
Dans une communication aux adhérents de Reconquête, Sarah Knafo s’est exprimée sur la flambée des carburants, pour laquelle, selon sa sage habitude, elle explique comment y remédier, à l’aide d’un moyen fort simple : la diminution des taxes exorbitantes sur ces carburants et plus précisément en baissant l’une de ces taxes !
Démonstration :

Face à la flambée du carburant, que propose la classe politique ?
Le gouvernement annonce un « prêt flash carburant » à 3,8% d’intérêts pour les TPE/PME. Récapitulons : l’État taxe le carburant à 56%. Et sa solution, c’est de proposer aux entreprises de s’endetter pour payer ses propres taxes… avec intérêts. Un prêt ne fait pas baisser le prix du carburant d’un centime. On connaît déjà ce film : les PGE Covid devaient « sauver » les entreprises en crise de trésorerie. Ils ont juste décalé les faillites de deux ans.
Le gouvernement propose aussi un chèque. Encore une aide, encore une rustine, encore de la dépense publique. On ne résout pas un problème de taxes trop élevées en distribuant de l’argent qu’on n’a pas. Les Français ne veulent pas d’aumône : ils veulent qu’on arrête de leur prendre autant.
La gauche, elle, veut bloquer les prix à la pompe. C’est la solution du Venezuela : quand l’État fixe les prix en dessous du marché, les stations ferment, les pénuries surviennent, et tout le monde fait la queue.
Le RN propose de baisser la TVA. L’intention est bonne, mais elle n’aide pas du tout nos entreprises. Car quand une entreprise achète du carburant, elle paie la TVA et l’État la lui rembourse intégralement. Un artisan, un transporteur, une PME : ils avancent la TVA et la récupèrent. Elle ne leur coûte rien. Baisser la TVA carburant, cela aide les particuliers, mais c’est fiscalement neutre pour toute l’économie productive. C’est une mesure de pouvoir d’achat pur, pas de compétitivité. Et cerise sur le gâteau : baisser la TVA offre un avantage aux raffineries étrangères. Car la TVA s’applique aussi aux produits importés, ce qui protège discrètement nos industries face à la concurrence étrangère. C’est ce que Trump critiquait d’ailleurs : quand il accusait l’Europe de « droits de douane trop élevés », il visait notre TVA.
Nous proposons la seule mesure qui bénéficie à tous, particuliers comme entreprises : baisser d’un tiers l’accise sur les carburants (ex-TICPE).
L’accise pèse sur tout le monde, directement, définitivement. Contrairement à la TVA, personne ne la récupère, ni vous à la pompe, ni le plombier, ni l’artisan. La baisser, c’est rendre du pouvoir d’achat aux Français ET alléger les charges de toutes nos entreprises. Résultat pour chacun : 27 centimes de moins par litre d’essence. 24 centimes de moins par litre de gazole. Toute l’année. Sans chèque, sans guichet, sans numéro vert. Et avec le même budget que la baisse de TVA (12 milliards d’euros de baisse d’impôts), le levier sur le prix à la pompe est infiniment plus puissant. Et ce, sans creuser la dette. En faisant des économies, par exemple en arrêtant l’aide au développement : 12 milliards par an envoyés à l’étranger, pendant que c’est vous qui n’arrivez plus à boucler vos fins de mois.
Choisissez le meilleur programme.
Simulateur de carburant / https://combienjegagne.fr/
Or ce n’est un secret pour personne… s’il y a un mot que nos successifs gouvernants aux manettes détestent, c’est bien le verbe « diminuer » … auquel ils préfèrent mille fois mieux celui d’augmenter » … surtout quand il s’applique aux taxes tous azimuts, unique solution immédiate proposée aux contribuables, joliment enveloppée d’un salmigondis d’arguments invérifiables de suite… pour mieux faire passer la pilule !
Magistrate à la Cour des comptes, Sarah n’est pas née de la dernière pluie et connaît bien mieux que le citoyen lambda l’opacité de la fiscalité qui nous est imposée par des goujats sans honneur, ne sachant utiliser qu’un seul argument, une nouvelle infernale augmentation dès qu’un souci quelconque se manifeste !
Sans avoir les connaissances techniques de Sarah, il me semble que « baisser les taxes sur les carburants » a été la première réaction des citoyens sensés, utilisant leur propre cerveau de préférence aux argument fallacieux de ceux qui ne proposent JAMAIS de baisser le train de vie de l’Etat (ou si peu !) !
