
Les deux « modous » soupçonnés de tenir un point de vente de crack quai du Lot dorment en prison. Les enquêteurs estiment leurs bénéfices à plus de 67 000 euros sur deux mois.
Mam S. et Mohamed S. se disent Sénégalais et Gabonais, pauvres manutentionnaires, sans-papiers et ex-toxicomanes. Cheveux courts et barbichettes, ces grands gaillards aux larges épaules n’en mènent pas large dans le box de la salle d’audience. Et pour cause, loin de leurs déclarations, leurs revenus mensuels provenant de la drogue dépasseraient largement celui d’un cadre supérieur.





