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tradition

  • Terres de Mission : Aux origines de La Manif Pour Tous

    Eglise universelle : Le synode sur l’Amazonie a commencé

    Du 6 au 27 octobre a lieu, à Rome, le synode des évêques sur l’Amazonie. Le sujet en est : De nouveaux chemins pour l’Eglise et une écologie intégrale. Jeanne Smits revient sur les raisons de la convocation de ce synode et analyse le document préparatoire, dit Instrumentum laboris. De nombreuses nouveautés dont l’ordination sacerdotale d’hommes mariés sont à l’ordre du jour.

    Eglise en France : Une contre-révolution catholique. Aux origines de La Manif Pour Tous

    Quelques jours après le succès de la manifestation du 6 octobre organisée par le collectif Marchons enfants, Yann Raison du Cleuziou expose les origines de La Manif Pour Tous et les raisons pour lesquelles, alors que le catholicisme vit un déclin numérique alarmant, il n’a jamais été aussi présent dans le débat politique.

    Eglise en Marche : Les fake News de l’histoire de France

    Du 30 octobre au 3 novembre aura lieu, à Sées (61), la session annuelle de Renaissance catholique pour les jeunes sur le thème : Les fake news de l’histoire de France. Cécile présente les sujets qui seront abordés : croisades, inquisition, guerres de religion, Révolution, colonisation, 2nde Guerre mondiale, etc et les modalités d’inscription à cet événement.

    https://www.tvlibertes.com/terres-de-mission-aux-origines-de-la-manif-pour-tous

  • Sans combat identitaire, le catholicisme européen est voué à disparaître

    Sans combat identitaire, le catholicisme européen est voué à disparaître

    Victor Aubert, président d’Académia Christiana a bien voulu répondre au Salon beige à propos du colloque sur l’identité qui aura lieu à Paris le 26 octobre :

    Vous organisez un colloque le 26 octobre sur « Regards croisés sur l’identité ». En quoi ces regards seront « croisés »?

    La Nouvelle Droite a beaucoup marqué notre génération (18-30 ans). C’est grâce à elle que nous avons pris davantage conscience des dangers du libéralisme. C’est elle qui nous a sensibilisés au localisme et la décroissance. Nous lui devons aussi une réactualisation du rejet du productivisme par des alternatives enracinées. Toutes ces idées étaient déjà défendues par les catholiques sociaux du XIXème siècle. La génération de catholiques qui nous précède, focalisée par la menace du communisme soviétique, a parfois perdu de vue la nocivité du poison libéral pour nos sociétés.

    Tandis que les catholiques se demandent pourquoi notre monde a-t-il cessé d’être chrétien, la Nouvelle Droite, à travers des initiatives comme l’Institut Iliade insiste sur l’importance de puiser nos forces dans cette longue mémoire européenne que nous avons souvent perdue. N’y a-t-il pas dans cette démarche, un exemple que les chrétiens devraient reprendre à leur compte : « Toute vérité est nôtre ».

    Comme l’écrivait Julien Langella dans son dernier entretien avec la Revue Éléments, à une époque où nous avons l’impression d’assister aux dernières heures de la civilisation européenne, « il faut choisir entre l’enracinement, la justice sociale, nos patries charnelles, l’indépendance, la beauté, et d’autre part le culte de la laideur, l’individualisme destructeur, l’esprit technocratique qui phagocyte tous les milieux et le déracinement » . « Comme le généralissime romain Aetius aux champs catalauniques, n’ayons pas peur de tendre la main à toutes les bonnes volontés pour défendre ce qui reste de l’âme européenne et rebâtir les bases d’une civilisation pérenne.Nous voulons croiser toutes les formes de vitalité qui subsistent encore sur le Vieux continent. Catholiques, nous sommes convaincus que la Grâce, Dieu lui-même, ne peut agir sur une nature morte. Nous voulons réveiller cette nature, ces corps et ces esprits engourdis : cette œuvre de relèvement est indispensable à la bonne réception de l’Esprit saint : Dieu nous demande un « oui », encore faut-il qu’il y ait encore des hommes, et pas seulement des zombies métis transgenre, pour être capable de poser un « oui », de s’engager. Ce combat anthropologique, mère de toutes les batailles, d’une façon ou d’une autre, il faudra bien le mener ensemble. »

    Catholique signifie universel. Or l’identité est un particularisme. En quoi est-ce compatible ?

