Louis-Philippe ne l'ignorait pas. Il avait tout de suite envoyé comme ambassadeur à Londres l'homme que Louis XVIII avait choisi pour le Congrès de Vienne : Talleyrand devait encore trouver la solution, concilier la paix avec la sécurité et la dignité de la France. Tâche rendue difficile par le « parti ardent » qui agitait Paris. On a comparé avec raison la diplomatie de Louis-Philippe et de Talleyrand à celle de Fleury qui, un siècle plus tôt, malgré les cabales, l'indignation, les mépris, avait sauvegardé la paix.

    Louis-Philippe et Talleyrand ont réglé l'antique problème belge, cette « pierre d'achoppement de l'Europe », de la manière la plus satisfaisante pour tous. Malgré la Belgique elle-même, oubliant alors, par haine et crainte de la Hollande, qu'elle n'avait jamais tenu à devenir province française, ils lui donnèrent d'être une nation. Le Congrès national belge voulait un prince français, le duc de Nemours, ou, à son défaut, le fils d'Eugène de Beauharnais.

    Le duc de Nemours fut élu roi le 3 février 1831 et Louis-Philippe refusa cette couronne pour son fils. L'acceptation eût été une réunion déguisée, la guerre certaine avec les puissances. Déjà il était assez difficile de retoucher sur ce point les traités de 1815, de soustraire la Belgique à la domination hollandaise. Si une insurrection des Polonais n'eût éclaté à ce moment-là, paralysant la Russie et, avec elle la Prusse, il n'est même pas sûr que les Belges eussent été affranchis; la Pologne fut écrasée, mais sa diversion avait sauvé la Belgique comme elle avait, sous la Révolution, sauvé la France - La Belgique indépendante était fondée. Elle l'était, parce que la monarchie de Juillet, à la Conférence de Londres, avait joué le même rôle, suivi la même politique que la Restauration au Congrès de Vienne.

    Les puissances avaient voulu que la Belgique libre fût neutre, et sa neutralité garantie par l'Europe pour interdire à jamais aux Français de l'annexer. Cette neutralité était dirigée contre la France; elle devait, dans l'esprit du traité d'Utrecht, servir de « barrière » à nos ambitions. Louis-Philippe l'accepta, la signa, la respecta. Et, quatre-vingts ans plus tard, c'est la Prusse, signataire et garante aussi, qui l'a violée. Alors la précaution prise contre la France s'est retournée contre l'Allemagne, elle a déterminé l'Angleterre hésitante à intervenir et, en fin de compte, nous a profité. Il a fallu près d'un siècle pour que le service rendu par Louis-Philippe fût compris et apprécié...."

    Tiré de notre Album "Maîtres et témoins"... (II) : Jacques Bainville" (186 photos)

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2019/08/01/notre-feuilleton-estival-un-ete-avec-jacques-bainville-6167820.html

  • François Bousquet : « Au cœur du Quartier latin, nous sommes la librairie de la France périphérique ! »

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    François Bousquet fait le bilan d’une année riche pour La Nouvelle Librairie avec les polémiques (Zemmour, gilets jaunes, etc.), mais replace aussi l’événement dans le cadre plus large du combat culturel et annonce aussi des surprises et des « scandales » pour la deuxième année !

    https://www.bvoltaire.fr/francois-bousquet-au-coeur-du-quartier-latin-nous-sommes-la-librairie-de-la-france-peripherique/

  • Rendez-vous Bleu Blanc Rouge : RETENEZ DÈS MAINTENANT VOTRE PLACE AU BANQUET PATRIOTIQUE DU SAMEDI 12 OCTOBRE À RUNGIS

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    Dans le cadre du rendez-vous Bleu Blanc Rouge des 12 et 13 octobre prochains (13e Journées de Synthèse nationale), samedi 12 octobre à partir de 19 h 30, vous pourrez participer au banquet patriotique qui se déroulera dans une grande salle réservée spécialement à cet effet sur place dans l'Espace Jean Monnet à Rungis.

    Ce banquet amical, réalisé par un traiteur alsacien, sera accompagné d'une animation musicale.

    Pour nous simplifier la tâche, nous vous invitons à vous inscrire dès maintenant à cette soirée festive.

