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L’extrême-droite est contaminée

Le courant nationaliste est “travaillé” depuis quelque temps par certaines associations qui se sont fait une spécialité de dénoncer l’islam, et uniquement l’islam. L’expansion de la religion musulmane en France représente certes un problème pour les Français de souche que nous sommes, mais il ne faut tout de même pas perdre de vue que c’est l’immigration en général qui nous indispose par son ampleur, beaucoup plus que le phénomène de l’islam radical, somme toute marginal. Les Blancs sont aujourd’hui minoritaires en Ile-de-France – il suffit d’avoir des yeux pour le voir– submergés qu’ils sont depuis une trentaine d’années par l’afflux incessant des populations du tiers-monde. Les musulmans “fanatiques”, eux, ne représentent qu’une toute petite minorité de cette masse migratoire.
Il est vrai que la dénonciation de l’islam radical est aujourd’hui non seulement tolérée mais aussi encouragée par les démocrates de tous bords qui souhaitent consolider la société libérale, multiculturelle et mondialisée : c’est le « pacte républicain » .
Les intellectuels cosmopolites sont évidemment à la pointe de ce combat. Il s’agit ainsi de faciliter l’intégration des immigrés musulmans dans les sociétés européennes. Voyez ce que nous disait Pascal Bruckner dans le Figaro du 5 novembre 2003 : « L’islam devra s’engager dans un type de réforme aussi radicale que celle opérée par les catholiques et les protestants au cours du siècle écoulé. »
Daniel Cohn-Bendit ne dit pas autre chose : « Comme l’Europe du XIXe siècle et du début du XXe siècle, l’islam a devant lui une grande réforme séculière à mener à bien. Cela se fera dans la lutte et la douleur. » (Cohn-Bendit, Kouchner, Quand tu seras président, Robert Laffont, 2004, p. 183).
Cohn-Bendit l’avait déjà affirmé quelques années auparavant : « Il est évident que la religion musulmane doit s’engager dans un processus de sécularisation, faire le chemin qu’a fait l’Église catholique. » Et Cohn-Bendit ne laissait personne l’accuser de penser ainsi du fait de sa judéité : « Étant athée, toutes les religions m’indiffèrent. Mais je veux la démocratie. Pour tout le monde. » (Une Envie de politique, La Découverte, 1998, pp. 86, 87).
Il ne s’agit donc pas, dans l’esprit des intellectuels cosmopolites, d’expulser les musulmans que l’on a fait entrer en masse, mais de les neutraliser, comme on a déjà neutralisé la religion catholique et les peuples européens, à force de propagande et de publicité en faveur du métissage généralisé.
De l’autre côté de l’échiquier politique, le très libéral Pierre Lellouche est bien d’accord avec le propos : « Il faut tout faire, dit-il, pour que la rivière de l’islam se noie dans l’océan de la démocratie et des droits de l’homme. » (Le Parisien du 15 septembre 2004). Notez que pour l’Ashkénaze comme pour le Séfarade, il est tout à fait hors de question de dissoudre la société israélienne dans un grand melting-pot : c’est un discours exclusivement réservé à l’exportation.

Notre milieu est contaminé
Un petit publiciste comme ce Jean Robin, par exemple (l’auteur de la Judéomanie), a ses entrées à radio Courtoisie, où la porte lui est grande ouverte. Il y a été invité de nombreuses fois dans les émissions animées par Yves-Marie Laulan, Gérard Marin et Paul-Marie Coûteaux. Car ce Jean Robin est aussi éditeur, ce qui lui permet de faire sa publicité sur la radio à intervalle régulier pour y présenter sa production, qui se situe dans la ligne de la droite néo-conservatrice “à la Sarkozy”. Dans un entretien vidéo, Jean Robin le déclare très explicitement : « Je ne suis pas contre l’immigration. Par contre, je vois plus dans l’islam un problème. »
Voyez encore ce qu’il écrit dans sa brochure intitulée La nouvelle extrême-droite (septembre 2009) : « La diversité et le métissage ne sont pas un problème en soi, au contraire ils sont plutôt les gages d’une richesse et d’une intelligence supérieure. »
Jean Robin, qui ne cache pas sa judéité, prétend délivrer les musulmans du mal qui les étreint. Écoutez cela : « Les musulmans sont les premières victimes de l’islam… Ils sont prisonniers à la fois d’une idéologie rétrograde, d’extrême-droite et totalitaire, et de ses gardiens. »
On a déjà entendu ce propos chez l’économiste libéral Guy Sorman, qui entend lui aussi “libérer” les musulmans, comme d’autres ont “libéré” Bagdad et aimeraient bien “libérer” Téhéran : « Le monde musulman, écrit Sorman, est victime de la dictature des clercs : oulémas, ayatollahs et autres imams. C’est en se débarrassant de cette cléricature que les musulmans renoueraient avec leurs propres racines. » (Le Bonheur français, Fayard, 1995, pp. 123) Et Guy Sorman n’hésite pas à donner des cours de théologie à ces pauvres gardiens de chèvres : « Les intégristes, qui confondent le voile et l’islam, sont de piètres musulmans ; ils ont mal lu le Coran. » (page 132) On reconnaît ici toute la “houtzpah » (prononcez “routzpah”, en raclant le “r”), c’est-à-dire ce culot à toute épreuve propres aux intellectuels cosmopolites. Il est certain, en tout cas, que Daniel Cohn-Bendit, Jean Robin et Guy Sorman connaissent bien la Torah et le Talmud. Ce qui est formidable, c’est de retrouver Jean Robin à la journée du livre de Renaissance catholique et à la “fête de la Courtoisie”. C’est toujours un plaisir !

