
Le Conseil constitutionnel version Ferrand continue le sale boulot de ses prédécesseurs version Fabius. Deux socialistes pourris, deux socialauds. Un groupe de neuf collabos immigrationnistes, nommés par le président de la République, le président de l’Assemblée nationale et le président du Sénat pour empêcher les gouvernements voulus par le peuple de mener la politique pour laquelle ils ont été élus.
En fonction de leur interprétation de la loi, neuf idéologues bloquent les trop rares bonnes réformes votées par des députés ou des sénateurs. Cette officine vient de se distinguer, en quelques heures, en censurant une partie de la loi Duplomb, à la demande de la gauche, en s’appuyant sur la Charte de l’Environnement. On ne répond de rien concernant ce que sera la réponse du monde paysan.
https://www.bvoltaire.fr/loi-duplomb-la-reintroduction-de-lacetamipride-censuree/
Puis dans la foulée, ils ont bloqué une loi qui permettait à des assassins étrangers d’être remis en liberté si la procédure était trop longue. Les prétextes évoqués sont révoltants. « la liberté individuelle ne saurait être entravée par une rigueur qui ne soit pas nécessaire ». Ils rappellent que c’est au législateur de trouver un équilibre entre la protection de l’ordre public et le respect des libertés individuelles, en veillant à ce que les atteintes soient « adaptées, nécessaires et proportionnées ».
Autrement dit, neuf collabos non élus ont plus de poids et de pouvoir que 577 députés, certes collabos pour la plupart d’entre eux, mais élus par le peuple quand même. Bruno Mégret, dans une remarquable fiction, avait donné le mode d’emploi, dans le cadre de la Cinquième République, pour se débarrasser de ces nuisibles.
Dans un autre registre, dans la France de Macron, nous avons de véritables milices fanatisées d’extrême gauche qui, en toute impunité, continuent d’agresser quotidiennement des jeunes patriotes coupables de ne pas être de gauche, ni wokistes. Le témoignage que nous rapporte ce jour la jeune Élise nous montre qu’il y a deux mois, deux jeunes militantes proches de Némésis ont été agressées à une table de restaurant par vingt antifas masquées, qui les ont massacrées au sol. On apprend même que les gauchistes ont empêché les policiers d’intervenir pour que les ordures continuent à tabasser les deux jeunes femmes. Vingt agresseurs contre deux femmes, et les médias se taisent, et les politiques se taisent, et l’État laisse faire.
Comme il a laissé une paix royale aux agresseurs de Vincent Lapierre et Jimmy Léopold, deux journalistes indépendants patriotes, il y a plusieurs années, et comme il n’a jamais poursuivi les centaines d’autres agressions, notamment pendant la campagne d’Éric Zemmour, ou contre des militants du RN, ou bien de l’UNI ou de la Cocarde dans les universités.
Exceptionnellement, un Antonin Bernanos, parfaite petite racaille blanche issu de la bourgeoisie de gauche, a été en taule, il avait quand même juste essayé de foutre le feu à une voiture de police attaquée à coups de barre de fer, dans les rues de Paris.
Ce mardi, une autre racaille antifa de bonne famille, le nommé Nathan Colin, devait rendre des comptes, ce qui est bien trop rare, voire exceptionnel, suite à son agression – juste devant des policiers – de militantes de Némésis et de deux journalistes de Valeurs Actuelles.
Et jeudi dernier, Erik Tegnér, à une fête populaire de Plouha, en Bretagne, où il était venu avec sa fiancée, a été attaqué par dix antifas surexcités qui avaient décidé de le virer de la fête. Cette agression a été légitimée par quatre députés de gauche, tous LFI, couverts silencieusement par tous les médias de propagande et leurs valets les journaleux collabos.
Rappelons juste que quand les jeunes Esteban et Samuel répondent à une agression antifa dans les rues de Paris, et que Clément Méric, qui voulait frapper par derrière, reçoit un seul coup de poing, fatal pour lui, l’un prend en première instance 11 ans de prison, et l’autre 7 ans, simplement pour s’être défendus !
Chacun dans leur rôle, et avec leurs sales méthodes, le Conseil constitutionnel et les antifas sont des outils des mondialistes, pour empêcher la France de se défendre contre l’invasion migratoire, le Grand Remplacement, et de retrouver sa souveraineté et la capacité d’avoir enfin des élus qui appliquent la politique voulue par le peuple.
En attendant, les Français, confrontés à de telles pratiques, sont en état de légitime défense face aux fossoyeurs de la liberté et de la France, qu’ils soient juges ou antifas.