    Participation : 30 euros par personne (indépendante du ticket d'entrée) 

    Vous pouvez aussi envoyer vos réservations à Synthèse nationale 9 rue Parrot (CS 72809) 75012 Paris (correspondance uniquement, chèque à l'ordre de Synthèse nationale).

    Réservation en ligne cliquez ici

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • NOTRE FEUILLETON ESTIVAL : UN ETE AVEC JACQUES BAINVILLE... (18)

    Aujourd'hui : 21. Retour à Bismarck : Pour affaiblir la France, la mettre en République !

    Pour affaiblir la France, la mettre en République.

    (De l'Histoire de deux peuples", Chapitre VI, Causes générales de la guerre de 1914, page 287) :
    "...Au cours des années qui ont immédiatement suivi le traité de Francfort, on peut dire que la démocratie a véritablement fait son examen de conscience. Il est vrai qu'elle ne l'a pas conclu en reconnaissant ses erreurs. Oubliant le mandat impératif qu'elle avait donné à Napoléon III, les approbations répétées qu'elle avait apportées à sa politique, elle fit retomber toutes les responsabilités du désastre sur le "pouvoir personnel". Les monarchistes eux-mêmes, à l'Assemblée nationale, furent en grand nombre convaincus que le pouvoir personnel avait été la cause de nos malheurs. C'est le sentiment qu'exprimait le duc d'Audiffret-Pasquier lorsqu'il disait : "Nous ramènerons le roi ficelé comme un saucisson."
    Le résultat fut qu'il n'y eut pas de roi du tout, ni "ficelé" ni autrement. 
    C'est essentiellement sur cette idée qu'échoua la restauration de la monarchie. Le régime républicain parlementaire, la démocratie intégrale eurent dès lors partie gagnée et Bismarck, il ne s'en est pas caché, accepta cette solution avec plaisir. Même il s'est vanté d'avoir, à plusieurs dates critiques de nos luttes intérieures, "mis les choses en scène à Berlin". 
    La monarchie des Hohenzollern rendait à la France ce que les Capétiens avaient fait autrefois à l'Allemagne : elle voyait chez nous avec faveur des institutions qui étaient le contraire des siennes. Et, quant à l'attitude à prendre vis-à-vis des affaires de France, Bismarck donnait à son maître le même conseil que Pierre Dubois avait donné à Philippe le Bel et Marillac à Henri II pour les affaires d'Allemagne...."

    Tiré de notre Album "Maîtres et témoins"... (II) : Jacques Bainville" (186 photos)

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2019/08/08/notre-feuilleton-estival-un-ete-avec-jacques-bainville-6167819.html

     

  • Bistrot Libertés avec le militant radical Serge Ayoub

    Martial Bild et les sociétaires reçevaient Serge Ayoub en février, fondateur en 2010 de Troisième Voie, mouvement pour une avant-garde solidariste. Ils débattent de la date, des thèmes, de la forme et des conséquences de l’éventuel référendum qu’évoque Emmanuel Macron ainsi que de la cérémonie de l’Eurovision.

    Sommaire :
    0 H 00:48 Son parcours et son dernier livre chez KontreKulture
    0 H 34:20 Comment redonne-t-on la parole au peuple ?
    0 H 58:17 « J’avais  20 ans » (L’année 1984 vu par Serge Ayoub »)
    1 H 12:57 La cérémonie de l’Eurovision : concours prestigieux ou imposture ?

    https://www.tvlibertes.com/actus/bistrot-libertes-avec-le-militant-radical-serge-ayoub

  • NOTRE FEUILLETON ESTIVAL : UN ETE AVEC JACQUES BAINVILLE... (17)

    Aujourd'hui : 20. Bainville critique tout aussi frontalement le président des Etas-Unis, Wilson, dont l'action fut terriblement néfaste pour la France

    Sur Thomas Woodrow Wilson...

