
Donald Trump vient enfin de supprimer quinze ans règles antipollution pour les automobiles, non pas qu’il faille permettre aux voitures de polluer à loisir, mais il faut surtout supprimer cette possibilité qu’a le pouvoir de décider par la manipulation de la norme, de tuer ou de laisser vivre une technologie ou un constructeur. Et donc, c’est le grand retour annoncé des moteurs thermiques. Cette décision remet le thermique en selle et renvoie l’électrique à sa nécessité d’être enfin concurrentiel et pas subventionné à outrance. Ceci alors que le CO₂ n’est pas un polluant. Les États-Unis sont également sortis de l’Accord de Paris sur le climat, cette espèce de torchon idéologique dans lequel des écologistes ineptes, sous perfusion d’argent public, fixent les règles aux gens qui travaillent. Il était temps que se termine cette fable sans fondement scientifique dans laquelle, le travailleur utilisant sa voiture était tenu comptable du réchauffement climatique, avant les volcans, les incendies géants, les océans, les plantes et plus loin, les avions et les cargos maritimes géants…
Voilà les censeurs américains en panne de leurs ciseaux qui coupaient chaque année des milliers d’emplois. Fini les crédits carbone et cette prime à l’automobile électrique, dispensée de faire ses preuves et participer à une saine concurrence entre moyens de locomotion. Où a-t-on vu qu’un bon produit avait besoin de l’élimination de ses concurrents, de subventions et de publicité H24 ? Aux USA, cela va alléger la facture des automobilistes et redonner de l’air à une industrie étouffée par les contraintes. Les clients pourraient économiser au total 1 300 milliards de dollars, soit environ 2 400 dollars par véhicule. Evidemment, les ONG environnementales, animées par des idéologues qui ne travaillent pas et vivent eux aussi des subventions publiques, sont vent debout, elles qui nous abreuvent, depuis l’an 2000, d’un cataclysme annuel qui ne se produit jamais. Qui ne se souviennent pas non plus d’ailleurs, qu’en 1973, elles nous racontaient que nous n’avions plus de pétrole que pour dix ans…
On peut espérer que cela ait des répercussions en Europe et d’ores et déjà, les constructeurs européens peuvent retourner sur le marché américain avec des moteurs thermiques. On se demande à quoi pensent les Européens, à sacrifier leurs industries sur les seules incantations d’une poignée de gens déconnectés et qui imposent la destruction de centaines de milliers d’emplois sans fondement scientifiques et grâce à la posture dictatoriale de Von-der-Leyen, non élue.
Au RPF, nous avons déjà expliqué que nous attachions une grande importance à la possibilité, pour une famille de disposer d’un moyen de déplacement. Et loin d’être contre l’électrique, nous exigeons seulement qu’il entre dans le système de la saine concurrence : les ingénieurs produisent des voitures, les gens les achètent ou pas, les bons produits s’imposent et les mauvais disparaissent, règle élémentaire du commerce. Nous préconisons la possibilité de fabriquer des véhicules simples, partant du principe que pour aller faire les courses ou emmener les enfants à l’école, il n’y a pas besoin de la profusion d’électronique des véhicules modernes. Le contrôle technique doit être ramené aux stricts éléments de sécurité mécaniques et la production artisanale ou de très petites séries doit être dispensée des coûteux crash tests. Et s’il le faut, en revenir à une législation française, même si nos voisins refusent qu’une voiture homologuée en France vienne rouler chez eux. Mais il y a fort à parier que si la France en revenait à des normes de bon sens, elle serait largement suivie.
https://rassemblementdupeuplefrancaiscom.wordpress.com/2026/02/15/automobile-le-bon-sens-americain/