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Zelensky menace de faire assassiner Orban, Macron regarde ailleurs

Vous prenez un nabot déjanté, profession clown à la télé, et vous le couvrez de compliments, d’honneurs et de pognon. Afin qu’il soit un gravillon dans la botte de Poutine… Ne vous étonnez pas ensuite si cette larve gluante dont Macron est amoureux se prend pour le maître du monde et menace de faire assassiner des chefs d’États voisins. Même Adolf dans ses vociférations comminatoires avait plus de retenue !

Pustula en avale son dentier et joue les pucelles outragées, c’est dire si le pygmée a dépassé les bornes !

Depuis le 27 janvier 2026, après un sabotage ukrainien qui ressemble plus à une action terroriste qu’à un acte de guerre, plus une goutte de pétrole russe ne parvient à destination en Europe. Le président hongrois Viktor Orban et son homologue slovaque, Robert Fico, accusent l’Ukraine de bloquer volontairement les réparations du pipeline Droujba. Alors que cet oléoduc n’est pas concerné par les mesures de rétorsion de l’OTAN.

Le nabot juché sur ses ergots de coquelet pérore, mêlant des allusions perfides à des menaces de plus en plus explicites. Cela commence par des propos sibyllins du style : « Il faudrait un mois à un mois et demi pour remettre cet oléoduc en service… Si nous le voulons bien. ». Et ça continue par des menaces personnelles contre Viktor Orban. « Nous pouvons donner son adresse à nos forces spéciales pour que nos gars s’occupent de lui. »

Après l’attentat en mai 2024 contre Robert Fico, dont celui-ci criblé de balles s’est remis de justesse, suivi des tueries en Russie de hauts gradés et de leur famille sans faire de détail, et après les tentatives d’assassinat de Trump, les menaces du gnome mal embouché sont à prendre au sérieux. D’autant que, chaque fois, le doigt des enquêteurs pointe vers l’Ukraine. Cela fait beaucoup de griefs et de suspicions contre cet État-voyou et les truands qui le dirigent.

Malgré toutes les louanges que lui tressent les russophobes, le Zygomyr n’est qu’un mafioso classique.

Pas besoin d’être grand et costaud pour parvenir au sommet des organisations du crime organisé. Il suffit d’être vicieux, retors, sournois et chanceux. Sadique et sans scrupules. Capable d’assassiner son meilleur ami sinon son frère. En Sicile, au Mexique, aux USA, en Colombie, les faits divers regorgent de ces personnages de petite taille, sans allure ni prestance, grassouillets, ventrus et chauves qui dirigent ou ont dirigé des empires de la pègre. Jusqu’à ce que les autorités leurs offrent un pyjama orange ou que des rivaux leur fassent avaler leur bulletin de naissance.

Tout le monde sait que Zelensky est un minus dangereux qui emploie des tueurs à gages. Il ne s’en cache pas. Complexé par son physique laid et rabougri, et handicapé par une intelligence limitée, il surcompense en s’imposant par la terreur. Chez ce gnome pouilleux, tout est en dessous de la moyenne. Mais c’est un nuisible madré comme un voleur de poules qui sait embobiner ses dupes. À force de le traiter d’égal à égal, ses alliés décideurs planétaires ont renforcé ses mauvais penchants naturels et fabriqué un monstre de bouffissure, d’impunité et d’égotisme.

La principale raison de son pic d’agressivité actuelle qui a annihilé chez lui toute prudence est le blocage des « ses » 90 milliards d’euros cadeau de l’Eurocrature, dont 18 soutirés aux Français, qu’il considérait comme acquis et que le président hongrois bloque, puisque pour ce genre d’opération, l’unanimité des États est requise.

Le nain barbichu ne s’attendait pas à ce qu’un contre-chantage au fric réponde à son chantage au pétrole et il ne décolère pas. D’autant que Orban et Fico ont déjà réduit autant que possible les quantités d’armes offensives transitant par chez eux, offertes depuis des années aux canailles de Kiev.

Le nabot agité est-il allé trop loin dans ses menaces d’assassinat ou la réaction de l’Eurocrature est-elle une comédie de pure forme ?

L’UE, si prompte jusqu’alors à prendre toujours fait et cause pour le dictateur de poche (il n’est plus président depuis deux ans après avoir supprimé toutes les élections) a dû changer de ton face aux menaces ad hominem de Zelensky. « Ce type de langage est inacceptable » a déclaré le porte-parole de Pustula la Hyène, laquelle hésite à se mouiller personnellement. Peut-être par nostalgie du temps d’avant quand les Boches zigouillaient allègrement quiconque leur faisait de l’ombre. À nazi, nazi et demi.

