
Après les scandaleuses manifestations de l’après match du PSG, on ne parle même pas de victoire ou de défaite, puisque le résultat est le même, tout est cassé, détruit… on attendait les réactions de la presse de gauche, on n’est pas déçu. Libé, l’Humanité, une adjointe à la mairie de Paris, s’emploient à essayer de nier la réalité des images, à savoir que les hordes sauvages sont majoritairement composées de jeunes issus de l’immigration africaine et nord-africaine, ce qui a été dit par de nombreux commentateurs, puisque c’est l’évidence des images.
Mais non, les gens de gauche ne voient pas la même chose et quand ils le voient, ils expliquent que ces jeunes sont ainsi parce qu’ils sont maltraités, racisés, qu’on n’est pas gentil avec eux et tout cela, c’est la faute de l’extrême droite, qui fait que ces gens sont comme ça. Il faut quand même faire tourner l’alambic à plein régime pour arriver à pondre la négation de l’évidence. On se demande ce qu’on a bien pu faire de plus pour l’accueil des Portugais, des Espagnols, des Polonais et de tous les autres, pour qu’ils ne se comportent pas ainsi ? Historiquement, on en a même fait moins, beaucoup moins.
D’ailleurs ce genre d’événement malheureux n’a pas lieu pour tous les matches, seulement ceux du PSG, ceux des équipes du Maghreb et d’Afrique lors de la Coupe d’Afrique des Nations, ceux de l’équipe de France contre une équipe africaine ou du Maghreb… jamais rien quand nous jouons par exemple contre la Russie, qui serait paraît-il, notre ennemi le plus prégnant. Etonnant non ? Mais il n’y a pas que pour les matches de foot, il y a aussi le 14 juillet, le 31 décembre, avec les concours de voitures brûlées entre quartiers, qui n’ont lieu qu’en France et qui donnent lieu aux mêmes images, avec les mêmes gens, qui cassent les mêmes trucs. En face, les mêmes magasins protègent leurs vitrines, les mêmes riverains se calfeutrent et les mêmes contribuables payent les dégâts. Et la presse et hommes politiques de gauche de maintenir le discours : ils font la fête, c’est du folklore, ça a toujours existé, globalement ça se passe bien, tout juste si on reconnaît à la marge quelques « débordements »… les victimes sont priées de se la fermer, ça ferait mauvais genre. Le discours reste, celui de l’enrichissement culturel, même si toute la nation, sauf un groupuscule de plumitifs et de politicards, a bien compris qu’il s’agissait d’une contre France agressive et impunie.
Oui, impunie. Car malgré les enchaînements de matches, de 31 décembre et de 14 juillet, rien ne se passe. Alors que tout le monde ou presque a commenté : les Centaure contre les agriculteurs et les Gilets Jaunes, les drones pour repérer les vaches non vaccinées, les hélicoptères pour poursuivre les quidams sans masque et sans auto-autorisation, les cars de CRS à Crépol pour empêcher que l’on pleure Thomas et ainsi de suite. Et là, ce sont bien les ordres que reçoivent les policiers qui sont en cause. Pour la contre-France des grands soirs, on arrête quelques énergumènes, ils se prennent du sursis, du bracelet, des amendes alors qu’ils sont insolvables, ce qui doit bien les faire rire vu que certains ont déjà plusieurs dizaines de mentions à leur casier judiciaire… avec au final, assez peu de comptes rendus sur la réalité de l’exécution des peines et des amendes, payées ou pas. Pas d’éborgnés, pas d’amputés et seuls les policiers sont blessés. On pourrait par exemple publier la liste des condamnés ? Non jamais, ce serait stigmatiser. Ce qui signe la réalité des choses.
Au RPF, nous préconisons depuis un bon moment, des statistiques ethnico-religieuses, de manière libre et particulièrement pour la délinquance, afin que le problème soit déjà bien posé et qu’on sache qui fait quoi. La gauche devrait les demander aussi, puisqu’elles permettraient de mettre en évidence la richesse apportée par l’immigration et leur éviteraient ainsi de se répandre en salive et en encre ? Mais non, curieusement, elle ne veut pas, ce qui signe encore la réalité des choses. Et nous voudrions aussi, au RPF, que les mêmes moyens coercitifs soient déployés, quels que soient les profils des fauteurs de troubles. Et encore, que les subventions à la presse soient supprimées, ce qui l’obligerait, pour survivre à faire du journalisme et pas de la propagande.