
Rien ne cadre, une fois de plus, dans le narratif qui nous est asséné sur le détroit d’Ormuz et notre approvisionnement en pétrole. Le pétrole qui approvisionne l’Europe passe de manière très minoritaire par ce détroit, de l’ordre de quelques pour cent. Au début des années 2000, le baril est monté à près de 150 dollars et le litre à la pompe valait 1,3 euro, là, il est à 2,3 euros, avec un baril autour de 100 dollars. Les autres pays européens ne sont pas touchés aussi fort que la France. Ca rappelle furieusement l’Ukraine.