Quoi qu’il en soit, la faiblesse de l’UE sauf en gueule et ses réactions mitigées, comme le silence honteux de Fripounette, ne dissuaderont pas l’homuncule turco-mongol de continuer à mettre le souk en Europe. Même la restriction à la circulation en Hongrie de diverses marchandises civiles destinées à l’Ukraine ne semble pas le calmer. Son ego passe loin devant les besoins de son peuple.

Depuis février, les réticences des médias mainstream à évoquer le contentieux entre l’Ukraine et la Hongrie bloquent les informations qui montreraient sous son vrai jour leur héros à l’haleine de chacal. Sous un montage géopolitique se cache un chantage crapuleux. Aussi ignoble que les milliards évaporés dans des paradis fiscaux et les armes revendues au marché noir du terrorisme et des mafias, que les eurotocrates refusent de voir.

Les oligarques ukrainiens ont mis au point un chantage énergétique particulièrement vicieux. Alors que leur population est privée d’électricité et de chauffage par les frappes russes, au lieu d’essayer d’y remédier avec les moyens dont ils disposent, ils utilisent la pénurie pour faire pression sur la Hongrie et la Slovaquie.

Ces deux pays demandent la remise en état de l’oléoduc Droujba saboté par les Ukrainiens, et conditionnent la suite de l’aide européenne à un comportement civilisé des voyous de Kiev. Tout en s’opposant pour le principe à l’adhésion précipitée à l’UE d’un pays qui ne répond ni aux critères démocratiques requis ni aux exigences de la lutte anti-corruption.

Les manigances du Zygomyr, loin de monter les Hongrois contre Orban en les privant de pétrole en pleine période électorale, sont finalement devenues un atout pour Viktor aux législatives du 12 avril. On le donnait en perte de vitesse dans les sondages. Mais qu’ils soient d’accord ou non avec sa politique, ses concitoyens sont des patriotes qui n’ont pas oublié les ingérences étrangères subies dans le passé. Et n’ont sans doute pas l’intention de laisser un farfadet dont les Boches tirent les ficelles leur imposer sa loi.

Il ne fait pas bon être ukrainien en Hongrie

Les Hongrois se plaignaient depuis des années des méfaits et malversations commis chez eux par des soi disant « réfugiés » ukrainiens. En fait des repris de justice, des voyous en cavale et des pétochards ayant échappé au service militaire, vivant d’expédients. Maintenant les meneurs se mêlent de la politique de leur pays d’accueil et ça tourne au vinaigre. À l’exception de la France, aucun pays au monde ne pratique la préférence étrangère.

Les autorités hongroises n’ont pas tardé à réagir. Les Ukrainiens tenus pour les moins dangereux ont été expulsés. Reconduits manu militari à la frontière. En leur promettant une balle s’ils revenaient. Les autres, les plus impliqués dans le banditisme, on les a mis à l’ombre.

Ainsi vendredi, sept Ukrainiens qui se croyaient chez eux en Hongrie ont été accusés de blanchiment d’argent et on a saisi leurs fourgons blindés de transport de fonds. La combine était bien rodée. Ils dirigeaient des sociétés d’apparence légale. Mais les fonds transportés étaient d’origine criminelle. Trafic de drogues, vente d’organes, prostitution forcée, extorsions, sabotages, assassinats sous contrats.

« Les malversations et les crimes étaient supervisés par un ancien général et un ancien major de l’armée ukrainienne encadrant des personnes ayant une bonne expérience militaire » a déclaré le porte-parole du gouvernement à Budapest. On doute que les médias français insistent sur ces faits, si toutefois ils en parlent.

Pour bien marquer leur solidarité avec les truands, leurs acolytes au gouvernement de Kiev ont répliqué en convoquant l’ambassadeur de Hongrie et en exigeant la remise en liberté des criminels. Pour éviter des attentats pendant la campagne électorale, ces mafieux seront expulsés sans jugement. L’Ukraine est de plus en plus la Colombie de l’Europe. Gageons que l’avorton aux airs souffreteux va encore jouer les victimes dans les instances internationales !

Christian Navis

https://climatorealist.blogspot.com/

https://ripostelaique.com/zelensky-menace-de-faire-assassiner-orban-macron-regarde-ailleurs/

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