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La chute de Palmyre causée par le refus de soutenir Assad

Les idéologues du cabinet de l'Elysée refusent obstinément tout soutien militaire à Bacher-el-Assad. Avec pour conséquence l'avancée des fous d'Allah. Ancien élève de l'École spéciale militaire de St-Cyr puis de l'École des officiers de la Gendarmerie nationale, Hadrien Desuin, titulaire d'un master II en relations internationales et stratégie sur la question des Chrétiens d'Orient, de leurs diasporas et la géopolitique de l'Égypte, déclare dans le Figarovox :

N"[...] Soucieuse de se montrer réactive, la diplomatie française se hâte lentement. Elle a décidé de prendre une initiative bien de chez nous; Ses partenaires internationaux, dont John Kerry, sont invités le 2 juin à Paris, pour une réunion. Mais que sera Palmyre dans douze jours ? Il suffit d'un ordre pour modifier la trajectoire de nos aéronefs qui bombardent l'EI de l'autre côté de la frontière syrienne. On voudrait enterrer Palmyre discrètement qu'on ne s'y prendrait pas autrement.

Parce qu'on préfère sacrifier un pan entier de notre civilisation plutôt que de donner une victoire à Bachar, rien ne sera fait pour sauver Palmyre. Dans une quinzaine de jours, quand nos diplomates se réuniront au quai d'Orsay, les ruines fumantes de la ville porteront d'autres stigmates que celles du temps, celles de la furie et de l'indifférence des hommes, celles des duels d'artillerie. Une deuxième fois, et quelque soit le vainqueur, Palmyre sera détruite."

Cela réjouira sans doute Najat, qui se moque éperdument de nos racines gréco-latines. D'habitude, quand on veut enterrer un problème, on crée des commissions qui animent des réunions. Là c'est un peu pareil, sauf que l'enterrement est à comprendre au sens propre.

Michel Janva

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