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culture et histoire - Page 1578

  • LE PROCÈS DE CHARLES MAURRAS

    Certains s’étonnent encore, ou feignent de s’étonner, soixante-dix ans après les faits, que Charles Maurras, le contempteur le plus acharné du germanisme, ait pu être condamné en 1945 après avoir été accusé d’ "intelligence avec l’ennemi". Ceux qui s’indignent de cette condamnation ignorent sans doute que la Deuxième Guerre mondiale n’a pas tant été une guerre entre nations qu’une guerre de religions, et la plus sanglante de toutes. Les querelles entre les nations européennes, si l’on regarde bien, sont à reléguer à l’arrière-plan, loin derrière les enjeux planétaires qui opposent, aujourd’hui encore, les peuples libres aux fanatiques du globalisme et de l’unification mondiale.

    On ne comprendra jamais rien au XXe siècle sans remonter d’abord à la révolution bolchevique de 1917, et à toutes ces atrocités commises par une poignée de juifs (Lénine, Trotsky, Kamenev, Zinoviev, Sverdlov, etc.) à l’encontre des chrétiens de Russie : 30 millions de morts, au bas motsur une trentaine d’années. Hitler, à juste raison, s’était opposé à la domination du judéo-communisme en Allemagne. Il s’était aussi opposé aux démocrates socialisants, qui avaient laissé l’Allemagne entre les mains des agitateurs cosmopolites et des financiers internationaux.

    En 1945, la minuscule Allemagne était écrasée par la monstrueuse coalition des quatre plus grands empires de la planète : l’Empire américain, l’Empire soviétique, l’Empire britannique et l’Empire français ; tout quatre travaillés de l’intérieur par des financiers juifs, des politiciens juifs, des journalistes juifs, dont le seul but avait été l’écrasement de l’Allemagne hitlérienne.

    Dans ces conditions, on comprend mieux la condamnation de Charles Maurras, qui a évidemment été jugé, d’abord et avant tout pour avoir osé critiquer les juifs avant et pendant la guerre.

    En avril 1925, quatre militants patriotes avaient été tués par des communistes. Le 9 juin 1925, dans L’Action française, Maurras se lâchait contre Abraham Schrameck, ministre de l’Intérieur, qui venait d’interdire le port d’armes.

    “ J’ai vu, sur leurs civières, sur leur lit d’hôpital, le corps inanimé de Marius Plateau, de Philippe Daudet et d’Ernest Berger. Deux de ces bons Français ont été tués, en partie à cause de moi. [...] J’ai vu les yeux rougis et les poings serrés d’une pieuse multitude française gonflée des révoltes de la justice, des sentiments de la plus sainte des vengeances. Cette foule énergique n’attendait qu’un signe de nous, j’oserais presque dire un signe de moi, pour se ruer sur les responsables et les châtier. J’ai cru de mon devoir de m’interdire ce signe et d’arrêter cette colère. (…) Mais vous êtes le Juif. Vous êtes l’Etranger. Vous êtes le produit du régime et de ses mystères. Vous venez des bas-fonds de police, des loges et, votre nom semble l’indiquer, des ghettos rhénans. (…) vous êtes ainsi devenu, monsieur Abraham Schrameck, l’image exacte et pure du Tyran qui a exercé de tout temps son droit contre les peuples opprimés. (…) Et, comme voici vos menaces, monsieur Abraham Schrameck, comme vous vous préparez à livrer un grand peuple au couteau et aux balles de vos complices, voici les réponses promises. Nous vous répondons que nous vous tuerons comme un chien.

    Dans Mes Idées politiques, publié en 1937, Maurras avait cité le polémiste Henri Béraud :

    “Peut-on se rappeler sans frémir que le premier chambardeur de la Russie s’appelle Kerensky ; que la chambardeuse de l’Italie s’appelle Rosa Italie ; que le chambardeur de la Bavière s’appelle Kurt Eisner ; que le chambardeur de l’Italie s’appelle Otto Bauer ; que le chambardeur de la Hongrie s’appelle Bela Kun ; que le chambardeur de l’Italie s’appelle Claudio Trèves et que le chambardeur de la Catalogne s’appelle Moise Rosenberg «  et que tous «  ont un maître unique, Marx ?"

