
"Je vous dis sincèrement que le Président [de la Russie, ndlr] a pris une décision. Je suis fermement convaincu que tout le monde sera sévèrement puni pour ce qui s'est passé dans la région de Koursk", a déclaré Anatoli Antonov.
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"Je vous dis sincèrement que le Président [de la Russie, ndlr] a pris une décision. Je suis fermement convaincu que tout le monde sera sévèrement puni pour ce qui s'est passé dans la région de Koursk", a déclaré Anatoli Antonov.

Après avoir lancé une opération spéciale contre l’Ukraine, la Russie a été soumise à un grand nombre de sanctions et de restrictions diverses, mais celles-ci n’ont pas d’impact réel sur Moscou. C’est ce que rapporte la publication britannique The Economist après avoir analysé la situation.
La publication note que la Fédération de Russie est bien consciente que la pression économique et politique de l’Occident n’est pas prête de s’arrêter. Ce n’est donc pas pour rien que le chef de l’un des départements du ministère russe des Affaires étrangères, Dmitry Birichevsky, a déclaré la semaine dernière que le pays se préparait à des décennies de sanctions antirusses.

Il s’appelle Monsieur Lapin. Prénoms Alexandre Pavlovitch. En russe, ça se prononce la pine. Ça tombe bien, c’est une vraie tête de nœud.
Profession : général-colonel-amiral-samouraï intergalactique. La culotte de peau dans toute sa splendeur. Uniforme tiré à quatre épingles et décorations en chocolat. Il lui faut une ribambelle de titres pour masquer sa nullité. Il a gagné ses galons dans sa jeunesse, en servant des fossiles un peu marteau de l’ex URSS.
Quatre mois avant l’attaque de l’OTAN servie par les Ukronazis, alors qu’il était en charge de la sécurité de l’oblast de Koursk, il a décidé de dissoudre le conseil chargé de la protection de la région frontalière !

par H16
Il était pourtant clair que la Russie était dirigée d’une main de fer par un fou assoiffé de puissance et que ce dernier, faisant fi de toute rationalité et alors que le conflit avec l’Ukraine s’éternisait, avait fait sauter le pipeline sous-marin Nordstream, plongeant les Allemands dans le désarroi.

La presse internationale anglophone se demande si les F-16 vont pouvoir sauver l’Ukraine. Les pays fournisseurs, qui ont un intérêt dans ce conflit, misent sur la modernisation de leur flotte en remplaçant dans les forces aériennes les F-16 par des avions de combat F-35 plus avancés. Mais, la question est de savoir qui va piloter ces F-16 volant sous le drapeau ukrainien ?
« Les avions de combat F-16 vont-ils aider l’Ukraine à mener la guerre contre la Russie ? », titre la BBC. « Quelle différence les nouveaux F-16 ukrainiens feront-ils ? », se demande The Economist. « Mieux vaut tard que jamais », tentent de se réconforter les médias de l’OTAN.

Les apparences peuvent être trompeuses. Surtout si une façade est habilement dressée devant le public occidental par un média d’information grand public qui n’a rien à gagner à dire la vérité.
Alors que le monde occidental tout entier se concentre sur ce que font les Ukrainiens dans la région russe de Koursk, où ils ont pris le contrôle d'un grand nombre de petits villages et d'une ville de quelque 6.000 âmes, l'armée russe atteint d'importants objectifs stratégiques dans le Donbass.
À une époque où les succès ukrainiens sont rares, il est naturel que l’incursion en Russie fasse la une des journaux des pays de l’OTAN qui composent son groupe de soutien. Seuls ceux qui prêtent peu d’attention aux détails peuvent ignorer que la Russie combat en fait une force de l’OTAN à Koursk, si ce n’est des troupes de l’OTAN elles-mêmes, du moins une force ukrainienne qui a été récemment mise aux normes de l’OTAN. Prendre des villages où l’opposition est majoritairement civile n’est pas une tâche trop ardue pour une telle force.


L’Allemagne commence à réclamer des comptes sur la destruction de NordStream, ce gazoduc qui permettait à l’économie allemande d’être florissante, exportatrice et garantissait le rayonnement international de ses grands groupes. Le pays accuse l’Ukraine, indirectement Zélensky et un vague plongeur lampiste, comme s’il avait pu faire le coup tout seul. Aller saboter par plus de quatre-vingts mètres, dans une eau noire et glacée, un pipe-line solide, bien construit et surveillé, n’est pas à la portée d’un plongeur, même doué. Il faut une infrastructure au sol et en mer, un savoir faire, une équipe, du matériel, c’est une opération de haute volée pour laquelle le seul pays suffisamment outillé et qui y aurait eu un intérêt, sont les Etats-Unis. C’est ce qui s’est dit, dès le début, mais qui a été qualifié facilement de complotiste : c’est un coup de Russes sonnant tout de même plus juste. Sauf que les Russes n’avaient aucun intérêt à scier la branche sur laquelle ils étaient assis. Dans la foulée, l’Allemagne va réduire, sinon arrêter ses aides à l’Ukraine, signe que tout ce que nous avons donné depuis le début l’a été sur la base d’un mensonge.