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Obama, Tocqueville et la révolte de la minorité blanche

Obama réélu, l’Amérique est foutue. Une question s’impose. Et si nous les Blancs étions devenus les indiens de quelqu’un ? De quelqu’un de plus fort et plus luciférien que nous ? Lisez Tocqueville, qui expliquait comment on déconstruit le comportement civilisé d’une nation pour en exterminer la population :

« En affaiblissant parmi les Indiens de l’Amérique du Nord le sentiment de la patrie, en dispersant leurs familles, en obscurcissant leurs traditions, en interrompant la chaîne des souvenirs, en changeant toutes leurs habitudes, et en accroissant outre mesure leurs besoins, la tyrannie européenne les a rendus plus désordonnés et moins civilisés qu’ils n’étaient déjà. »

Consumérisme, destruction de la famille et du patriotisme, cela ne vous rappelle rien ? La liquidation par l’armada socialiste de tous les déterminismes ? Il faut censurer Tocqueville décidément !

On ne sait jusqu’où peut descendre l’Amérique blanche. Elle en est au niveau de l’Europe, quoiqu’en pensent certains. Et on n’a pas encore élu et réélu d’Obama en Europe ! Pour financer ses guerres pitoyables et impitoyables, pour financer sa politique sociale qui est aussi une politique raciale, Barack Obama ne cesse avec l’aide complaisante et irresponsable du banquier central Bernanke d’endetter son pays, dont la dette aura triplé depuis l’an 2000. Le XXIe siècle, c’est pour l’instant l’odyssée en espèces, en attendant la catastrophe finale qui sonnera le glas pour l’occident tout entier et ce qui restera de la vieille race blanche.

Une certaine propagande pro-américaine plus pernicieuse que tout nous a fait croire pendant des années, je dirai même des décennies, que les immigrés clandestins et tiers-mondistes travaillaient en Amérique alors qu’ils ne foutaient rien en Europe. C’est le même qui nous faisait croire que nos travailleurs ne voulaient plus bosser. C’est bien sûr totalement faux, les Blancs ne voulaient pas non plus de cette immigration imposée depuis Johnson en Amérique, et les Latinos, éternels espérés des candidats républicains, les Blacks, les Africains entrés, les Asiatiques aussi, tous ont voté Obama, comme le montre le professeur Kevin McDonald sur son site indispensable pour comprendre ce qui se passe (<theoccidentalobserver.com>), et ils viennent aux Etats-Unis pour s’y faire entretenir comme les autres en France. Le Blanc est une cow to milk, le Blanc est une vache à traire.

En Californie, un des états les plus sinistrés de ce point de vue, on est passé en quarante ans de huit actifs pour un inactif à deux actifs pour un inactif. En Amérique, on récolte avec cinquante ans de temps de réponse le suicide programmé par la Big Society du maudit Lyndon B. Johnson.

J’ai parlé de la Californie et cela permet d’insister sur le point essentiel : quels états vont faire faillite les premiers, et même quels états rednecks, les états blancs, réacs et cons, pour reprendre l’exquise prose des médias, vont faire sécession les premiers ? Car il n’y a qu’à lire les réactions et les commentaires, pas les journaux eux-mêmes bien sûr, les Blancs n’en peuvent plus ou bien constatent qu’ils n’en peuvent mais, constatant qu’ils ont été trahis par des élites hostiles, pour reprendre l’expression de Kevin McDonald.

Nous avons les mêmes élites en Europe qu’en Amérique, formées par l’idéologie antiraciste et mondialiste, formatées par les écoles de commerce et de gestion anglo-saxonnes, fanatisées dans le projet de destruction de la civilisation helléno-chrétienne, pour reprendre l’expression de JMLP dans une interview accordée à un journal russe via l’auteur de ces lignes. Les Blancs dis-je se réveillent en Amérique et rêvent d’une sécession pour échapper à des élites devenues folles et à un Etat-providence tentaculaire et totalitaire. C’est tout. On verra comment tout cela se passera dans le futur, mais au rythme de notre vieillissement, de leur immigration et de notre endettement à tous, je vous garantis que cela ne va pas se passer très bien.

Il était impossible en 2008 comme en 2012 de choisir un bon candidat républicain. Le dernier bon candidat fut Reagan. Depuis pour être républicain, il faut être un milliardaire pro-immigration et être fanatiquement du lobby belliciste au Moyen-Orient et de l’ordre nouveau mondialisé. Sinon on est mort, demandez au libertarien Ron Paul !

Pour être sincère je n’aurais pas voté pour le mormon cette fois-ci pas plus que je n’aurais voté pour l’homme à la joue qui tombe la dernière fois : il ne manquerait plus qu’un échange de bombes atomiques avec Moscou et le tour serait joué, la race blanche effacée, alors que les Russes ne font que nous tendre la main pour construire l’Europe du Général de l’Atlantique à l’Oural et même, a dit JMLP, de Brest à Vladivostok !

Cela étant Romney a fait 60 % chez les Blancs, plus encore chez les hommes, mais pas mal non plus chez les femmes !

Je me demande d’ailleurs quel genre (sic) de Blanc il faut être pour voter pour Obama. Mais si Romney avec toute sa nullité, ses incohérences et son néant quantique (comme disait le NYT, journal pour une fois bien inspiré), a fait 60 %, cela montre bien que quelque chose ne marche plus très bien au royaume de l’oncle Sam et de la mondialisation siphonnée... Tout va se braquer là-bas, et je me demande jusqu’où cela ira au pays de John Wayne et de la gâchette facile. Comme dit Debord, le destin du spectacle (IE de la démocratie moderne) n’est pas de finir en despotisme éclairé.

Une chose encore : j’ai parlé de minorité blanche, c’est fait au niveau des bébés. Les Blancs à la grande satisfaction de nos médiatiques abrutis sont minoritaires dans leur propre pays (c’est vrai, c’était celui des Indiens !), et grâce aux efforts de tous ! Ceci dit... Ceci dit... Dans notre monde moderne, on sait que ce sont toujours les minorités raciales et religieuses qui par chantage, terrorisme, harcèlement moral et autres, exercent le pouvoir. Et bien les Blancs arrivent comme des grands devant leur destin de minoritaires. Et ils devront prendre leur destin en main, ne pas le laisser entre les mains de l’Etat pauvre évidence qui a décidé de les décimer jusqu’au dernier.

Donnons-nous du plaisir, replantons du Tocqueville avant qu’on ne l’expurge :

« Le plus redoutable de tous les maux qui menacent l’avenir des Etats-Unis naît de la présence des Noirs sur leur sol. Lorsqu’on cherche la cause des embarras présents et des dangers futurs de l’Union, on arrive presque toujours à ce premier fait, de quelque point qu’on parte. »

Et aussi :

« L’homme blanc des Etats-Unis est fier de sa race et fier de lui-même. »

On censure, et on ferme.

Nicolas Bonnal http://www.france-courtoise.info

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