    Et il ajoutait immédiatement : Agitateurs ou idéologues, ou les uns et les autres, attestent la même pression violente de l’Orient sémite sur un Occident qu’elle dénationalise avant de le démoraliser. Ce messianisme de Juifs charnels, porté au paroxysme par sa démence égalitaire, prescrivant de véritables sacrifices humains, a tout osé pour imposer une foi absurde et, quand vient l’heure du désespoir inéluctable, l’énergumène juif casse tout.

    Le 17 janvier 1944, il critiquait le Comité français de la libération nationale (CFLN) parce que “son premier acte serait de rendre aux juifs l’intégralité des biens dont ils n’ont cessé de nous dépouiller pendant cent cinquante ans.”

    Le 2 février, dans un paragraphe titré “menaces juives”, il dénonçait avec force les manigance des juifs du monde entier : Le rôle joué par la juiverie des deux mondes entre Moscou, Londres et New York doit être observé de plus près que jamais. C’est à elle que remonte une grande part de la responsabilité de la guerre. C’est par elle que tient la paradoxale alliance de l’Amérique, de l’Angleterre et des Soviets. Et il poursuivait : “Nous disons plusieurs fois par semaine que la meilleure manière de répondre aux menaces terroristes est de leur opposer une légitime contre-terreur. L’axiome est applicable aux violences de parole et d’attitude dont se rendent coupables les hordes juives : le talion.”

    Dans sa biographie de Maurras (2006), l’ignoble Stéphane Giocanti se couche devant ses maîtres, et ose parler de “l’aveuglement catastrophique de Maurras”, d’“obstination coupable” : “Maurras délire, parfois avec un accent paranoïaque, en dévoilant l’irrationnelle xénophobie qu’abritait la théorie de l’antisémitisme d’État.” (pages 447, 448).

    Le procès de Charles Maurras se tint du 21 au 27 janvier 1945. Il avait été "arrêté en 1944 par le Commissaire du gouvernement à Lyon, Yves Farge (Elie Cohen) nommé par De Gaulle (et révélé être du KGB)", écrit l’Ancien Camelot du roi François Marie Algoud (Actualité et présence de Charles Maurras (tome II, page 66). Il imposa alors à ses juges, pendant sept heures, la lecture de son mémoire.

    Dans notre livre sur La Guerre eschatologique, nous avons aussi cité ce passage, tiré du livre d’Henri Amouroux (La Page n’est pas encore tournéeLa grande histoire des Français après l’Occupationjanvier-octobre 1945, Robert Laffont, 1993, p. 479).

    Au président qui lui faisait la leçon, Maurras avait ainsi répliqué : “Monsieur le président, la prochaine fois, je dirai à mes lecteurs : si les juifs vous menacent, ne les menacez pas, parce que les juifs sont chez eux, tandis que vous, vous n’êtes pas chez vous. Je leur dirai : Écoutez tout, supportez tout, ne posez même pas un regard sur eux, parce qu’ils sont vos maîtres et vos rois. C’est-à-dire qu’à l’occupant allemand nous substituerons un autre occupant, l’occupant juif. ” 

    François Marie Algoud écrit encore que Maurras avait finalement lancé au président : Pour moi, cela m’est égal, je suis un vieil homme : douze balles dans la peau ou rien… ce n’est rien du tout ! J’ai consacré à la France ma vie, mes sueurs, mes forces. Si je pouvais lui donner mon sang, je vous assure que rien ne serait plus glorieux ni plus agréable pour moi. (page 43).

    Maurras s’était comporté en bon Français, et avait affronté la justice républicaine comme un héros de notre histoire.

