plus ou moins philo
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La philosophie russe face à l’Occident
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Quelques réflexions sur la supériorité et le pouvoir…

Un quarante-neuvième texte de notre rubrique « Souvenez-vous de nos doctrines » est à retrouver aujourd’hui, un extraitdu Médecin de campagne d’Honoré de Balzac, suivant les propos dudit médecin.
En ces mois précédant « les » élections, fameuses s’il en est, importantes parmi les cruciales, attendues par la population à bout de force moralement, ces quelques extraits mettent en évidence le peu qu’il faut attendre d’elles… car le régime politique, la République, ne permet pas d’autre changement que la continuité dans la chute…
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De l’humanité…

Par Gérard Leclerc
C’est dans la continuité du magistère exercé par les successeurs de Pierre depuis les origines chrétiennes que s’inscrit la première encyclique de Léon XIV. Celle-ci est forcément liée aux conjonctures des différentes époques traversées. L’époque dite moderne a suscité tout un enseignement sur la question sociale, liée à l’industrialisation de l’économie. Léon XIV n’a jamais fait mystère de sa relation étroite avec son prédécesseur Léon XIII, auquel on doit l’encyclique Rerum novarum à la fin du XIXe siècle.
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De Maurras à Schmitt

Par Stéphane Blanchonnet
Nous savons ici à quel point la critique du romantisme est centrale chez Maurras. Cette dernière se déploie dans l’ensemble de son œuvre mais elle est condensée d’une manière presque parfaite dans le petit texte intitulé Trois idées politiques, en particulier dans le chapitre consacré à Chateaubriand. Maurras critique le traditionalisme de l’auteur de René dans son principe.
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Quelques pensées…

Un quarante-et-unième texte de notre rubrique « Souvenez-vous de nos doctrines » est à retrouver aujourd’hui, un extrait de Saint Thomas d’Aquin tiré de la Somme théologique et du De regimine principum.
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Optima gubernatio est quæ fit per unum.
Ce à quoi tend l’intention de celui qui gouverne la multitude, c’est l’unité ou la paix. Or, ce qui de soi cause l’unité, c’est ce qui est un. Plusieurs, en effet, ne peuvent unir divers éléments et concorder entre eux que si eux-mêmes, d’une certaine manière, s’unissent. Ce qui, par soi-même, est un peut donc être cause d’unité mieux que plusieurs qui ont besoin de s’unir. C’est pourquoi la multitude est mieux gouvernée par un seul que par plusieurs.
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184 - Jacques Dorémieux sur le thème "Justice & Démocratie"
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De la prospérité

Un trentième-sixième texte de notre rubrique « Souvenez-vous de nos doctrines » est à retrouver aujourd’hui, un extrait de Frédéric Le Play tiré de La réforme sociale en France.
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Il faut revenir aux institutions qui donnèrent à nos aïeux la prospérité, tout en adoptant les formes de notre temps, il faut replacer la société sur ses bases éternelles : la vie privée, sur le foyer, l’atelier, la paroisse et la corporation ; le gouvernement local, sur le département rural et la commune urbaine ; le gouvernement central, sur la province et l’État.
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Donner le sens, introduire du sens

Le nihilisme se caractérise par la perte du sens, un sens qui ne peut être strictement individuel, ni même seulement personnel : il n’y a de sens que partagé. Il n’y a pas de sens « contre les autres » mais toujours du sens « avec les autres ». Le partage du sens est ce qui fait le commun, et ce qui départage avec ceux qui n’ont pas la même notion du sens. Tout sens est sens du partage, et tout partage a des inclus et des exclus. Donner du sens, introduire du sens n’est pas un supplément d’âme mais la condition même de toute vie socio-politique.
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Le mythe de l’égalité

Un dix-septième texte de notre rubrique « Souvenez-vous de nos doctrines » est à retrouver aujourd’hui de Frédéric Le Play une nouvelle fois…
La fausse notion de l’égalité porte plus directement les classes inférieures à l’antagonisme social. Elle suscite des ambitions qui ne peuvent être satisfaites que pour les individualités pourvues de facultés exceptionnelles. Quant à la masse qui sent son impuissance, elle est fatalement conduite à résoudre le faux problème de l’égalité par l’abaissement forcé et, par suite, par le découragement des supériorités sociales.
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La Décadence, de Julien Freund
La décadence n’est pas pour Julien Freund un objet polémique. L’acceptation ou le refus du thème ne devrait pas même distinguer les factions politiques, prisonnières de représentations et de discours constituant autant d’« options superficielles ». Elle est un phénomène naturel — et banal — auquel aucune civilisation ne peut prétendre échapper. Toute civilisation connaît tôt ou tard la décadence, à l’image de l’individu porté par sa mère, livré à l’angoisse de l’accouchement, au mûrissement et au déclin. La décadence a donc « été le destin de tous les peuples disparus ». Elle est « une des catégories fondamentales de toute interprétation historique ».