    L’universalisme chrétien désigne une doctrine : tous les hommes ont vocation à être sauvés. Si tous les hommes sont frères en Jésus-Christ par le baptême, cette unité n’a jamais gommé les différences culturelles, géographiques et ethniques.

    Les hommes, tels qu’ils ont été créés par Dieu, sont incarnés dans un corps, ils naissent sur un terre particulière de laquelle est issu un héritage particulier.

    Le sentiment d’appartenance, d’identification à un espace déterminé en référence à un mode de vie, à une histoire et des traditions communes que constitue l’identité est donc totalement inhérent à la nature humaine. Cette nature humaine est elle aussi un fruit du créateur.

    Il est important de ne pas confondre unité et uniformité. L’universalisme du message chrétien et la défense des identités ne s’opposent pas car ils ne relèvent pas du même ordre. Sans combat identitaire, le catholicisme européen est voué à disparaître car il n’aurait sans doute pas pu aussi bien s’épanouir sans le socle civilisationnel grec, celte, germanique et romain. 

    À qui s’adresse ce colloque ? Et que dites-vous à un jeune qui hésite à venir ?

    À  l’image de ses intervenants ce colloque s’adresse à tous : païens, chrétiens, agnostiques, athées. Nous ne cherchons ni à nous auto-satisfaire de nos opinions ni à engager une parodie de débat. Sans nier nos contradictions réelles, nous souhaitons engager un dialogue constructif et approfondi sur des thèmes de réflexion que nous avons en commun.

    Les contradictions sont parfois l’occasion d’approfondir nos positions. Toute personne mue par les mêmes intentions est donc la bienvenue.

    Academia Christiana se veut d’abord être une oeuvre de jeunesse, nous orientons notre discours vers ceux qui seront les acteurs engagés de demain.

    À toi, jeune étudiant, jeune lycéenne qui hésite à venir parce que tu ne te sens pas concerné ou que tu as peur d’être dépassé par des questions trop complexes, n’oublis pas que tu es la force vive de ce pays. Si tu ne continues pas à faire vivre cette civilisation, personne ne le fera à ta place.

    Tu ne pourras rien construire demain sans avoir d’abord formé ton intelligence.

    Face aux enjeux qui sont les nôtres nous n’avons pas le droit de nous disperser dans toutes les distractions futiles que le monde moderne nous tend. Comme le disait Gustave Thibon, « tout ce qui n’est pas de l’éternité retrouvée est du temps perdu ».

    https://www.lesalonbeige.fr/sans-combat-identitaire-le-catholicisme-europeen-est-voue-a-disparaitre/

  • À QUELQUES JOURS DU RENDEZ-VOUS BLEU BLANC ROUGE DE SAMEDI ET DIMANCHE PROCHAIN À RUNGIS, UN ENTRETIEN AVEC ROLAND HÉLIE, DIRECTEUR DE SYNTHÈSE NATIONALE, SUR PARIS VOX

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    Source cliquez ici

    APRÈS PLUSIEURS ANNÉES DE JOURNÉES À SUCCÈS, LA FÊTE DE SYNTHÈSE NATIONALE SE TRANSFORME EN WEEKEND. POURQUOI CE CHOIX  ?

    Roland Hélie : Chaque année, il faut trouver une nouveauté… Effectivement, comme vous le dites, depuis notre première journée nationale et identitaire, en 2007, nous constatons un succès grandissant de celles-ci. Alors, pour cette treizième édition, nous avons décidé de doubler la mise en organisant le rendez-vous annuel des lecteurs et amis de Synthèse nationale sur deux jours, le samedi 12 et le dimanche 13 octobre à Rungis (94). Le pari peut sembler audacieux mais il vaut la peine d’être tenté.

    Les forces nationales et identitaires n‘ont pas autant d’occasions que cela de se retrouver. Or, au moment où, sous le joug de Macron et des siens, la France sombre de plus en plus, dans le gouffre mondialiste, il est temps de montrer que pour de nombreux Français les mots « nations » et « civilisations » ont encore un sens. 

    Le but de ces journées est, au-delà des formations diverses qui seront présentes, de redonner aux patriotes confiance en eux-mêmes. Notre combat n’est pas perdu. Partout en Europe, et même ailleurs, des forces nationales et identitaires se réveillent. La France qui a montré il y a quelques décennies l’exemple, comme le rappelle Jean-Marie Le Pen dans ses Mémoires, ne doit pas être aujourd’hui à la traine. Nous devons reprendre en main notre destin… Pour cela, deux jours ne seront sans doute pas de trop.