    À 77 ans, il fut condamné à la réclusion à perpétuité pour “intelligence avec l’ennemi”. Il resta 2749 jours en prison, avant de mourir à l’âge de 84 ans.

    François Marie Algoud est mort le 5 janvier 2012. Après la parution des Espérances planétariennes, en 2006, il nous avait envoyé son livre, avec une carte sur laquelle est écrit : “Avec mes vifs remerciements pour votre extraordinaire travail.”

    Il y aurait donc encore des royalistes fidèles à la pensée de Charles Maurras.

    Affaire à suivre !

    Hervé Ryssen

    http://rvrsn.wordpress.com/2013/07/01/le-proces-de-charles-maurras/

  • Territoires, le proche et le lointain

    La figure de saint Louis est emblématique de la manière capétienne, qui consiste à construire obstinément la France, à l'inventer. Comme le souligne Jean-Christian Petitfils : « Pendant des siècles l'Etat royal a construit la nation, agrégeant patiemment autour de l'Ile-de-France des territoires périphériques n'ayant au départ nulle vocation à s'y intégrer. Ainsi est née la France, miracle de l'histoire plus que de la géographie » (Le Figaro, 14 mai 2014). Cette agrégation répond à plusieurs logiques.

    Une logique défensive du fief capétien, perpétuellement convoité par les grands féodaux, au premier rang desquels les Plantagenêt. Le traité de Paris, en 1259, met fin à cette guerre contre l'Angleterre sur la base de concessions territoriales réciproques. Si Louis IX est capable de prendre les armes, il entend surtout consolider une position et poursuit une diplomatie où le recours à la force n'est utilisé qu'en dernier recours. De 1242 (victoire de Saintes) à 1259, il rachète des droits (Blois et Chartres), impose son autorité aux Poitevins et ne combat pas, préférant abandonner le Roussillon pourvu que le roi d'Aragon renonce à la Provence, ou troquant la suzeraineté du Sud-Ouest pour conserver les pays de la Loire.

    L'extinction des guerres privées

    Une logique politique dans la promotion constante d'un modèle capétien qui unifie en permanence le royaume : unité monétaire, unité fiscale, unité judiciaire, bien sûr, mais aussi unité pacifique, avec la reconduction en 1245 de la Quarantaine-le-Roi, ordonnance de Philippe-le-Bel exigeant quarante jours de négociations avant que deux parties n'en viennent à la guerre, sous peine de crime de lèse-majesté.

    Une logique généreuse, enfin, qui induit une double diplomatie. D'une part, Louis IX s'efforce d'apaiser les conflits extérieurs : son statut de roi très puissant (la France est bien peuplée et sa chevalerie nombreuse et pas encore obsolète) l'autorise à être consulté comme à rester neutre, comme dans le conflit qui opposa l'empereur Frédéric II et le pape Innocent IV. De la même manière, et comme le rappelait Elie Hatem dans L'Action française (n° 2885), Louis IX accorde la nationalité française aux maronites. Le cas des Juifs est exemplaire : Louis IX mettra longtemps à appliquer les décrets romains, défendra les Juifs, répugnera à les bannir de France et d'ailleurs annulera ce décret. La souplesse du système permet une intégration progressive (jusqu'aux mesures de Louis XVI).

    D'autre part, il engage les septième et huitième croisades, pour la reconquête des lieux saints mais surtout pour la conversion des musulmans, dont le fascinant Saladin, saint Louis croyant fermement aux vertus civilisatrices de la chrétienté.

    Du temporel au spirituel

    Cette triple logique procède toujours du proche au lointain et s'efforce d'intégrer en permanence les territoires physiques comme les « territoires spirituels ». Le royaume de Louis IX est en équilibre dynamique perpétuel, en reconfiguration permanente, et cet état de fait sera maintenu jusqu'à nos jours, la reconfiguration pouvant être violente (Algérie et Alsace-Lorraine au XXe siècle) ou douce (Maroc et statut de Mayotte).

