Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Éveil tricolore : ici, on ne s’excuse pas d’être français !

Un lecteur m’a signalé Éveil Tricolore, la vitrine du rock identitaire de ceux qui ne renoncent jamais. Du rock épique ancré dans la culture et l’histoire nationale. Leur dernière œuvre, Le sang des martyrs, dédiée aux Français égorgés comme des moutons par des chances pour la France venues de loin, associe une musique qui remue à un texte qui dérange.

Certains disent que c’est généré pas IA. Vrai ou faux, qu’importe si cela contribue à réveiller les consciences faibles et à dynamiser les battants déjà engagés dans le combat pour notre survie collective. Loin, très loin, des niaiseries consensuelles dont se repaissent les merdias.

Quant à la chanson engagée ou protest song dont on nous a tant rebattu les oreilles, ça n’a jamais été qu’une mode dans l’air du temps. Entre écologie, pacifisme naïf et banalités teintées d’irénisme. Avec des exceptions notables comme « Le chant des Partisans » pendant WW2 et « Le chant des Africains » qui fut l’hymne des FFL avant de devenir celui de l’OAS.

En tout cas, ce n’est pas sur France Télémoutons ni Rance Sphincter qu’on entendrait des poèmes aussi réalistes et poétiques que ceux de L’Éveil tricolore sur un thème que les reporters, les présentateurs et les producteurs n’ont pas le droit d’aborder. La vérité nue et crue est une forme de sédition intolérable qui menace trop les profiteurs du système qui prolifèrent sur le mensonge, le conformisme et la soumission.

Les tueurs auront notre haine. Sans nounours ni bougies. Sans limites.

Nous ne vous oublierons jamais, Samuel, Lola, Jacques, Philippine, père Hamel, Dominique, Nicolas, Enzo, Élias, Thomas, Claire, Mathilde, Sarah, Matisse et les autres, morts pour rien, victimes du fanatisme des barbares et tués une deuxième fois par l’indifférence des médias, des politiciens et des juges. Quand ils ne prenaient pas le parti des assassins.

On ne pleurniche pas. On ne s’abaisse pas à essayer de comprendre. On ne se vautre pas dans l’excuse et la repentance. C’est la réalité brute qui frappe de toute sa cruauté. Avec des voix calibrées façon film d’épouvante, adaptées à l’horreur du présent bien réelle. Un ambiance qui vous imbibe d’adrénaline, vous secoue de colère et rallume l’esprit de la révolte.

« Ils portaient l’innocence, ils portaient le savoir, des marches de l’école au parvis de l’autel, mais la lame de l’ombre surgie du grand noir a rougi notre sol d’un sang torrentiel.

Gardez vos pleurs d’esclaves et vos fleurs éphémères, la cire des bougies ne lave pas l’affront, leur chair a pour toujours baptisé cette terre et ce sang souverain nous redresse le front. Entendez-vous le sol avaler ces offrandes, nous ne pleurerons pas sur les tombes profondes, nous forgerons l’acier dans le feu du chagrin. »

Les vrais artistes sont des rebelles. Pas des béni-oui-oui dont l’islamo-gauchisme est la forme la plus dégénérée du conformisme benoît. N’en déplaise aux pleutres et aux complices des abandons et des horreurs, la rébellion de nos jours a déserté une gauche qui a pourri dans le lisier d’une nouvelle bourgeoisie. Aussi cupide, hypocrite et liberticide que l’ancienne. Mais en plus d’une stupidité suicidaire.

La révolte ne peut être que patriotique et nationaliste. Elle redécouvre des mots comme honneur, patrie, fierté, vengeance, sur lesquels la France millénaire s’est construite. Contre les traîtres et les envahisseurs que les anciens ont affrontés et vaincus dans l’embrasement d’une superbe résilience. Mais aussi contre l’indifférence des opportunistes qui seront toujours du côté des vainqueurs. Quoi qu’il en coûte. Quoi qu’il advienne.