    LE NOM, FÊTE BLEU BLANC ROUGE, RAPPELLE DES SOUVENIRS À DE NOMBREUX SYMPATHISANTS DE LA CAUSE NATIONALE. LE CONTENU DE CES DEUX JOURS SERA-T-IL LE MÊME QUE LORS DE FEU LES BBR ?

    RH : Tout d’abord, même si ces journées auront bien des côtés festifs, elles seront surtout des journées politiques. Vous faites allusion aux BBR d’antan et vous avez raison. C’est en accord avec Jean-Marie Le Pen, détenteur du titre, que nous avons donné cette appellation à nos journées. Il faut rappeler aux patriotes qu’il existe un ensemble de mouvements, d’associations, de revues, de maisons d’éditions, de groupes artistiques qui se battent pour la cause de la France française et de l’Europe européenne. Même si ce rendez-vous Bleu Blanc Rouge sera plus modeste que les BBR de la grande époque du Front, Il sera le point de départ d’un renouveau auquel chacun doit participer.  

    SAMEDI, LA SOIRÉE SE PROLONGE AVEC NOTAMMENT UN DÎNER. QUEL EST LE PROGRAMME ?

    RH : Ouverture des portes samedi 12 octobre à partir de 14 h 00. Plus de 80 stands politiques, associatifs, culturels et mêmes commerciaux seront là pour vous accueillir. Trois forums dans l’après-midi (un sur la liberté d’expression animé par Hugues Bouchu, délégué francilien des Amis de SN, avec des victimes récente de la répression d’Etat comme Yvan Benedetti, Jérôme Bourbon (Rivarol), Daniel Conversano, Caroline-Christa Bernard, les responsables du Bastion social dissout en mai dernier… Un deuxième sur l’Europe, animé par Gabriele Adinolfi de l’institut Polaris avec  Thomas Ferrier, écrivain, et des amis venus de Grèce, d’Italie, d’Espagne, de Belgique et d’ailleurs… Un troisième sur la culture autour de Philippe Randa que l’on ne présente plus, avec Anne Brassié, Thierry Bouclier, Pierre Gillieth (Réfléchir et Agir)…. De nombreuses autres personnalités participeront à ces forums. 

    Le samedi soir, à partir de 19 h 30, se déroulera un grand banquet patriotique et festif (concert de Dr Merlin et des Feux follets, groupe de folk traditionnel européen), auquel nous vous invitons à participer nombreux (30 euros par personne).

    Le dimanche, ouverture à 11 h 00 avec un forum sur l’avenir de notre nation et de notre civilisation auquel participeront entre autres Jean-François Touzé, Serge Ayoub, Vincent Vauclin (la Dissidence française) et aussi l’économiste Bernard Monot. Après le déjeuner (restauration et bar sur place), un concert des Brigandes (14 h 30) puis, à partir de 16 h, le meeting final avec Pierre Vial (Terre et peuple), Richard Roudier (Ligue du Midi), Pierre Cassen (Riposte laïque), Alain Escada (Civitas), Thomas Joly (Parti de la France), Martin Peltier (journaliste et écrivain), Roger Holeindre sur lequel nous venons d’éditer un livre-entretien, des amis européens, et, comme je vous l’indiquais, Jean-Marie Le Pen qui nous parlera du second tome de ses Mémoire qui vient de sortir. Je conclurai pour ma part ces journées vers 18 h 00.

    Ajoutez à tout cela de nombreuses animations ludiques et musicales, les dessinateurs Ignace et Pinatel, des auteurs indépendants et non-conformistes… Bref, vous ne regretterez certainement pas d’être venu.

    PEUT-ON ENCORE RÉSERVER ?

    RH : Il reste peu de temps, le mieux est donc de le faire sur place… 

    INFORMATIONS PRATIQUES

    Rendez-vous Bleu Blanc Rouge, 13e Journées de Synthèse nationale, samedi 12 (à partir de 14 h) et dimanche 13 octobre 2019 (à partir de 11 h), Espace Jean Monnet 47, rue des Solets à Rungis (94), entrée 10 euros pour les deux jours. 

