
Depuis des mois, la presse de grand chemin récite une même antienne évidente : portés par un environnement national qui leur tend les bras, les Démocrates sont favoris pour les élections américaines de mi-mandat en novembre.
Tout ceci est très amusant mais c’est surtout prononcé un brin vite : en face, les Républicains ont des arguments sérieux pour penser qu’ils limiteront la casse, quand ils ne conserveront pas tout bonnement les deux chambres.