    La spécificité médiévale, qui prend aujourd'hui une résonnance toute particulière, est la souplesse du système. Car le monarque bénéficie d'un triple privilège : il hérite une situation, il a le temps, il peut se repentir.

    Un royaume dépassé

    Dans l'équilibre territorial physique, c'est la sédimentation des conflits qui permet leur résolution, et c'est le caractère personnel de la possession qui autorise des tractations aujourd'hui saugrenues : troquer une province contre une autre est devenu au fil du temps de plus en plus complexe. Un pouvoir désincarné n'a que deux solutions : l'abandon pur et simple, qui passe par une mise à mort symbolique du territoire, déchu de sa nationalité, ou la guerre à outrance, car aucune amputation n'est tolérable.

    Dans l'équilibre des territoires spirituels, le roi peut se permettre d'être à la fois un souveraintemporel et un sujet spirituel. La chrétientéinforme mais ne contraint pas (et la papauté perdinéluctablement tout pouvoir au fil des siècles),là où le droit international se prétend universel etse déshonore à chaque conflit. De même, saintLouis interdit l'ordalie et invente la supplicatio,c'est-à-dire l'adresse directe au roi: bel exemple d'intégration proche de la justice. Mais surtout, le roi a le loisir de se raviser : éloignées horsdes villes, les prostituées pourront se rapprocher.
    Cette dialectique d'un proche et d'un lointain constamment redéfinis mais toujours unifiés dans un même espace de pensée permet cemiracle français de la création continue duroyaume. Il ne jaillit pas d'un coup comme unconcept, il se développe comme un arbre gothique, poussant loin ses racines dans le sol ethaut son houppier dans le ciel.

    Hubert Champrun monde & vie 21 mai 2014 

  • Conférence Dextra : L'éducation que restera-t-il à nos enfants ?

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    Yseul Turan porte-parole des Antigones viendra nous parler de l’éducation et du devoir de transmission. Nous vous attendons nombreux au El Siete, 283 rue Saint Jacques à 19 h 30 !

    http://www.oragesdacier.info/

  • [Paris] Cercle du vendredi 06 juin

    Rendez-vous ce vendredi 6 juin à 18h30 aux locaux d’AF pour le cercle étudiant !

    "Vers quelle écologie ?, Critique de l’écologisme moderne."

    Au siège, 10 rue Croix des Petits Champs, 75001 Paris

     
  • Noyau mou = pépin ! Comment constituer des noyaux durs pour l’action ?

    Pour se former et agir, lecture, cours et conférences sont des moyens précieux mais qui malheureusement n’engagent pas de façon profonde l’intelligence, la volonté, la mémoire et les passions.

    Jean Ousset dans la troisième partie de son livrel’Action au Chapitre 5 : Se rencontrer explique pourquoi le fonctionnement en cercles d’étude et d’action est si efficace. Extraits :

    « La formule des cercles d’études manque de charme. Elle est pourtant celle des « rencontres » les plus authentiques, les plus personnelles, les plus souples, les plus polyvalentes. Formule du vrai dialogue ; lequel est d’abord « un entretien, une conversation entre deux ou plusieurs personnes »… Des personnes !

    Personnes qui peuvent être en désaccord sur mille points, mais en profonde union sur mille autres. Voisins grincheux, peut-être, mais dont les épouses sympathisent, dont les enfants sont inséparables.Ce qui fait que le dialogue est toujours possible entre de tels êtres, parce qu’à ce degré et dans ces conditions le chrétien et le juif, le communiste et le passionné des Encycliques se connaissent sous d’autres traits que ces seuls là. Ils peuvent donc converser d’une façon tout à la fois plus large et plus souple. Sans se trouver comme immédiatement réduits au « champ clos » des oppositions ou séparations suggérées par un étiquetage sommaire. Cela permet de comprendre à quel point les structures grégaires de nos sociétés de masses peuvent être contraires aux conditions d’un vrai dialogue. Parce que, sous le joug d’un totalitarisme, envahissant, les institutions ne sont plus à mesure humaine. Si donc, comme on le prétend, la Cité, pour s’épanouir, doit être une « cité du dialogue », il est indispensable qu’elle soit riche en corps intermédiaires. Parce qu’il n’est de dialogue pleinement humain que dans ces micro-groupes. Parce quec’est dans ces groupes que les hommes se connaissent vraiment, « personnellement », qu’ils parlent mieux de ce qu’ils sont autant que de ce qu’ils savent. C’est dans cet esprit que cercles, cellules, groupes doivent être conçus. Petit nombre de personnes… qui acceptent de donner à leur propos un certain ordre, un sens, un tour plus précis, au lieu de s’abandonner au caprice anarchique des bavardages habituels.

