
Rennes et Nantes. Deux villes qui ont plusieurs points communs. D’abord il faisait bon vivre dans ces deux cités mais de nos jours, elles sont devenues un enfer pour leurs habitants. Autre point commun : elles sont dirigées par des socialistes depuis des décennies. Nantes est socialiste depuis 1989 et l’est restée sans discontinuer jusqu’à maintenant. Il y a d’abord eu Jean-Marc Ayrault (1989-2012) puis Patrick Rimbert (2012-2014) enfin Johanna Roland (élue depuis 2014 et réélue en mars 2026 pour un 3e mandat). À Rennes, cela fait encore plus longtemps que le PS est à la tête de la ville. Cela a commencé avec Edmond Hervé (1977-2008) puis ce fut Daniel Delaveau (2008-2014) enfin Nathalie Appéré (élue depuis 2014 sans discontinuer et réélue en mars 2026 pour un 3e mandat). Nantes est donc dirigée par un socialiste depuis 37 ans. Rennes depuis 49 ans. Et les deux villes étaient des villes où on vivait heureux, en tout cas c’est ce que disent ceux qui ont connu ces périodes, par contre aujourd’hui ces deux villes ont très mauvaise réputation. La délinquance y est omniprésente, de même que les violences qui sont de plus en plus graves au fur et à mesure que les années passent. Dès lors, ce parallélisme constaté entre ces deux villes et le fait qu’elles aient été dirigées depuis des décennies par le PS permet d’expliquer qu’on en soit là de nos jours.
Quant au nombre d’habitants, Rennes en compte environ 235 000 en 2026 et Nantes 327 000. Par contre il est important de noter que « l’Observatoire de l’immigration et de la démographie » a publié février 2026 une étude sur l’évolution de l’immigration en France entre 2006 et 2022. Cette étude nous apprend qu’à Rennes en 2006 la part d’immigrés dans la population était de 7,1 % et qu’elle est en 2022 de 12,5 %, ce qui fait une augmentation de 5,4 points (pas 5,4 %) c’est à dire pas loin de 50 % d’augmentation. Quant à Nantes, en 2006 le pourcentage était de 7,1 % et il est devenu 12,1 % en 2022 donc une augmentation de 5 points, soit là aussi pas loin d’un doublement. C’est donc un nouveau parallélisme entre les deux villes : elles ont toutes les deux plus de 12 % d’immigrés, chiffres en très forte hausse depuis 2006. Et encore… ces chiffres n’ont pas pris en compte les 4 années qui les séparent de l’année 2026. Évidemment l’arrivée d’immigrés est loin d’avoir baissé.
Par ailleurs, ce qui est constaté partout en France l’est également à Rennes et Nantes : à savoir un lien entre délinquance et immigration. Comme l’immigration explose, la délinquance fait de même. Ainsi à Rennes on comptait, en 2019, 16 600 faits de délinquance. En 5 ans, donc en 2024, ce chiffre est passé à 19 861 faits de délinquance soit une augmentation de 19,6 %… près de 20 %, ce qui est énorme. En 2023, Europe 1 annonçait que 86 faits de délinquance étaient enregistrés chaque jour à Rennes. Et dans un article du 30 janvier 2026, Le Télégramme nous apprenait qu’en seulement 1 an durant l’année 2025, le nombre d’homicides a doublé en Ille-et-Vilaine, principalement commis à Rennes. Quant à Nantes, selon Patrick Spica productions qui a réalisé un documentaire sur le sujet, la métropole nantaise est en proie à une explosion de la délinquance. L’augmentation est de 35 % en moyenne depuis 2018. Et ce qui est, de ce fait, un nouveau parallélisme entre les deux villes : dès que la nuit tombe, nombreux sont les habitants à ne plus s’aventurer dans les rues, surtout les femmes.