Pourtant, si l’on en croit le ministre du Travail, illustre inconnu répondant au nom de Jean-Pierre Farandou, qui s’est exprimé hier sur CNews, il semblerait que non seulement il n’y a pas (pour le moment) de pénurie de carburant, mais qu’il faut surtout voir le « comportement des Français » à la pompe… qu’il n’ose pas nommer crument « d’inconscient » tout en laissant malgré tout planer l’impression de sa « responsabilité ».
Écoutez-le, répondre à Laurence Ferrari :
Ce à quoi Sarah répond sur X :
Pour le ministre du travail, sur CNews, il n’y a pas de pénurie d’essence… et tout est de la faute des Français et de leur « comportement ».
Le comportement des Français ? Vraiment ?
Les Français n’ont plus confiance dans un gouvernement qui leur ment et invente des usines à gaz au lieu d’agir : des chèques, des prêts à 3,8%, des rustines.
Le problème, ce n’est pas le comportement des Français. C’est le vôtre.
Baissez l’accise sur les carburants. C’est la seule mesure qui fera vraiment baisser le prix à la pompe.
D’ailleurs, cette déclaration de « non-pénurie » ne vous rappelle pas quelque chose de déjà entendu sur tous les tons il y a quelques années ???
Si, si, réfléchissez, cela va vous revenir ; pendant la grande comédie du Covid et de la vaxxination quasi obligatoire… il a très précisément été question de « non-pénurie de masques » … ce qui était effectivement réel… jusqu’à la découverte qu’ils étaient … périmés !
De là à conclure que n’étant pas à un bobard près, « on » nous rassurerait encore aujourd’hui avec de faux arguments… il n’y a qu’un pas, aisément franchissable.
Petit rappel jouissif par Naïm qui ne l’envoie pas dire :
https://www.youtube.com/watch?v=zcvMRspooIE
Ils disent qu’ils ont un stock stratégique de pétrole… comme avec les masques !
Fin mars, Sarah Knafo avait déjà interpelé le premier ministre, suite à l’annonce du « chèque énergie », disant sans détour ce quelle en pense, et ce qui serait bien plus équitable !

Monsieur le Premier ministre,
Combien d’impôts et de taxes pour payer ce dispositif ?
Combien en intérêts, car vous le financerez avec de la dette ?
Combien pour payer les fonctionnaires affectés à la distribution de ce chèque et au nouveau guichet que vous venez de créer ?
Vous jouez les généreux, comme si cet argent sortait de votre poche, mais vous êtes en train de nous acheter avec notre propre argent.
C’est la définition du socialisme.
Il existe une autre voie.
Baisser le prix du carburant pour tout le monde, toute l’année, crise ou pas, sans chèque énergie, sans numéro vert, sans guichet pour le réclamer, sans creuser la dette.
Comment ? Baisser les taxes. Diminuer d’un tiers l’accise sur les énergies (ex-TICPE) : 24 centimes de moins par litre de gazole. 27 centimes de moins par litre d’essence. Pour tous les Français. Dès maintenant.
Pour financer cette baisse, il faut faire 12 milliards d’euros d’économie. Comment ? En supprimant l’aide au développement qui nous coûte plus de 12 milliards cette année. Les Français n’ont pas besoin d’un chèque. Ils ont besoin qu’on arrête de leur prendre leur argent.
Sarah Knafo
Députée européenne
Sûr qu’elle doit les gonfler au gouvernement, Sarah… mais c’est tant mieux, parce que sans elle, qui, parmi les élus en font autant ???
Vous avez 3 heures…
Selon la célèbre formule, « en France on n’a pas de pétrole, mais on a des idées » … qui ne semble pourtant pas s’appliquer à nos dirigeants qui paraissent n’en avoir qu’une seule, l’application de nouvelles taxes… il serait urgent de faire savoir à tous ces mauvais comédiens soit de changer de refrain… soit de laisser la place à plus compétent et surtout plus honnête qu’eux…
Plutôt que râler chez vous devant votre téléviseur, ou dans votre véhicule… envoyer en masse la solution préconisée par Sarah… histoire de leur montrer que, pour une fois, nous refusons la méthode de facilité qui est la leur depuis bien trop longtemps et qu’ils mettent scandaleusement à toutes les sauces, c’est-à-dire pour régler n’importer quel problème !
Josiane Filio, au nom de la Liberté d’expression