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Qui veut mourir pour empêcher les USA de récupérer le Groenland ?

Les individus qui laissent France-télé et BFM penser à leur place brassent beaucoup de vent. Mais combien seraient-ils prêts à crever pour les Danois qui occupent illégalement la grande île boréale, après avoir martyrisé son peuple premier et mutilé ses femmes ? Les médias aux ordres parlent de stérilets forcés 60 ans après, mais jamais des hystérectomies.

Les petits soldats du Nouvel Ordre Mondial ne manquaient pas d’entrain. On les a vus avec la Légion ukrainienne au printemps-été 2022. Des vacances offertes par le gouvernement français pour sauver le petit clown mendigot de Kiev. Mais au premier coup de feu, ces Rambo de Prisunic ont détalé comme des lapins le jour de l’ouverture de la chasse. Ça les a calmés. Ils ont moins fait les fiers ensuite pour aller défendre leur fournisseur de coke attitré, el bandido Maduro.

« Donald Trump et son équipe discutent de plusieurs possibilités pour obtenir le Groenland et, bien sûr, utiliser l’armée américaine est toujours une option à la disposition du président », a déclaré sa jeune porte-parole de 28 ans, Karoline Leavitt.

Donald a clairement fait savoir qu’acquérir le Groenland était une priorité de sécurité nationale pour les États-Unis. Selon lui, c’est vital pour tenir en respect les ennemis de l’Amérique dans la région arctique. « Le Groenland est entouré de navires russes et chinois de tous les côtés, a déclaré le POTUS, et le Danemark n’est pas en mesure de contrôler la situation ni d’empêcher quoi que ce soit. »

La volonté d’acquérir le Groenland pour en faire le cinquante et unième État de l’Union pouvait apparaître en 2019 comme une lubie de Trump lorsqu’il en parlait. En 2026 c’est la position officielle de la Maison-Blanche. Pour un projet des plus sérieux. Crédible et réalisable.

L’hypothèse la plus probable est un éventuel achat. Même si on n’acquiert pas un territoire aussi facilement qu’on achète un cheval dans un ranch ou qu’on joue une concession aurifère au poker. Les damoiseaux, les petites natures et les courtisans maniérés peuvent en être outrés, le président Trump ne va pas changer d’avis pour ces homuncules.

Stephen Miller 40 ans, conseiller spécial du Président, a dégainé son colt six coups le premier, ouvrant la porte à une intervention militaire.

Interrogé par CNN, il a assuré que « personne ne va se battre contre les États-Unis pour l’avenir du Groenland ». Qui serait assez fou en effet pour provoquer un pistolero aguerri ? Les barrières des ranchs ont été fixées à Yalta. Un peu oubliées ces derniers temps, mais on y revient. De gré ou de force. Contre la poussée de l’OTAN à l’Est, Poutine a réagi comme il fallait. Chacun son tour à présent.

Sous son look de crâne d’œuf Stephen Miller (surnommé Steph the killer) est un guerrier. Son passé parle pour lui. Étudiant à l’université de Duke, il a fait le coup de poing et cassé quelques nez aux marxistes qui pourrissent l’enseignement supérieur. « Bon client » sur CNN et Fox News, il est devenu à 24 ans le porte-parole des élus du Tea Party au Congrès.

En 2013, ils ont réussi à faire échouer une réforme du traître Obama qui aurait permis la régularisation de tous les délinquants clandestins. Et en 2014, un an avant l’annonce de la première candidature de Trump, Miller a tenu ces propos visionnaires : « Trump a tout compris, il faut qu’il se présente, il est l’homme dont l’Amérique a besoin ».

On pardonnera à Miller quelques dérapages dus à la fougue de la jeunesse, permis par le Premier Amendement, comme la promotion de la littérature suprémaciste blanche et la réhabilitation des symboles confédérés. Mais Donald rancunier envers ses ennemis n’oublie pas ceux qui l’ont soutenu dans la tourmente et il l’a sorti de ce mauvais pas.

Le 20 janvier 2017, en tandem avec Jared Kushner, Miller a écrit le discours d’investiture du Président, fustigeant le spectacle de ruine et de désolation laissé par le mahométan Barak Hussein Obama. Avant de rédiger un décret suspendant pour les ressortissants de six pays à majorité musulmane l’entrée aux États-Unis.