Il existe encore un autre point commun à ces deux villes : l’explosion du trafic de drogue. C’est devenu un véritable fléau d’autant que cela s’accompagne de violences de plus en plus incroyables. Qui ne se souvient pas de cette bagarre à la kalachnikov, en plein jour, dans les rues de Rennes en 2025 ? Et très récemment, à Rennes, c’est un gamin de 5 ans qui est mort, tué d’une balle dans la tête au cours d’une autre bagarre entre trafiquants. À Nantes, c’est le 16 mai, il y a quelques jours seulement, qu’une autre bagarre à la kalachnikov a eu lieu dans une cité. Dans les deux cas, la population est terrorisée. Les points de deal se multiplient et bien sûr les affrontements entre bandes pour gagner les territoires sont devenus le quotidien d’une multitude de quartiers et un cauchemar permanent pour leurs habitants.
Face à tout cela, que disent ces deux maires ?
D’abord, elle ont une position commune : elle soutiennent inconditionnellement l’immigration. On serait curieux de savoir jusqu’à quel nombre d’immigrés elles sont prêtes à aller. En fait, toutes les deux sont des gauchistes qui ne se posent même pas la question de savoir si les finances de la France ne vont pas exploser, confrontées à une charge de plus en plus écrasante. On rappelle que 40 % des migrants en âge de travailler sont au chômage et si l’on rajoute le coût des jeunes migrants mineurs, ont atteint des sommes pharaoniques que le pays ne pourra pas continuer à payer éternellement. Sans parler de toutes les prestations sociales généreusement distribuées.
Mais il y a plus grave : leur position sur l’insécurité et la manière d’y répondre. À Rennes le débat a eu lieu à l’occasion des élections municipales de mars 2026. Il faut savoir qu’à Rennes, il y a 115 policiers municipaux, ce qui est ridicule, compte-tenu du nombre d’habitants. La maire proposait d’ajouter 60 nouveaux policiers, ce qui est à l’évidence totalement insuffisant. De plus cette police n’a pas d’arme à feu et la maire de Rennes continue de refuser de l’armer malgré l’explosion des agressions, homicides et actes divers de délinquance. Donc dès que la nuit tombe, pour aller dans certains quartiers, ces policiers municipaux doivent obligatoirement être accompagnés de la police nationale qui, elle, est armée. On comprend pourquoi les gens ne traînent plus dans les rues le soir. Quant aux caméras de vidéo surveillance, là aussi la maire de Rennes est contre leur multiplication. Pas d’augmentation du nombre de caméras. Il n’y a à ce jour pourtant que 125 caméras de vidéosurveillance déployées dans la ville.
À Nantes, ce n’est guère mieux. Il y a 235 policiers municipaux et 407 caméras. Mais comme à Rennes, la maire Johanna Roland refuse d’armer la police et d’augmenter les effectifs et les caméras. C’est la même politique. Et cette politique n’est pas la faute d’une socialiste qui n’aurait pas bien compris la ligne du parti. Johanna Roland était la directrice de campagne d’Anne Hidalgo lorsqu’elle s’est présentée à l’élection présidentielle de 2022. Donc la maire de Nantes sait parfaitement ce qu’elle fait.
Ces deux maires sont d’un laxisme coupable vis-à-vis de la délinquance et c’est la population qui en paye le prix. Il y a quelques jours dans cette cité de Nantes, c’est un ado de 15 ans qui est mort et deux autres qui sont dans un état très grave à l’hôpital. À cause d’une bagarre entre dealers. À Rennes c’était un gosse de 5 ans qui est mort. Aussi pour une bagarre entre dealers. Et les deux maires continuent pourtant leur politique de déni de ce réel qui est en train de détruire ces deux villes.
Mais au fait, comment se fait-il que ces deux femmes irresponsables et totalement prisonnières de leur idéologie ont réussi à se faire réélire maire de leur ville ? La réponse est simple : ces villes ont été vidées de leurs populations ouvrière et populaire et ont été remplacées par des bobos qui partagent la politique de ces deux maires. Résultat : les maires et les bobos continuent de refuser de voir la réalité. Ils refusent de reconnaître ce que les Nantais et les Rennais constatent tous les jours et ils s’opposent à la mise en œuvre de toute mesure pour lutter contre l’immigration incontrôlée, contre l’explosion de la délinquance et enfin protéger leurs populations respectives. Ces deux maires préfèrent continuer à laisser mourir certains de leurs administrés plutôt que de reconnaître que leur idéologie est totalement à côté de la plaque.
C’est ça la gauche et c’est la population qui en subit les conséquences.
Bernard GERMAIN
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