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L'attaque de drones ukrainiens contre Moscou, qui a fait quatre morts le 12 mai 2026, marque une nouvelle étape dans l'escalade du conflit. Au-delà des apparences, cet événement s'inscrit dans une stratégie plus vaste visant à maintenir une tension permanente, épuiser les puissances régionales et préparer le terrain à une gouvernance mondiale de crise. Une analyse approfondie des faits révèle des enjeux qui dépassent largement le simple cadre d'un conflit bilatéral.
Le Premier ministre Lecornu refuse de baisser les taxes suite à l’augmentation du prix des carburants causée par le blocus du détroit d’Ormuz. Faisons simple : la République est une profiteuse de crise.
Et pourtant, la France est riche, car chaque année la République impose et taxe le pays réel pour 308 milliards d’euros, qu’elle va ensuite redistribuer à des catégories sociales lui permettant électoralement de garder le pouvoir. C’est simple et cela marche.
Panique à l’extrême gauche. L'eurodéputée mélenchoniste Manon Aubry dresse un bilan du premier mois des communes qui ont à leur tête un élu « d’extrême droite ». Pour Libération, cela ne fait pas l’ombre d’un doute : il s’agit d’un mois « à tout casser ». Résumons : le RN s’attaque à la culture et aux associations, et met en œuvre son délire sécuritaire. Celui que nourrit ce fameux prétendu « sentiment d’insécurité ».
Face au ralentissement économique et à la hausse des défaillances, le Medef, la CPME nationale, l’U2P France, la FNSEA ou encore l’UDES parlent d’une seule voix : alourdir le coût du travail serait une erreur majeure.
Moins de compétitivité, moins d’investissement, moins d’emplois : les entreprises ne peuvent pas être la variable d’ajustement budgétaire du pays.
Nous avons filmé en secret des employés d’un magasin du sud-est de Londres expliquant à un enquêteur infiltré qu’il était possible de déposer près de 3 000 £ en espèces chez eux, qui seraient ensuite envoyées à un passeur en France.
« Vous avez mis votre argent ici. Si vos amis atteignent [le Royaume-Uni], vous ne devriez pas revenir », nous a-t-on dit dans la boutique de téléphonie mobile de Woolwich.
Le groupe Canal+ ne travaillerait plus avec environ 600 signataires d’une pétition contre Canal+ justement et son patron Bolloré et cela fait hurler la gauche de la « culture » qui dénonce la fin du « pluralisme » et un acte antidémocratique. On ne voit pas bien où se situerait le manque de pluralisme étant donné que cette coupure d’avec ces 600 professionnels autoproclamés de la culture, marque justement le début, peut-être du pluralisme, c’est à dire la fin de l’hégémonie à gauche du monde culturel qui a étendu son emprise à tous les registres : cinéma, danse, théâtre, littérature, art contemporain et on en passe. On voit aussi la nature habituelle de la gauche qui fonctionne avec l’argent des autres et dénonce en réalité la fin de sa manière de faire campagne contre la droite avec l’argent de la droite. Si on résume bien, les artistes de gauche qui vivent comme des bourgeois de droite, entendent pouvoir continuer à être subventionnés par la droite pour lutter contre la droite. On a ainsi vu des cinéastes mener des carrières entières, sur des décennies, à produire des navets subventionnés, que personne ne va voir, tout en arpentant les festivals guindés et en passant leurs étés sur des yachts de milliardaires : cherchez l’erreur. Vu également des « artistes contemporains » produire des œuvres dépravées, le plus souvent à caractère sexuel, vendues des dizaines de millions, tout en sachant, puisque cela a été écrit à plusieurs reprises, qu’il y avait peut-être là, un système de blanchiment d’argent sale.