
Il est en pleine forme, il est dopé aux meetings ! À Lyon, il vient d’accuser Quentin, à quelques mètres de là où ses troupes de choc l’ont assassiné, d’être un fasciste et un nazi, rien de moins. Et des milliers de salopards l’ont ovationné. Et ses députés viennent de demander au procureur de la République, Laure Beccuau, de dissoudre Némésis, coupables de multiplier les agressions physiques contre ses paisibles militants. Toute la pourriture de Mélenchon et des Insoumis est résumée dans ces deux épisodes.
Le discours de Lyon de ce jeudi soir parle de lui-même. Un discours de type stalinien de 1 h 40, avec la galvanisation des troupes pour aller au combat contre un fascisme imaginaire, qui lui sert à souder les rangs autour de lui et à nazifier ses adversaires politiques, préparant des milliers d’autres Quentin. Il fait d’abord le coup, classique, de la citadelle assiégée, accusant « Némésis » et « Nous Vivrons » de venir agresser ses meetings. Il sait pourtant que c’est la gauche qui pourrit toutes les initiatives patriotes depuis trente ans, au nom du harcèlement démocratique. Il sait que dans les universités, c’est la gauche qui agresse les militants de l’UNI et de La Cocarde. Mais il fait du Goebbels, plus c’est gros et mieux cela passe. Un mensonge grossier, cynique, proféré sans vergogne pour radicaliser les troupes, qui, répété mille fois, devient une vérité. Jean-Luc Mélenchon est en train de révéler au grand jour ce qu’il n’a jamais cessé d’être : une ordure, prête à toutes les saloperies pour parvenir au pouvoir et éradiquer par tous les moyens tout ce qui pourrait résister à son projet totalitaire de destruction de notre France. Avec lui, nous aurions un mélange de doriotisme, de stalinisme et de trotskisme lambertiste. Dans les trois cas, les règles sont claires, celles du totalitarisme. En interne, un chef suprême qui décide de tout, et des troupes en ordre de combat qui appliquent les directives du leader sans discuter. Des purges incessantes, pour éliminer d’autres Corbière, Garrido, Ruffin ou Simonnet, et renforcer la garde prétorienne qui doit protéger le chef suprême.
En dehors du parti, une chasse impitoyable contre tout ce qui est considéré comme fasciste. Nous assisterions donc d’abord à la dissolution de Reconquête, et à l’arrestation de ses chefs, puis celle du Rassemblement national, avec même traitement, puis celle de la droite, puis celle des macronistes qui n’auront pas rejoint LFI assez vite ; même traitement pour les socialauds, les écolos et les communistes.
Bien sûr, de telles mesures ne pourraient qu’être accompagnées par la mise en place de commissaires politiques – choisis parmi les apprentis miliciens qui viennent l’acclamer – chargés de faire régner l’ordre partout, soutenus par une milice missionnée pour arrêter les suspects, les lyncher s’il le faut, et de les exécuter s’ils résistent. La Bac, jugée fasciste, étant dissoute, la police des Grands Frères de banlieue compléterait le travail de la Jeune Garde et des antifas, et traquerait ceux qui résisteraient, dans une période qui rappellerait celle de l’épuration des années 1945.
Puis fermeture des médias Bolloré, pour commencer, mais ensuite, de tous les sites soupçonnés d’être des agents de l’Internationale réactionnaire, comme dirait Jean-Noël Barrot. Bien sûr, mise sous contrôle des réseaux sociaux, et fermeture, en accord avec les opérateurs, de tous ceux qui seraient accusés de semer la haine. Le retour des grandes années staliniennes avec, à l’arrivée, un seul parti, un seul seul syndicat, une seule chaîne de télévision, un seul journal, et des associations dont le président doit être encarté au parti. La chape de plomb.
Bien sûr, saccage des églises réalisés par les soldats d’Allah et les gauchistes nihilistes, pour détruire l’héritage chrétien de la France et imposer une architecture digne de la nouvelle France. Un accord avec les islamistes et des pans entiers de la société qui passeraient sous les règles de la charia.

On pourrait compléter les grandes lignes en évoquant l’accueil de millions d’Africains, la réquisition des campagnes pour la Nouvelle France, l’interdiction de déplacement individuel pour le peuple, la mise en place du modèle social à la Chinoise pour une société de contrôle, la mise en place de chefs militaires soumis, la fermeture des centrales nucléaires et plein d’éoliennes dans toute la France, la collectivisation des commerces privés et autres joyeusetés des sociétés communistes.
La Nouvelle France de Mélenchon, ce serait toute cette faune qui traînait autour de l’hommage de Quentin, ce mélange de commissaires politiques de type communiste et de racailles islamisées, qui insultent Vincent Lapierre et rêvent de le lyncher. La haine qui prépare la barbarie.
Certains parleront de délire, voire de paranoïa. C’est pourtant l’inévitable finalité du projet politique de Mélenchon, si on le laisse faire…