
67 040 migrants ont débarqué en 2021 en Italie, contre 34 154 en 2020, auxquels se sont ajoutés ce vendredi 440 nouvelles personnes, a annoncé le ministère italien de l’Intérieur.
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67 040 migrants ont débarqué en 2021 en Italie, contre 34 154 en 2020, auxquels se sont ajoutés ce vendredi 440 nouvelles personnes, a annoncé le ministère italien de l’Intérieur.

L’année a mal commencé pour Emmanuel Macron. Avec l’Arc de Triomphe et Agnès Buzyn, il nous fait une polémique et une provocation par jour. À ce rythme, il doit bien y avoir quelqu’un dans l’avion pour lui dire de se calmer. Et toujours la même question : le font-ils exprès ? Mais que ce soit inconscience ou provocation assumée, la conclusion est la même : c’est grave. J’en viens même à me dire qu’il peut se permettre cette sorte de fuite en avant tous azimuts (sur les symboles, l’Union européenne, le Covid) car il ne se représentera pas ou il intériorise une défaite que les sondages ne lui annoncent pourtant pas. Pour le moment. C’est en tout cas ainsi que j’ai perçu son étonnant « quelle que soit ma place » et le ton mélancolique de la fin de ses derniers vœux.

Extrait d’un entretien donné par Marion Maréchal dans Valeurs Actuelles :
[…] Je crois qu’il faut faire confiance aux médecins. Ils ont une responsabilité envers leurs patients, dont ils connaissent les pathologies ou le passif médical. Avec cette connaissance-là, on devrait pouvoir leur laisser le droit de prescrire certains médicaments, certaines molécules qui peuvent traiter des inflammations ou des difficultés respiratoires. On est aujourd’hui face à une médecine d’État. Le meilleur exemple de cela étant bien évidemment toutes les polémiques autour de l’hydroxychloroquine. Avant la crise, la médecine échappait à la “vérité d’État”. Depuis, on a assisté à une décision inédite : celle d’interdire la prescription d’une molécule autorisée sur le marché du seul fait de l’avis d’un ministre et d’un gouvernement.

Sauf Franck Deletraz, qui écrit dans Présent :
Mercredi dernier, après plusieurs jours de délibération, Ghislaine Maxwell, fille du magnat des médias Robert Maxwell (mort en 1991), a été reconnue coupable par le tribunal fédéral de Manhattan d’une série de crimes sexuels, et notamment d’avoir organisé, de 1994 à 2004, au profit de l’ex-financier américain Jeffrey Epstein (« suicidé » en 2019), à l’époque son amant, un trafic de jeunes filles mineures qui étaient ensuite exploitées sexuellement. Un immense scandale sur lequel les grands médias français se font aujourd’hui curieusement discrets. Et pour cause : à mesure que l’enquête progresse, on découvre que de nombreuses personnalités de ce monde, dont certaines françaises, étaient plus ou moins impliquées dans ce réseau pédophile à échelle internationale.
L’année 2022 est une année électorale, la présidentielle dominant les élections législatives sans forcément les écraser : s’il paraît bien illusoire de tenter des pronostics, il n’est pas interdit d’évoquer les différents schémas possibles, sachant qu’il est parfois fort utile (et prudent) de « prévoir l’imprévisible et d’attendre l’inattendu ». Ainsi, le temps électoral du printemps pourrait bien s’achever par une nouvelle cohabitation, la quatrième sous la Cinquième République que le général de Gaulle n’avait pas fondé pour cela, en fait sinon en Droit.

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Le 10 avril 2022, votons pour le candidat le plus souverainiste… c’est-à-dire pour celui qui restituera leurs droits et leurs libertés aux Français. Car depuis 40 ans, des artifices politiques, juridiques, judiciaires, diplomatiques et économiques réduisent peu à peu ces droits et ces libertés. La souveraineté, c’est, au plan externe, l’indépendance nationale et, au plan interne, le gouvernement par le peuple.

Contrainte rédactionnelle : votre chroniqueur ne pouvait décemment formuler ses vœux sincères en ce début d'année 2022, sans avoir pris connaissance de ceux, beaucoup plus conventionnels, des divers comédiens occupant le devant de la scène sociale.
À titre privé bien sûr on ne manquera pas de souligner d'abord combien nous attendons tous, de ne plus subir les caprices bureaucratiques supposés nous protéger de la pandémie, et qui nous empoisonnent la vie. Fort heureusement il demeurera toujours une petite place pour le bonheur et pour la joie, comme il s'en libère y compris dans les périodes les plus dramatiques. Chacun doit savoir s'en saisir, et en rendre grâce. Voilà ce que je souhaite à chacun de mes amis lecteurs.