    Pour accéder à l’Espace Jean Monnet, 47 rue des Solets à Rungis (94) :

    • En RER : Ligne C2 Train Mona, station Rungis La Fraternelle (située à 300 m de l’Espace Jean Monnet)
    • En Tramway : ligne T7, arrêt La Fraternelle (directe en partant de la station de métro Villejuif – Louis Aragon)
    • En voiture : Parc d’affaires ICAD à Rungis, l’Espace Jean Monnet est bien fléché. Vaste parking gratuit.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • [CMRDS 2019]Conférence de David l'Epée : la gauche (re)deviendrait-elle raciste ?


  • Le fonctionnement des communautés villageoises sous l’Ancien Régime expliqué par Marion Sigaut

    L’historienne Marion Sigaut répond à quelques questions de l’équipe des Gilets Jaunes Constituants au sujet du fonctionnement des communautés villageoises avant la République. De quoi donner quelques idées à l’approche des élections municipales de mars 2020.

    https://www.medias-presse.info/le-fonctionnement-des-communautes-villageoises-sous-lancien-regime-explique-par-marion-sigaut/112942/

     

  • LAFAUTEAROUSSEAU Cinq semaines à peine d'existence, et un réel succès pour notre Page quotidienne rapportant les activités militantes...

    3053309136.3.jpgNous nous sommes dit - avec l'équipe de jeunes qui m'entoure - qu'une des choses qui manquait aux royalistes était... la synergie. En gros, beaucoup de personnes de qualité, dans toute la France, menaient des actions de qualité, faisaient des interventions de qualité à la radio, proposaient des conférences, Cercles d'études ou de formation de qualité etc... mais l'information passait peu, ou mal, voire pas du tout; et, souvent - cela vaut aussi pour nous-mêmes... - des textes, conférences, vidéos... très intéressantes, provenant d'ici ou là, étaient tout simplement ignorées de tout ou partie du public royaliste... 

    D'où l'idée toute simple - aussi simple que l'oeuf de Colomb... - de réunir sur une seule page, actualisée quotidiennement, tout ce qui se faisait en France :

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2019/10/07/soutenez-participez-activites-des-royalistes-et-ou-du-pays-r-6180804.html

    Il faut croire que cela a correspondu à une attente, à un besoin - même non formulé... - puisque, en à peine cinq semaines, ce sont plus de cinquante réunions ou activités diverses qui ont été annoncées. Aujourd'hui, 9 octobre, 20 le sont, et on nous écrit de toute la France pour "annoncer" :

    après les Réunions de rentrée, les différents Cercles de chaque ville de France ont commencé leurs cycles de conférence/formation; les mercredis de la Nar reprennent; nous annonçons aussi les émissions de Radio Courtoisie avec Philippe Mesnard et Hilaire de Crémiers; les Cafés Actualité d'Aix et Histoire de Toulon reprennent également : celui-ci annonce plusieurs réunions pour octobre, dont une demain avec notre excellentissime ami Antoine de Lacoste : ce sera l'occasion de le rencontrer, de le saluer et de le remercier, de votre part à tous, pour ses chroniques sur lfar.

    Je ne résiste pas au plaisir de vous raconter une anecdote : il y a maintenant pas mal d'années de cela, Pierre Chauvet étant président de l'URP, j'avais mené un cycle de formation historico/politique sur toute une année avec une dizaine de collégiens marseillais, dont Hugues de Lacoste, neveu d'Antoine. Je le lui avais raconté lors de ma longue prise de contact téléphonique avec lui; et il est beau de voir qu'aujourd'hui, revêtant une autre forme, d'Hugues à Antoine, la relation perdure entre la famille de Lacoste et nous...

    Voilà ce que je tenais à vous dire : utilisez ce nouvel outil, utile au militantisme, pour démultiplier vos efforts, et ne vous contentez pas de bien faire, mais faites-le savoir...

    Vous aurez aussi remarqué que nous avons ouvert un lien permanent "Communiqués des Sections de la France entière" : il y en a neuf, pour l'instant, sur des sujets très variés, provenant de Paris, Nantes, Lyon, Le Mans...

    A vous de jouer : lafautearousseau est à votre service, pour "optimiser" (comme on dit aujourd'hui dans le jargon) vos activités : "l'optimisation militante", c'est original, non ? Utilisez lafautearousseau, dans un "gagnant-gagnant" mutuel, et, là, sans modération !...