    Les cellules et cercles dont nous parlons ne veulent être qu’une certaine systématisation …d’une culture méthodique de bonnes fréquentations, de bons entretiens. Combien forment ainsi des cercles sans même s’en douter dont un grain de systématisation suffirait à décupler le rayonnement bienfaisant !

    La difficulté ne tient donc pas au principe du cercle. Elle ne peut venir que du travail qu’on se propose d’y accomplir, de l’étude qu’on lui demande. Mais, sincèrement, croit-on qu’il soit possible, sans étude, sans travail, sans un effort de formation sérieuse, de mener à bien le combat dont il est question dans cet ouvrage ? …

    S’il est donc nécessaire de travailler, comment refuser d’admettre que le cercle d’étude soit certainement la meilleure façon, la plus vivante, de s’adonner au travail qu’il faut absolument accomplir.

    Dès lors, « ... Il est facile de le constater, l’effort de la recherche grave la vérité profondément dans l’esprit ; la joie que procure sa découverte la fait aimer. Et c’est à quoi tend la méthode des cercles... Elle fait un appel constant au travail personnel de tous ses membres, tous actifs (...) Il s’adresse à toutes les facultés, utilise toutes les capacités (...) Dans ces intimes et fréquentes réunions se nouent des amitiés solides (...) S’il est assez fréquent, l’activité qu’il suscite n’est pas intermittente, mais constante. Le travail personnel qu’il exige maintient d’une réunion à l’autre l’esprit en haleine... »

    Ces quelques mots permettent de comprendre la richesse de la formule :

    • Possibilité de faire se rencontrer les gens selon une bonne harmonie psychologique, leurs intérêts, leurs soucis communs.
    • Possibilité d’une bonne fréquence et, par là-même, d’une excellente continuité d’influence.
    • Soutien mutuel quasi spontané. A cette réserve près que le caractère d’intimité de la formule réduit sa force expansive. Le fait de se retrouver toujours peu nombreux peut être une occasion de lassitude, si rien n’est conçu pour la résorber (tel un congrès annuel par exemple).
    • Plus grande facilité d’intelligence de la doctrine.
    • Mode de réunion le moins onéreux.
    • Quant à la sécurité, si l’on comprend l’extrême souplesse de la formule, elle peut être invulnérable.
    • Quant au perfectionnement continu, la formule n’a-t-elle point pour elle le témoignage de tout ce qui, au cours de l’histoire, s’est fait de plus durable, de plus profond ? Est-il mode de réunion où l’autocritique puisse être à la fois plus efficace et amicale. Le cercle, en outre, ne déracine pas. Chacun peut s’y montrer « au naturel », sans changement d’allure, avec son langage familier. Sans ces transformations d’attitude ou de ton, qui sont le lot habituel des réunions plus vastes. »

    Lire et télécharger dans son intégralité le Chapitre 5 : Se rencontrer dans l’Action de Jean Ousset. Pour rejoindre un cercle contacter Ichtus. Ce livre est un maître livre pour bien penser l’action en fonction du but poursuivi. Tout homme ou femme d’action le lira avec profit pour inspirer son engagement. Jean Ousset, fondateur d’Ichtus pour Former, Relier et Agir, est le premier en effet à avoir méthodiquement formalisé une doctrine de l'action culturelle, politique et sociale à la lumière de l'enseignement de l'Eglise pour, concrètement répondre au mal par le bien. A l'encontre des pratiques révolutionnaires et de la dialectique partisane, si l'amitié est le but de la politique, Jean Ousset nous montre comment pour agir en responsable, l'amitié en est aussi le chemin.