    De "Les conséquences politiques de la paix", pages 118/119/120 :
    " En 1917, la fin, une meilleure fin, eût été possible. Quiconque avait le sens de la politique songeait à la dislocation de la coalition ennemie. Le roi d'Espagne ne se bornait pas à la conseiller. Il s'offrait pour l'entreprendre. Incapacité, frivolité, inexpérience, préjugé : il y eut de tout. Le fil tendu ne fut pas saisi. La vie de milliers de Français tués depuis cette date et l'avenir de ceux qui restent ont tenu à une maladresse qui ne peut plus être réparée.
    Enfin l'ennemi s'agenouille. Des heures, des jours au plus sont donnés aux vainqueurs pour profiter de la victoire. Hésitations, incertitudes. L'armée allemande, avec ses armes, repasse le Rhin. Tandis que la foule insouciante se réjouit, pousse un grand "ouf", soulagée du poids de la guerre, des moments uniques s'enfuient sans retour. 
    Et plus tard encore, il arriva une chose fantastique. Quelques homme s'étaient réunis pour établir la paix. Leur pouvoir était immense, tel qu'on n'en avait jamais vu. Ils disposaient de l'humanité. Ils créaient à leur gré ou renversaient des Etats. Et le plus puissant de ces hommes pareils à des dieux, celui qui était obéi parce qu'il semblait parler au nom de cent millions d'individus, il était, à ce moment même, désavoué par son Sénat souverain. 
    Et non seulement son autorité était factice, mais peut-être déjà ne gouvernait-il plus tout à fait son esprit. Rentré dans sa capitale, le dictateur s'abattit. On craignit pour sa raison.
    "Est-ce là cet homme qui ébranla la terre, qui fit tomber les empires ?".
    Six mois plus tôt, cette hémiplégie eût changé la physionomie et l'avenir du monde. Cette prodigieuse histoire se trouve mêlée à notre histoire nationale. 
    Il n'y a rien d'aussi cruel dans Candide et dans Gulliver..."
    Illustration : Elu Président deux fois de suite, le 4 mars 1913 et le 4 mars 1917, Wilson vit le Congrès refuser de ratifier "son" Traité de Versailles. Il entreprit alors une tournée dans les Etats-Unis, afin de promouvoir cette ratification, à partir du 4 septembre 1919. C'est durant cette tournée qu'il eut sa première attaque cérébrale. Mais il termina cependant son mandat, affaibli et diminué, avant d'être atteint également par la paralysie et un début de cécité...
    Il avait, malheureusement pour nous, fait preuve de cécité politique tant qu'il était valide, et avait eu le temps de "ficeler" le mauvais Traité de Versailles, et d'y faire triompher ses "nuées", ce qui nous donna Hitler, et tout ce qui s'ensuivit...
    "Incapacité, frivolité, inexpérience, préjugé..." : c'est, évidemment, à Wilson que pense surtout Bainville...

    Tiré de notre Album "Maîtres et témoins"... (II) : Jacques Bainville" (186 photos)

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2019/08/07/notre-feuilleton-estival-un-ete-avec-jacques-bainville-6167818.html

  • Passé-Présent n°248 : A. de Chateaubriant au-delà de La Brière

    Passé-Présent : A. de Chateaubriant au-delà de La Brière

    Philippe Conrad reçoit Thierry Bouclier à propos de la biographie que ce dernier a consacrée à l’écrivain controversé Alphonse de Chateaubriant (Ed. Pardès – coll. Qui suis-je ? – 128 p. – 12 €).

    Avocat fiscaliste, écrivain, biographe, Thierry Bouclier ravive les mémoires  en resituant la vie et l’oeuvre d’Alphonse de Chateaubriant (1877-1951), auteur de romans majeurs du XXè siècle dont Monsieur de Lourdines (prix Goncourt 1911) ou La Brière (Grand prix de l’Académie française 1923). Egalement journaliste influent, il est devenu un écrivain maudit et oublié en raison de ses prises de position au cours du second conflit mondial qui le firent condamner à mort par contumace en 1948.

    Philippe Conrad accueille Eric Fromant auteur de Jules Ferry cet inconnu, une biographie publiée chez l’Harmattan (328 p. – 34 €).

    Réformateur de l’enseignement et artisan de l’expansion coloniale, Jules Ferry (1832-1893) se voit consacrer une dense et éclairante étude par l’économiste Eric Fromant qui décline sa jeunesse, ses études d’avocat, son engagement politique sous le Second Empire, son rôle en tant que maire de Paris (1870), à la députation puis, après sa mission d’ambassadeur en Grèce, celui de ministre de l’Instruction publique (1879) et Président du Conseil (1880), tout en établissant des analogies avec notre époque.

    https://www.tvlibertes.com/passe-peresent-n248-a-de-chateaubriant-au-dela-de-la-briere