
Pendant des décennies, la puissance militaire américaine garantissait l’issue des conflits qu’elle déclenchait. Ce n’est plus le cas.
Des stratégies asymétriques. Des alliances devenues contraignantes. Un monde où la guerre se joue désormais sur les flux, les perceptions et l’endurance.
Washington découvre une réalité nouvelle : déclencher une guerre ne signifie plus pouvoir la gagner – ni même la contrôler.