    Michel Janva

  • Rébellion #64: "Abattre la théorie du genre"

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    EDITO : Survie du capitalisme ou du genre humain ?

    DOSSIER : Abattre la théorie du Genre

    Un combat spirituel ou un combat scientifique ? par David L'Epée. 

    Rencontre avec Farida Belghoul. 

    Pornographie. l'autre discours dominent par Terouga

    HISTOIRE : Harro-Shulze Boysen. Un national-bolchevik dans l'orchestre rouge

    ( partie 2) 

    Nationalisme russe à l'époque soviétique par  David l'Epée. 

    MUSIQUE : Assaut électronique et musique bruitiste par  Diaphane Polaris

    Sinweldi. la guerre comme hygiène du monde. 
    Disponible contre 4 euros à notre adresse : 

    Rébellion c/o BP 62124 - 31020 TOULOUSE cedex 02

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  • Eric Maulin : "De l'occidentalisation du monde à la provincialisation de l'Europe"


    Colloque de la revue Éléments

    Samedi 26 avril — "Europe-marché ou Europe-puissance ?"

    Le rêve européen s'est transformé en cauchemar. L'Union européenne traverse une crise de légitimité sans précédent. Et le spectacle qu'elle offre n'a rien pour enthousiasmer. Le sentiment le plus répandu est que l'Europe se construit désormais contre les Européens. Un sondage Ipsos a révélé que 70 % des Français souhaitent « limiter les pouvoirs de l'Europe ». Comment en est-on arrivé là ?

    Invités du colloque
    • Eric Maulin, professeur à l'université de Strasbourg et vice-président du Forum Carolus,
    • Gérard Dussouy, professeur de géopolitique à l'université de Bordeaux,
    • Magali Pernin, spécialiste en droit public, animatrice du site contrelacour.fr,
    • Françoise Bonardel, philosophe, professeur à l'université de Paris Panthéon-Sorbonne,
    • Paul-Marie Coûteaux, essayiste,
    • Pierre Le Vigan, écrivain et journaliste d'Éléments,
    • Alain de Benoist, essayiste et directeur de Krisis et Nouvelle Ecole.

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    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/

  • Pour les futurs enseignants, être européen, c’est être héritier des Juifs et des Arabes…

    Si vous aviez encore la moindre illusion sur l’Education nationale, il est temps de prendre connaissance du formatage dont sont l’objet les enseignants. Pour preuve, cet extrait d’un manuel de préparation au Concours 2014/2015 pour devenir Professeur des écoles…

    Qu’est-ce qu’être européen aujourd’hui ?

    C’est fondamentalement être des héritiers :

    - des Juifs, et de leur notion de liberté de choix, illustrée pour la première fois dans le mythe adamique,

    - des Grecs, dont nous tenons notre exigence de rationalité, au fondement de toute entreprise scientifique,

    - des Chrétiens, qui nous ont enseigné l’égalité essentielle de tous les êtres humains,

    - des Arabes enfin qui nous ont montré l’exemple de la solidarité communautaire.

    Ainsi seulement nos enfants sauront qui ils sont.

    Tout cela doit être transmis à travers l’enseignement de l’histoire et de l’histoire des arts, mais aussi bien entendu, à travers l’enseignement du français (le patrimoine littéraire) et celui des mathématiques et des sciences (notre tradition de rationalité).

    Tout est tellement hallucinant dans ces propos que tout commentaire serait superflu.

    http://medias-presse.info/pour-les-prochaines-fournees-denseignants-etre-europeen-cest-etre-des-heritiers-des-juifs-et-des-arabes/10725