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Macron va-t-il nous coller un tocard de gauche, un guignol du centre ou un baltringue de droite ?

La mascarade politicienne continue. Si on résume rapidement, Macron a perdu les élections européennes, et il a décidé de dissoudre l’Assemblée nationale. Au premier tour des élections législatives, tout était en place pour que le RN gagne, peut-être même avec la majorité absolue. Et dès 20 heures, un coup d’Etat électoral a fait que tout le monde s’est uni contre Marine et Jordan, et l’accord Macron-Mélenchon a faussé l’esprit de la Ve République mais surtout a rendu le pays ingouvernable.

Il a fallu 51 jours à Macron pour trouver Barnier, après que la gauche nous ait vendu successivement Huguette Bello, Laurence Tubiana et enfin Lucie Castets. Puis il a fallu 3 mois à Barnier pour se faire censurer par une alliance de circonstance NFP-RN. Dès le soir du départ de Barnier, Macron se vantait de trouver un nouveau Premier ministre en quelques heures. On en est à une semaine et toujours rien, mais une réunion d’un type nouveau a été mise en place, à l’Elysée, ce lundi. Autour de la table, un nouvel UMPS, avec du macroniste, du communiste et de l’écolo. Exit le RN, non convié, et LFI, qui a refusé l’invitation. Et nos guignols de définir à chacun sa ligne rouge, et d’expliquer qu’ils étaient d’accord pour devenir ministres, à condition que d’autres ne le soient pas.

Si on a bien tout compris, Macron a promis qu’il ne dissoudrait plus l’Assemblée d’ici 2027, ce qui signifie qu’il pense être encore présent à cette date à l’Elysée. Manifestement, il fait tout pour gagner du temps, car s’il ne trouve personne ou que son Premier ministre est rapidement censuré, il se retrouve seul face au pays et devra dégager. Il a également promis que le 49-3 ne serait jamais utilisé par son nouveau Premier ministre, qu’il ne connaît pas encore. Quant à la gauche, elle a promis qu’elle ne censurerait pas le nouveau gouvernement, si le Premier ministre était de gauche.

Dans ce contexte où les guignols, les tocards et les baltringues occupent les plateaux de télévision pour ne rien dire, comment ne pas comprendre que Sarah Knafo a tapé juste, hier, dans un débat par ailleurs fort inégal animé par Olivier Duhamel (5 gauche, 1 LR, 1 Macroniste, 1 UDR et 1 RN), en expliquant à quel point ils ridiculisaient, par leur retour aux pratiques de la IVe République, la représentation nationale et la France, et qu’ils ne servaient à rien.

La seule question qui se pose est en effet la suivante : allons-nous avoir un tocard de gauche, un guignol du centre ou un baltringue de droite pour mener la même politique, et continuer à pressurer les Français et à détruire le pays, faute de prendre les mesures radicales qui permettraient d’économiser 150 milliards, comme l’ont recommandé, avec des pistes fort intéressantes, nos amis du Forum de la Dissidence, il y a un mois.