Je perçois dans le souffle éruptif de la révolte chez cette entité musicale une renaissance de la poésie naturaliste, même si ces deux termes sont antinomiques aux yeux des puristes qui ont trop écouté ce qu’on leur disait de penser.

Il y a, adapté à notre siècle et aux remous de notre société, une sorte de mélange détonnant des diatribes sociétales qui, de Balzac à Zola en passant par Victor Hugo, ont secoué le monde de la pensée libre. Parce que vivre, c’est refuser de se soumettre. Dans un contexte de censure que la fiction et la qualité littéraire permettaient de contourner. Plus ou moins. Comme aujourd’hui.

Ils portent l’élan du réveil contre l’obscurantisme et sèment les graines de la Reconquête.

Neuf titres sont présentés sur leur page d’accueil. Plus dramatiques, plus profonds que les clips des Brigandes qui nous enchantaient. Ignorées, méprisées, vilipendées par les médias de grands chemins. Mais les deux styles peuvent parfaitement cohabiter. Puisque, sur le fond, ils vont dans le même sens.

Tous leurs titre sont de qualité, en particulier La fin du pardon et Debout la France que j’ai particulièrement appréciés. Avec un sous-titre explicite. Ils ne nous effaceront pas ! Tout le monde n’est pas résigné à accepter sans se battre le Grand Remplacement que les traîtres et les collabos appellent de leurs vœux.

« Nous sommes le dernier rempart devant l’abîme, pour la France éternelle nous déchirons la nuit, que claque l’étendard sur notre sol sublime, le sang de la lignée par nos larmes survit.

Le granit se souvient du chant des cathédrales où l’âme de la France puisait sa ferveur. Des sommets de la Gaule aux cimes impériales, nos pères ont gravé la gloire et la sueur. Sous l’ombre de la croix guidés par notre aigle, l’épée de nos aïeux a forgé l’horizon, la terre tricolore est une forteresse d’âme, la plus haute maison.

Mais le royaume dort quand la paix se prolonge, l’oubli de notre sang est la ronce qui ronge, le doute est un poison qui flétrit nos destins, entendez-vous la foudre au bout de nos chemins ? »

Une parenthèse en forme de mise au point : sans Dieu, ni diable, ni maître, je suis aussi hermétique aux croix et aux cathédrales qu’au culte du cargo chez les Papous. Mais au plan anthropologique, je traite les croyances comme des éléments structurants d’une société, des normes de référence au même titre que ses institutions, ses structures familiales, ses échanges marchands ou ses expressions artistiques. Une donnée de l’inconscient collectif non négligeable. Mais à relativiser.

La fin du pardon, dans un décor de dystopie post-apocalyptique, lance une promesse en forme d’avertissement : on ne reculera plus. Il ont franchi la ligne rouge.

« C’est la fin du pardon, que tombe la sentence, nous avons trop nourri le fruit de la démence. Que l’éclair frappe enfin les rangs de la terreur, il n’y a de justice qu’au bout de la rigueur. Relevez le menton, abattez la clémence, que le fer soit le prix de leur sombre arrogance. »

Sinon j’avoue être un peu mal à l’aise avec la critique musicale. Mes goûts se sont arrêtés à Jerry Lee Lewis, Eddie Cochran et Chuck Berry. Quand je faisais twister les twiggies au casino de la plage. Même si je me suis intéressé ces dernières années au reggae maori qui sonorise le Pacifique de Hawaï à La Nouvelle-Zélande et à l’île de Pâques en passant par la Polynésie française.

Pour finir, si vous avez aimé, je suggère aux patriotes d’en parler autour d’eux afin de contribuer à accroître la notoriété de L’éveil tricolore. Car ces chants guerriers sont assez roboratifs pour redonner espoir. Et qui sait ? Embraser un sursaut national ? L’histoire montre qu’en France, c’est souvent lorsque tout semblait perdu que des énergies nouvelles se sont réveillées et ont submergé les vieilles lunes.

Christian Navis

https://ripostelaique.com/eveil-tricolore-ici-on-ne-sexcuse-pas-detre-francais/

Écrire un commentaire

Optionnel