    François Davin, Blogmestre,  et toute l'équipe de lafautearousseau

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2019/10/09/x-6181491.html

  • L'identité d'un peuple ne doit pas disparaître

    6a00d8341c715453ef0240a4b6f20f200d-320wi.pngEn esprit, ce 6 octobre, à défaut de pouvoir y participer physiquement, toute personne sensée devait soutenir la mobilisation pour la paternité, contre la nouvelle loi scélérate et contre-nature. Attentatoire à la dignité humaine, puisqu'il légitime le "désir d'enfant" confondu avec celui d'une marchandise, ce projet doit être dénoncé.

    Peu importe à vrai dire que la vingtaine d'associations organisatrices ait ressemblé pour ce premier dimanche d'automne six cent mille, évaluation des organisateurs, ou "seulement" quelques dizaines de milliers de protestataires au dire de leurs adversaires.

    Il est intéressant de noter que les renseignements de la préfecture de police, de moins en moins compétents avaient prévu entre 10 000 et 15 000 manifestants.

    Ceux qui douteraient de la partialité des observateurs agréés liront les articles fielleux que Le Monde a consacrés au sujet. Les journalistes-flics de ce journal étaient alimentés en tuyaux crevés par les flics-journalistes. Ils misaient sur l'échec. Ils se sont trompés. Une fois encore. Ils recommencent sans broncher en affirmant ce 7 octobre que "les anti-PMA tentent de renouer avec l’esprit de La Manif pour tous, sans y croire"... tout en étant contraints de reconnaître a minima, avec une précision elle-même ridicule que "la manifestation (...) a rassemblé 74 500 personnes"[1]

    Ce rassemblement ne doit en effet représenter qu'un début, alors même, ô surprise nous dit-on, que les partisans de la nouvelle loi se sont eux-mêmes dévoilés, de leur côté. En votant un amendement pro-GPA imprévu à l'Assemblée nationale, ils se sont montrés décidés à aller toujours plus loin vers la GPA, toujours plus loin vers l'euthanasie, toujours plus loin vers l'outrage et la destruction de la nature humaine.

    Il y a bien lieu dans cette affaire de redouter une atteinte supplémentaire constante à l'identité profonde de la France, souillée par l'État lui-même, auxquels trop de Français accordent encore le droit de gérer, par la loi et le règlement, leur vie.

    Le 6 octobre devra donc être effectivement suivi d'une lutte continue. Non, l'identité d'un peuple ne doit pas disparaître.

    *

    Le hasard a voulu que l'auteur de ces lignes se trouve ce jour-là à plus de 2 000 km des manifestants de Paris.

    Efforçons-nous d'évoquer, dès lors, quelques impressions, ressenties par votre chroniqueur, lors d'un bref séjour à l'ombre de l'Acropole.

    Après plus de 10 ans où je n'étais pas passé par Athènes, j'éprouve le double sentiment que tout a changé et, paradoxalement, que rien n'a changé. Le même homme ne se baigne jamais dans le même fleuve, merci Héraclite.

    Quelques tristes nouveautés sont apparues. Cette folle crise financière a transformé pendant quelques années ce vieux peuple en cobaye d'une technocratie internationale ubuesque qui prétendait le sauver en changeant les horaires des pharmacies.

    Certines plaies en sont résultées, comme la mendicité et l'immigration illégale, qui n'existaient pas par le passé, les "tags" et les "squats" que le gouvernement issu des élections du 7 juillet s'est aussitôt attelé à nettoyer.

    Certes, en revanche, on pourra retrouver toujours le même étrange bonheur nostalgique à arpenter ce vieux quartier pour touristes que reste Plaka, les vieux bistrots, les anciennes rengaines, la place de la Constitution noire de monde, envahie de jeunesse en ce samedi soir. L'impression que le Parisien ressent à Montmartre.

    En même temps, le développement du métro a tout chamboulé, tout restructuré dans l'antique cité, transformée en immense conurbation moderne. Une foule invraisemblable se déverse aux abords du marché aux puces, place Monastiraki devenue un carrefour comparable à notre Châtelet.

    L'avenue Syngrou qui mène à la côte abrite maintenant de splendides réalisations parmi lesquelles on peut admirer et visiter la Fondation culturelle Stavros Niarchos. Un buste simple et modeste du donateur, célèbre armateur et grand patriote, que l'on peut y découvrir à l'entrée de ce bâtiment considérable et ultra-fonctionnel, sobre prouesse d'architecture contemporaine, témoigne de façon émouvante et convaincante de ce que le capital privé peut apporter à une nation.

