Pourquoi Quentin, 23 ans, est-il mort ? Tout simplement parce qu’il avait miraculeusement résisté à la propagande que le régime véhicule depuis cinquante ans. Il n’était donc pas wokiste, pas citoyen du monde, mais paraissait avoir des convictions qui faisaient qu’il lui paraissait normal de protéger les militantes de Némésis qui, dans la région lyonnaise, se préparaient à mener une action, contre la scandaleuse présence de Rima Hassan à Sciences Po de Lyon.
Il a été massacré au sol par des dizaines de nervis, à coups de poing, de pied et peut-être de couteau. Tout le monde savait que cela ne pouvait que se terminer ainsi. On ne peut pas tolérer des milliers d’agressions de gauchistes fanatisés contre des patriotes appelés « fascistes » sans que cela ne se termine dramatiquement un jour.
Bien sûr, les médias de propagande vont nous parler de rixe entre deux bandes d’extrémistes, de provocation de Némésis, et vont chercher à noyer le poisson. Nous devrons rappeler qu’il n’y a rien à voir entre la mort du gauchiste Clément Méric, qui a multiplié les provocations contre des jeunes patriotes, et n’a pas résisté à un seul coup de poing d’Esteban, qu’il avait cherché à frapper par derrière, et ce massacre, à dix contre un, de miliciens de gauche contre un jeune patriote.
On se rappellera de la grossière récupération par la gauche de son antifa, et du rôle des médias. On n’oubliera pas qu’Esteban a été condamné en première instance à 11 ans de prison pour un seul coup de poing, et que Samuel a pris 7 ans, simplement pour avoir été présent dans la bagarre. Ils ont été punis par des juges pourris à cause de leurs idées, et pas du tout à cause des faits.
La mort de Quentin n’a rien à faire avec cela. Ses assassins n’ont rien à voir avec Esteban. Ce sont des petites frappes de gauche qui, sans vergogne, se permettent, au nom d’un antifascisme d’opérette, d’assassiner un jeune homme de leur âge qui a le tort de ne pas penser comme eux. Comme le disait Florence Bergeaud-Blackler, ils ne vous tuent pas parce que vous êtes fasciste, ils vous traitent de fascistes pour vous tuer.
Nous accusons tous les responsables de cette mort. D’abord la clique Mélenchon et son chef, qui ont adoubé le chef des assassins Raphaël Arnaud comme député, avec un attaché parlementaire, Jacques-Elie Favrot, qui est un des chefs de la Jeune Garde, pourtant dissoute récemment par Retailleau quand il était ministre de l’Intérieur.
L’ordure qui a armé le bras des assassins a un nom : Jean-Luc Mélenchon, qui, lors d’un meeting, a ouvertement appelé ses troupes à casser du dissident.
Mais il n’est pas le seul coupable. Toute la clique Macron protège les exactions des antifas depuis plus de dix ans, quand Trump les classe comme organisation terroriste. Aucun ministre de l’Intérieur n’a entamé de procédure à leur encontre. Les journaleux les protègent. Les juges les soutiennent. Ils ont relaxé ceux qui, à Rennes, ont massacré à vingt contre deux des militants de l’UNI.
De manière crapuleuse, le ministre de l’Intérieur, Laurent Nunez, l’homme des basses oeuvres de Macron, a osé reprendre à son compte la version de la gauche expliquant ce drame par une rixe entre deux bandes.
Cette mort n’est que la continuité des manifestations hostiles à Jordan Bardella, dans le Pays Basque et dans la Loire, qui encouragent à l’assassinat du président du Rassemblement national. Elle n’est que l’issue inévitable de toute la propagande de gauche contre les forces patriotiques et de toutes les violences impunies des milices gauchistes.
Elle n’est que la continuation de l’agression des journalistes de Frontières à Caen, des militants de l’UNI dans de nombreuses facultés et de l’impunité qui suit toutes ces atteintes à la liberté de réunion, de manifestation et de parole.
Le totalitarisme de gauche est en action, et il tue. Les assassins vont devoir payer, et leurs complices aussi…