Bernard-Henry Lévy : un autre caméléon
Dans le même genre de caméléon “hyper-catholique”, on constate que Bernard-Henri Lévy s’est transformé lui aussi en ardent défenseur du christianisme, lui qui n’a eu de cesse, ces trois dernières décennies, de vilipender la civilisation helléno-chrétienne coupable de tous les maux. Dans sa tribune hebdomadaire du Point, en date du 18 novembre 2010, on le voit maintenant défendre les chrétiens opprimés : en Inde, en Iran, au Congo, en Algérie, au Soudan, en Egypte. Ce revirement est évidemment purement stratégique : il s’agit de pousser les Occidentaux à la guerre contre le monde musulman, qui représente effectivement aujourd’hui la principale menace pour Israël et les juifs du monde entier. Mais voyez ce qu’il ajoute à la fin de son article : « Ce n’est pas moi qui trouverai des circonstances atténuantes à la recrudescence de ces fièvres racistes qui, dans les démocraties européennes, voire aux Etats-Unis, ciblent, ici les minorités d’origine arabe, là les Turcs, là encore les Roms. » Vous l’avez compris : le principal, pour ces gens-là, est de bâtir la société multiculturelle et d’encourager le mélange de toutes les races et de toutes les cultures… sauf la leur.

Les harkis de l’extrême-droite
Pierre Vial, le président de l’association Terre et Peuple, avait donc raison de nous alerter dans un article intitulé “Grandes manœuvres juives de séduction à l’égard de l’extrême droite européenne” (cf. Terre et peuple Magazine de l’été 2010). Face aux menaces de l’islam organisé, en France, en Europe et au Proche-Orient, les juifs se doivent de trouver des “alliés”, « ou plutôt, écrit Vial, des troupes supplétives, de style “harkis” – au sein de l’extrême droite européenne. »
Le fait est que ce sont ces “harkis” occidentaux que l’on a envoyé faire la guerre en Irak et en Afghanistan, pour défendre des intérêts qui ne sont pas les leurs. Et il faudrait maintenant liquider l’islam radical en Europe afin de faciliter l’intégration des immigrés afro-maghrébins.
Pierre Vial terminait ainsi son article : « Soyons bien clairs : est évidente, indiscutable, impérative la nécessité de lutter par tous les moyens contre l’invasion-immigration et nous mettons toute notre énergie dans ce combat pour l’identité et la survie des peuples européens. Mais en étant lucides. Et donc en refusant de nous laisser piéger et manipuler pour servir de troupes d’appoint pour la défense des intérêts juifs, c’est-à-dire une cause qui, légitimement, est celle des juifs mais qui n’est donc pas la nôtre. » Ça, au moins, c’est clair !

Le grand capital dit “oui” à l’immigration
L’hebdomadaire Le Point du 30 septembre 2010 publiait tout un dossier sur l’immigration. On y trouve, entre autres, un entretien avec un certain Ezra Suleiman, professeur de sciences politiques à l’université de Princeton (USA). Ce Suleiman prônait l’instauration de statistiques ethniques : « Ne pas identifier telle ou telle minorité équivaut à se mettre la tête dans le sable », écrit-il. Mais attention, Suleiman avait des idées derrières la tête : « On peut se demander pourquoi on ne ferait pas pour les minorités ce qu’on fait pour les femmes, qui bénéficient d’un système de quotas en politique et dans l’entreprise. »
Il s’agit donc bien, une fois encore, de favoriser l’immigration par tous les moyens. Et Ezra Suleiman reprenait la vielle rengaine : « Les immigrés ont beaucoup contribué à l’économie… [bla bla bla]… l’immigration est plutôt un enrichissement… [bla bla bla]. » Il faut savoir qu’Ezra Suleiman, qui est de nationalité américaine, est aussi membre du Comité de gouvernance d’AXA et actionnaire du groupe. Il personnifie assez bien la volonté des maîtres de la haute finance d’éradiquer les peuples blancs ethniquement homogènes.
Dans le même dossier, le démographe bien connu Patrick Weil se fichait franchement de nous en nous faisant accroire que l’immigration était maîtrisée. C’est encore une illustration de cette fameuse “routzpah”, ce culot monstrueux qui permet d’assener les plus énormes contre-vérités. Ecoutez cela : « Le modèle français d’intégration ne marche pas si mal, écrit-il… Je remarque qu’actuellement les chiffres de l’immigration sont gonflés. La nouvelle réglementation européenne nous oblige à compter les nouveaux étudiants étrangers en France comme des “migrants” alors que nombreux sont ceux qui repartent dans leur pays au bout d’un an ! Et comme nous ne comptons pas les départs, cela donne le sentiment que des étrangers entrent sans jamais repartir. » Bref, si vous voyez de plus en plus d’Africains et de Chinois dans les rues de votre ville, c’est que vous êtes victimes d’hallucinations.