    *

    Décidément les deux patries me semblent destinées à consoler toujours alternativement l'une de l'autre.

    Aujourd'hui, en effet, le gouvernement reconstructeur de Kyriakos Mitsotakis, fédère de façon composite, au-delà des éternels "centristes", toujours sujets aux atermoiements et aux retournements, la droite de conviction et la droite de gouvernement.

    Il constitue en cela, et en attente de reniements qui peuvent toujours intervenir, l'exact contraire de la pseudo-droite factice et brouillonne qui s'illusionne vainement autour de la présidence Macron.

    Or, ce gouvernement n'est pas seulement dénoncé par la presse de gauche comme un émule de Salvini, mais, mieux encore, disposant d'une majorité claire, il semble bel et bien décidé certes d'abord à rétablir l'ordre et la prospérité dans son pays et, surtout, à préserver et réaffirmer l'identité spirituelle de la nation dans le cadre chrétien.

    Pour survivre à sa cuisante déroute électorale, conséquence de son échec lamentable, le parti de Tsipras, Syriza[2] est revenu sournoisement à l'attaque, car les démons ne renoncent jamais : il s'est affronté au Premier ministre le 26 septembre sur la question de la laïcité et de la prétendue neutralité religieuse. Il propose en effet de les introduire dans une Constitution qui a toujours reconnu jusqu'ici le statut national de l'Église : en Grèce, depuis la guerre d'Indépendance de 1821, on prête serment sur l'Évangile. Sans véritable écho sur place dans l'avenir immédiat, cette démarche de cette gauche "radicale" cherche évidemment, par cet artifice, à flatter certains courants très influents à l'international et dans les coulisses des institutions européennes.

    Le 9 octobre, alors que se profile le débat budgétaire, et une importante négociation avec l'Eurozone, l'extrême gauche reviendra à son offensive.

    Or, jusqu'ici, non seulement le nouveau gouvernement ne s'apprête pas à céder, mais la principale critique que l'on peut lire à son encontre, sous la plume des commentateurs agréés, lui reproche de mettre en œuvre, tout simplement, la volonté du corps électoral.

    Curieux argument de la part de gens qui se gargarisent si souvent du mot démocratie, ne trouvez-vous pas ?

    JG Malliarakis  
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    Une réunion des Amis de l'Insolent

    Retenez la date : Jeudi 17 octobre  JG Malliarakis donnera une conférence
    suivie d'un débat sur le thème "Les Sociétés de pensée et la Révolution"
    de 18 h à 20 h Brasserie du Pont Neuf 14 quai du Louvre Paris 1er

    [1] Cf. leur nouvel article publié ce matin à 6 h18
    [2] Rappelons ici que ce sigle "Sy-naspismos Riz-ospatakis A-risteras" [Συνασπισμός Ριζοσπαστικής Αριστεράς] désigne une "Coalition de la gauche radicale" constituée de tous les mouvements d'extrême gauche et trotskistes, aux marges du parti communiste grec, l'un des derniers bastions staliniens d'Europe. La complaisance dont il a bénéficié, notamment de la part du commissaire européen Moscovici ne s'est jamais démentie jusqu'ici.

    Une publicité de bon goût pour les livres du Trident

    6a00d8341c715453ef0240a4b54a99200d-120wi.jpgFrançois-René de Chateaubriand : "Le Moment Conservateur ".

    Au gré de ces textes, choisis et présentés par JG Malliarakis, on découvre en Chateaubriand, au-delà de son génie littéraire inégalé, un penseur politique méconnu. Dans un contexte de reconstruction du pays, 15 ans avant que les Anglais s'emparent du mot conservateur, 20 ans avant La Démocratie en Amérique de Tocqueville, il définissait les bases d'un régime représentatif durable dans le cadre de la monarchie parlementaire.
    ••• Un livre de 104 pages au prix de 15 euros.
    • à commander sur la page catalogue des Éditions du Trident
    • ou par chèque en téléchargeant un bon de commande

    https://www.insolent.fr/

  • LES "FEUX FOLLETS" PROPOSERONT UNE INITIATION AUX DANSES ET À LA MUSIQUE TRAD FOLK LORS DU RENDEZ-VOUS "BLEU BLANC ROUGE" DE SYNTHÈSE NATIONALE LES 12 ET 13 OCTOBRE À RUNGIS (94)

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