Il déclarait alors : « Les juges ont accaparé beaucoup trop de pouvoir et se comportent comme la branche suprême du gouvernement. Nos adversaires et les médias vont bientôt découvrir que les pouvoirs du président pour protéger le pays sont supérieurs et ne peuvent être contestés ». On rêve d’avoir l’équivalent en France !

The killer est également le principal auteur du discours prononcé par Donald Trump à Varsovie en 2017, plaidant pour la défense de la civilisation occidentale dont les génies ont produit des chefs-d’œuvre de la littérature, de la philosophie, de la peinture et de la musique. Tandis que d’autres esprits supérieurs faisaient progresser les sciences de façon exponentielle. Or cette civilisation avancée est désormais menacée dans son existence même par un terrorisme islamique intrusif, fanatique et barbare.

Stephen Miller a remis en cause à juste titre le droit du Danemark à contrôler le Groenland.

« La vraie question est de savoir de quel droit le Danemark affirme sa domination sur le Groenland. Quelle est la base de cette possession territoriale ? Sur quoi se fonde-t-il pour faire du Groenland une colonie de l’Union européenne ? »

En réponse à ses assertions, la Première ministre danoise Mette Frederiksen a déclaré qu’une prise de contrôle du Groenland par les États-Unis équivaudrait à la fin de l’alliance militaire de l’OTAN. Mais serait-ce un mal de mettre un terme à cette mixture indigeste et obsolète qui s’est rangée sans hésitation avec l’UE derrière le roi Ubu barbichu d’un petit pays corrompu jusqu’au trognon ?

Il y a plusieurs options sur la table. Comme avec Maduro qui aurait pu être raisonnable au lieu de se moquer de Trump. Les Danois seraient bien inspirés d’en prendre de la graine.

Surtout après l’opération militaire menée de main de maître pour capturer à Caracas le narco-trafiquant retranché dans son palais blindé comme un coffre fort. Cette action au Venezuela a prouvé que Donald Trump n’hésitait pas à prendre des décisions qui peuvent contrarier les Russes, les Chinois et les Européens. Dont il n’a rien à cirer. L’Amérique d’abord ! MAGA !

Du coup, en Eurocrature, les grandes gueules aux déclarations fracassantes, donneurs de leçons au monde entier, ne cachent plus leurs inquiétudes. Et si les Américains venaient balancer un coup d’insecticide dans le nid de cafards de Bruxelles ? Macronescu a appelé Soros Junior pour savoir si le jet privé mis à sa disposition par son père pour l’exfiltrer lors de la crise des Gilets jaunes, était toujours en stand by 24/24.

Il existe en fait une continuité logique, économique et territoriale entre l’opération au Venezuela et les projets concernant le Groenland. La stratégie de sécurité nationale américaine, annoncée fin 2025 par Washington, explique ce qui relie les étendues glacées du Grand Nord aux jungles tropicales de l’Orénoque. Le Venezuela comme le Groenland appartiennent à la sphère d’influence des États-Unis et ceux-ci veulent l’exercer sans que s’en mêlent d’autres puissances.

Donald propose aux Danois un bon deal : 3 000 milliards de dollars pour lui vendre ce qui ne leur appartient pas.

Il est probable que la menace d’une intervention militaire serve à tenter de persuader le Danemark de conclure un accord. Même si l’estimation du prix est discutable. Combien coûtent réellement les 2 millions 175 600 km2 sur lesquels vivent plus de 56 000 personnes ? Combien de ces gens aimeraient devenir Américains ? Le seul moyen de le savoir serait de leur poser la question lors d’une consultation loyale sous le contrôle international de pays neutres. Mais Pustula cheffe illégitime d’une Europe totalitaire oppose son veto.

Comme toutes les grandes bourgeoises qui n’ont jamais eu se battre pour s’imposer, elle croit que tout lui est dû et sous-estime ses adversaires. Prête à recommencer avec Trump la même erreur qu’avec Poutine. Faudra-t-il la kidnapper et l’enfermer comme une vulgaire bandida ?

Christian Navis

https://climatorealist.blogspot.com/

https://ripostelaique.com/qui-veut-mourir-pour-empecher-les-usa-de-recuperer-le-groenland.html

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