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Ukraine, Algérie, Iran, Liban, l’amateurisme de Macron fait pitié

Ci-dessus, un F-35, fer de lance de l’aviation israélienne

Toute la géopolitique actuelle s’explique par l’histoire de ces cent dernières années, ce que notre immature Président refuse de prendre en compte dans sa politique étrangère. Tout investissement dans les grands événements de ce monde en ébullition exige d’une part une parfaite connaissance des causes qui les ont provoqués, et impose d’autre part de posséder les moyens conséquents permettant de peser sur la situation.

Avec un Macron qui dit tout et son contraire, qui ne prend aucune décision sans aussitôt  la torpiller au nom du « en même temps », la voix de la France est devenue inaudible sur l’échiquier international. Notre Président gesticule beaucoup, mais en pure perte, sauf à ternir son image en croyant briller.

En Ukraine, il n’a toujours pas compris que cette guerre est 100 % américaine et qu’elle n’est ni la nôtre, ni celle de l’Europe. Ses causes remontent à la chute du Mur en 1989, scellant la fin de l’URSS mais ne mettant aucunement fin à la russophobie des têtes brûlées de l’Otan. Mensonges et trahisons multiples de l’Occident envers Moscou nous ont conduits là où nous sommes : totalement ruinés pour une cause qui non seulement est perdue d’avance, mais qui ne nous concerne pas.

Avec l’Algérie tout empire car Macron refuse obstinément d’admettre que la réconciliation est impossible avec un régime complexé par le naufrage de sa politique menée depuis l’indépendance. Désastre qu’il met sur le dos de la France, adepte inconditionnelle de la soumission permanente. Alger ne reconnait que les rapports de force et seul le principe de réciprocité sans concession pourra débloquer une situation vieille de 64 ans.

En Iran, la frilosité de notre Président après les frappes israélo-américaines montre une fois de plus qu’il est l’otage de la rue musulmane, se gardant bien de rappeler que les mollahs veulent rayer Israël de la carte depuis 1979 et que Netanyahu mène une guerre existentielle, défendant son peuple contre tous ceux qui veulent sa perte. Il est temps de comprendre que l’agression barbare du 7 octobre 2023 signe la fin des demi-mesures et des compromis pour Israël. Netanyahu veut éliminer le régime des mollahs et leurs supplétifs que sont les entités terroristes du Hamas et du Hezbollah. Il ira jusqu’au bout.

Au Liban, la complexité de la situation n’est pas nouvelle et toute ingérence, comme l’a tenté Macron à deux reprises en copinant avec le Hezbollah, lui accordant inconsidérément un label de virginité, est vouée à l’échec. C’est depuis 1971 que la « Suisse du Moyen-Orient » a basculé dans la violence et que ce malheureux pays n’a plus jamais connu la paix.

Un peu d’histoire :

Alors que le royaume de Jordanie hébergeait Yasser Arafat et les fedayins de l’OLP depuis de nombreuses années, en 1970 l’organisation terroriste palestinienne Septembre noir a tenté de renverser le roi Hussein de Jordanie. Les violents combats menés contre l’OLP par l’armée jordanienne ont conduit en 1971 à l’expulsion hors du royaume de Yasser Arafat et des Palestiniens, qui se sont réfugiés au Liban. Ce fut le début de l’enfer pour le peuple libanais, qui connut une sanglante guerre civile entre 1975 et 1990 ayant fait 200 000 victimes. Rivalités entre Phalanges chrétiennes libanaises et Palestiniens ont fini par embraser tout le pays, entraînant la tragique implication des Occidentaux. 

Un sinistre épisode où les Américains perdirent 241 soldats et les Français 58 parachutistes en 1983, victimes d’attentats perpétrés par le Hezbollah, l’entité terroriste créée en 1980 par les Gardiens de la révolution iranienne.

Depuis cette époque, Israël n’a cessé de subir des milliers de tirs de roquettes et d’attaques du Hezbollah, surarmé et entraîné par Téhéran, faisant de cette entité un véritable État dans l’État, sans lequel rien n’est possible à Beyrouth.

Mais la donne a changé depuis le 7 octobre 2023 et Netanyahu s’engage à la destruction totale de la milice chiite, afin que l’armée libanaise reprenne le contrôle du pays. Rien ne l’arrêtera. Pour lui, seule compte la sécurité d’Israël, en guerre perpétuelle depuis 1948 parce que certains régimes, sunnites ou chiites, lui refusent le droit à l’existence.

Que Macron se contente donc d’une aide militaire et médicale au peuple libanais sans faire d’ingérence dans ce conflit, qui intéresse en priorité les acteurs locaux. 

« Dans ces moments de grand danger, je demande au Premier ministre israélien de ne pas étendre la guerre au Liban et de renoncer à toute intervention terrestre ou d’envergure sur le territoire libanais », a déclaré Macron.  Mais ni Netanyahu, ni Trump, ni le Hezbollah ne l’écoutent.

On notera que c’est le même Macron qui veut déployer des troupes au sol en Ukraine, alors que les Russes ne nous ont jamais agressés. Sa pensée alambiquée est indéchiffrable. Il en devient inexistant, la preuve :

Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, veut« continuer l’offensive jusqu’à ce que le Hezbollah soit vaincu, d’une manière ou d’une autre ». En toute situation, il y a deux solutions : la bonne décision et celle que prend Macron.

C’est une guerre totale que mène Netanyahu contre tous ceux qui interdisent la paix au Moyen-Orient et terrorisent les populations.

Que Macron cesse de mettre dos à dos la seule démocratie de la région et la théocratie terroriste des mollahs, qui arme les milices chiites pour semer la haine et la violence contre Israël et ses alliés. Il ne fait que se discréditer davantage.

En attendant, le démantèlement du régime iranien se poursuit. Le chef d’état-major israélien Eyal Zamir a annoncé la deuxième phase des opérations avec quelques « surprises » à venir, après les 2500 frappes initiales de l’armée de l’Air, qui ont détruit 60 % des sites de lancement de missiles balistiques et 80 % des systèmes de défense aériens, donnant ainsi la suprématie du ciel à Israël.

Une fois cette guerre terminée et le changement de régime opéré à Téhéran, Israël et l’Iran vivront en paix comme au temps du Shah, avant 1979.

Jacques Guillemain

https://ripostelaique.com/ukraine-algerie-iran-liban-lamateurisme-de-macron-fait-pitie/

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