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Le vote communautaire avance et les LR reculent…

Et si l’immigration était devenue, pour certains partis, un moyen discret d’élargir leur base électorale ? L’idée paraissait autrefois extravagante. Puis Angela Merkel, dans une interview récente, a expliqué sans détour qu’il fallait naturaliser massivement pour contenir l’AFD. Difficile, dès lors, de croire que cette stratégie n’aurait germé qu’à Berlin.

Quand on observe les résultats de ce week‑end, la corrélation entre une concentrations afro-musulmane et le vote en faveur de LFI saute aux yeux. Ce qui était hier taxé de « complotisme » devient soudain un sujet politique sérieux, un peu comme lorsque la même Merkel a reconnu que les accords de Minsk n’étaient qu’un paravent diplomatique destiné à berner Poutine. Libre à nos voisins de juger si cela relève de la haute trahison ou d’autre chose. Nous, c’est notre avenir qui nous concerne.

Car à ce rythme, l’installation d’un vote de plus en plus communautaire risque de fracturer la République en deux visions incompatibles. LFI semble persuadée qu’en se posant en protecteur de l’immigration extra européenne, elle s’assurera sa fidélité éternelle. C’est une erreur classique : tant que la masse électorale reste minoritaire, elle soutient ses « alliés ». Une fois majoritaire, elle produit sa propre élite politique. Et ceux qui auront encouragé cette dynamique viendront ensuite expliquer, la main sur le cœur, qu’il faut « s’adapter ». Sans jamais reconnaître leur responsabilité.

La situation est‑elle perdue ? Pas encore. Mais les signaux envoyés par le scrutin de dimanche sont tout sauf rassurants. D’autant que LFI, fer de lance d’une politique migratoire débridée et massive, n’est jamais réellement interrogée par les médias sur les conséquences de ses choix. À droite, en revanche, qu’un parti envisage une alliance électorale avec le RN, et c’est l’hystérie immédiate, quand en face elle est admise et encouragée à voix finalement pas si basse que cela. La preuve, pas d’accord national pour faire bien, mais des fusions partout pour sauver des sièges. À droite, on s’exclut, on s’autocensure, on s’auto-flagelle… et toujours sous l’œil approbateur d’une gauche qui se pose en gardienne de la morale politique, tout en s’exemptant soigneusement d’appliquer à elle‑même les règles qu’elle exige des autres.

Non, vous ne rêvez pas : la droite française persiste à jouer le rôle du bon élève naïf dansune classe où plus personne ne respecte les règles et où la maîtresse est de gauche. Elle est devenue, à force de scrupules unilatéraux, la seule famille politique au monde capable de se tirer une balle dans le pied… en s’excusant du bruit.

Les LR, eux, continuent de payer leur proximité avec la macronie. Plus personne n’est dupe, ils n’ont cessé de trahir et de mentir pour justifier leur soutien à Macron et son premier ministre. Ils ont laissé passer un budget qu’ils avaient rejeté quelques mois avant. Ils soutiennent un président sans majorité, sans assise électorale, et ne comprennent pas ce qui leur arrive. Ils ont été sanctionnés dans les urnes, et le seront encore s’ils ne se réinventent pas. Avec leur direction actuelle, c’est mission impossible. Soit le parti implose et renaît autrement, soit ses électeurs iront grossir les rangs de formations plus cohérentes avec leurs convictions. Car beaucoup veulent avant tout éviter que la France ne bascule durablement dans un projet politique qu’ils jugent incompatible avec leurs valeurs, leur histoire.

Les électeurs, eux, commencent à comprendre. Au RPF, nous l’avions annoncé depuis des mois. Mais les LR persistent dans leur posture, persuadés que tenir l’Assemblée nationale et le Sénat suffit à exister. Dans un an, aux législatives, sans alliance avec le RN, Reconquête ou d’autres souverainistes, ils seront balayés. Quant au Sénat, les grands électeurs issus des municipales risquent de leur faire défaut. Ils le savent, mais préfèrent l’ignorer.

Le parti de Sarah Knafo, lui, a tout intérêt à consolider son flanc droit et à initier un premier rassemblement. Mais cela suppose de clarifier sa ligne sur le Frexit : sans cela, il restera cantonné à 10 %, arbitre des seconds tours plutôt qu’acteur des premiers.

LFI, de son côté, qui propose la gratuité d’un peu tout et l’allégeance à l’islam politique, a parfaitement compris le jeu. Elle n’a qu’une stratégie : disqualifier toute tentative d’union à droite en la réduisant à une accusation morale. Et, comme souvent, certains tombent dans le piège. Résultat : la gauche avance, la droite s’embourbe, et la prochaine confrontation électorale risque d’être jouée d’avance. En attendant le peuple de droite loupe le train de l’histoire par la faute de ses « élites » qui n’ont toujours rien compris.

https://rassemblementdupeuplefrancaiscom.wordpress.com/2026/03/17/le-vote-communautaire-avance-et-les-lr-reculent/

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