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Là où LFI passera, l’économie trépassera, la preuve avec Airbus à Toulouse

L’information n’est pas une énième fake news – parce que c’est dur de dire « fausse nouvelle » ou tout simplement « mensonge » – mais provient de La Dépêche, organe de presse régionale qu’on ne saurait qualifier non plus d’officine crypto-fasciste, sauf à être un détraqué d’ultragauche pour qui le fascisme commence dès qu’on n’est pas d’accord avec lui.

Donc, La Dépêche rapporte une information qui pourrait – qui devrait ! – refroidir les ardeurs électorales des plus « modérés » du camp fanatique LFI. Et cette information n’est pas des moindres puisqu’elle promet une désertification économique des zones LFI, un parti qui s’y connaît autant en économie que Macron en stratégie militaire, c’est dire !

Ainsi, en apprenant la fusion de LFI et des socialistes – dont leur chef, Olivier Faure en gueule, avait juré qu’il ne voulait pas de ces alliances-là ! –, pour le second tour des municipales à Toulouse, le monde patronal local, par la voix du Medef de Haute-Garonne, a tiré la sonnette d’alarme, prévenant que « l’avenir de Toulouse ne peut se construire sans ses entreprises, et encore moins contre elles ».

Et d’ajouter ceci : « Face à un conseil métropolitain bordélisé et sous influence des insoumis, défavorables à l’aéronautique, les usines Airbus et les emplois fileront à Hambourg ou ailleurs. »

https://www.ladepeche.fr/2026/03/17/municipales-a-toulouse-face-a-la-bordelisation-des-insoumis-a-la-metropole-les-usines-airbus-et-les-emplois-aeronautiques-fileront-a-hambourg-ou-13275558.php

On rappellera que la filière aéronautique c’est quelque 83 000 employés en Occitanie, 40% des emplois du secteur aérospatial en France et plus de 800 entreprises, avec 15 milliards d’euros de chiffre d’affaires annuel. Mais de ça comme du reste, LFI s’en moque, qui préfère sans doute financer des mosquées cathédrales et autres gâteries islamiques plutôt que de se préoccuper de l’économie réelle, celle qui finance les émoluments de ses élus et les minarets dont il rêvent !

https://www.invest-in-occitanie.com/filiere-aeronautique/

Toulouse n’est pas la seule ville en danger, car à Roubaix, où David Guiraud est en passe de l’emporter et très éprouvée par l’effondrement du secteur textile, abrite tout de même des entreprises des nouvelles technologies qui pourraient elles aussi filer à Hambourg ! Par exemple, le OVHcloud, une entreprise florissante spécialisée dans l’hébergement de serveurs, le cloud, la télécommunication d’entreprise et Internet, pourrait elle aussi aller voir si l’herbe est plus verte en Allemagne ou ailleurs. Déjà que Roubaix est la ville la plus pauvre de l’Hexagone, LFI pourrait en rajouter une couche.

De son côté, Saint-Denis, tombée dans l’escarcelle de LFI, voit depuis quelques années s’installer un grand nombre d’entreprises – parce que les loyers y sont moins chers que dans la capitale toute proche, entre autres –, ce qui représente une manne pour la ville. Mais avec un maire LFI, qui déteste la police, ça va devenir compliqué de travailler avec des dealers en bas des bureaux ! On voit ce qu’il est advenu avec les bureaux d’Orange à Marseille.

Et puis, sait-on jamais, les élus LFI pourraient exiger des entreprises de se plier à quelques prescriptions coraniques, avec salles de prière, cantine séparant les hommes et les femmes, congés Ramadan, etc. On aurait peut-être droit aussi à des quotas de migrant imposés aux entreprises, parce que les bouffées délirantes, chez LFI, c’est une énergie renouvelable ! Si c’est de l’ordre de la projection – plausible ou délirante, faites votre choix –, tout reste possible avec un parti ouvertement anti-France et pro-islamique.

En attendant, les Français qui triment dans ces régions pourraient voir leur gagne-pain disparaître au profit d’autres régions économiquement plus sécurisantes pour les entreprises. Ces pauvres Français seront à nouveau les dindons de la farce, comme du temps où les immigrés prenaient la place de leurs aînés, ainsi que le déplorait en 1981 le secrétaire général du Parti communiste Georges Marchais, déclarant dans un discours resté dans les mémoires : « Il faut stopper l’immigration officielle et clandestine. »

https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/georges-marchais-immigration-analyse-pascal-perrineau

LFI c’est comme Attila, mais lui, au moins, c’est juste l’herbe qu’il empêchait de repousser, pas l’économie…

Cyrano

https://ripostelaique.com/la-ou-lfi-passera-leconomie-trepassera-la-preuve-avec-toulouse/

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