DSK et la gouvernance mondiale
Il faut le dire et le répéter : l’objectif de la haute finance est de dissoudre toutes les nations, tous les particularismes et d’unifier la terre par tous les moyens, afin d’instaurer un gouvernement mondial. Jacques Attali le déclare très explicitement depuis quelque temps. Dominique Strauss-Kahn, le Directeur général du FMI, estime lui aussi que les masses occidentales lobotomisées par la propagande médiatique sont maintenant prêtes à recevoir la parole des prophètes. Reçu le 15 novembre par Patrick Cohen dans le 7/9 de France Inter, DSK s’est ainsi déclaré favorable à une gouvernance mondiale : « Le grand pari du XXIe siècle, c’est l’invention d’une gouvernance mondiale. Elle prend aujourd’hui la forme du G20 et au cœur de cette gouvernance mondiale, il y a le nouveau FMI. » En octobre 1917, les bolcheviques, ancêtres de Strauss-Kahn et Attali, pariaient eux aussi sur l’établissement d’un futur paradis sur terre. Mais on sait déjà à l’avance comment tout cela va se terminer.

Le projet mondialiste
On voit en tout cas que l’immigration n’est pas un phénomène naturel, mais un élément du projet politique d’unification mondiale qui obsèdent les esprits cosmopolites, et plus particulièrement les intellectuels juifs, qui sont le fer de lance du projet mondialiste, persuadés qu’ils sont que leur messie arrivera enfin quand toutes les frontières auront été abolies, quand toutes les nations auront été détruites, quand toutes les religions, tous les particularismes locaux auront disparus. Une grande “paix” (shalom) régnera alors sur le monde, et les juifs, qui auront conservé leurs traditions, seront alors reconnus par tous comme le “peuple élu” de Dieu. Voilà quelles sont les origines religieuses du mondialisme, auquel adhère aussi une partie de l’élite goye du monde occidental. L’immigration est ainsi planifiée, organisée, orchestrée par des oligarchies financières, par des groupes de pression bien identifiés, qui l’utilisent pour diluer les peuples et affaiblir leur résistance. Prétendre qu’il n’y a pas de “conspiration” est donc aussi stupide que de prétendre que les grands financiers internationaux n’ont pas de projet, que les membres du groupe Bilderberg n’ont pas de “projet”, que les dirigeants du FMI n’ont pas de “projet”.

Ils partiront !
Dans la résistance contre l’invasion de nos terres par les masses afro-asiatiques, on ne peut pas dire que le gaulliste Nicolas Dupont-Aignan s’illustre particulièrement. Nicolas Dupont-Aignan, député de l’Essone et président du parti “Debout la République”, était l’invité d’Henry de Lesquen sur radio Courtoisie, le lundi 15 novembre. A cette occasion, il déclara, en substance, que s’il fallait mettre un terme à l’arrivée de nouveaux immigrants venus du tiers-monde, il fallait aussi tout faire pour intégrer ceux qui étaient déjà sur notre sol. Parce que « c’est comme ça ». C’est d’ailleurs aussi le discours d’Alain Soral. On sait pourtant qu’une politique de fermeté est toujours possible. Le 7 janvier 2003, par exemple, l’Inde annonçait l’expulsion de 20 millions (vingt millions) de Bangladais en situation irrégulière. Pas moins ! Dans un communiqué, le ministère justifiait cette décision par la lourde menace que constituait « la présence d’un grand nombre d’immigrés en situation irrégulière ». Il est vrai que l’on n’entend guère les médiats occidentaux se faire l’écho de ce type d’infor­mations. L’immigration n’est donc pas un phénomène inéluctable, comme certains esprits malins se plaisent à nous le faire croire.

Hervé Ryssen http://racismeantiblanc.centerblog.net/2

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