
Mais à l’issue de cette première confrontation, Quentin, un membre du service d’ordre informel posté aux abords, a été à son tour pris à partie. Selon les militantes, il aurait été passé à tabac au point d’avoir été hospitalisé en «urgence absolue» pour une «hémorragie cérébrale» : sa famille indique que son pronostic vital est désormais engagé.
«Il est entre la vie et la mort», précise de son côté Alice Cordier. Sollicités, la préfecture du Rhône et le parquet de Lyon n’ont pour l’heure pas communiqué d’éléments d’information supplémentaires.