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plus ou moins philo

  • Aux origines du “néo-libéralisme” : Jean-Paul Sartre

    Enfin trouvé pourquoi une officine lancée (et financée) à ses débuts par Sartre (Partre) comme Hibernation est devenue la Nouvelle Pravda propagandiste  au service de la Secte néo-nazie SHA (Scientiste Hygiéniste Affairiste) aujourd’hui au pouvoir : ainsi dans ce petit recueil relatant une fameuse conférence (que j’avais sous le nez depuis des lustres pourtant) intitulé “L’existentialisme est un humanisme“ (éditions Nagel, –1946 (conférence ayant inspiré le jean-Sol Partre de Boris Vian dans L’écume des jours)– impression Genève 1960) Pierre Naville (qui n’était pas un illustre inconnu à l’époque) considère, après l’exposé fait par Sartre sur le sujet, et  dans la partie “Questions“, que cette version de l’existentialisme relève plutôt du… “néo-libéralisme “(pp. 106-107):

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  • C’est un témoin essentiel du XXe siècle… Louis Salleron

    Par Gérard Leclerc

    Loin de moi la prétention de rendre vraiment compte de la biographie considérable que Sœur Ambroise-Dominique Salleron vient de consacrer à son grand-père, Louis Salleron. Elle a réalisé un admirable travail, qui restitue la figure et l’itinéraire d’une personnalité ayant traversé le XXe siècle, en affrontant tous ses défis intellectuels, politiques, sociaux, religieux. C’est dire qu’en retraçant une existence, elle l’a remise en situation historique, ce qui permettra à ses jeunes lecteurs de prendre connaissance d’une période dont ils n’intègrent pas nécessairement tous les enjeux et la complexité.

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  • La Cité à l’épreuve de l’oubli

    La Cité à l’épreuve de l’oubli

    Dans ce texte engagé, Guillaume d’Aram de Valada dénonce les effets de l’égalitarisme et de l’héritage de Mai 68 sur la famille, la transmission et l’identité. Un plaidoyer pour renouer avec notre histoire face à la déconstruction des repères collectifs.
    Polémia

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  • Quelques réflexions sur la supériorité et le pouvoir…

    Un quarante-neuvième texte de notre rubrique « Souvenez-vous de nos doctrines » est à retrouver aujourd’hui, un extraitdu Médecin de campagne d’Honoré de Balzac, suivant les propos dudit médecin.

    En ces mois précédant « les » élections, fameuses s’il en est, importantes parmi les cruciales, attendues par la population à bout de force moralement, ces quelques extraits mettent en évidence le peu qu’il faut attendre d’elles… car le régime politique, la République, ne permet pas d’autre changement que la continuité dans la chute…

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  • De l’humanité…

    Par Gérard Leclerc

    C’est dans la continuité du magistère exercé par les successeurs de Pierre depuis les origines chrétiennes que s’inscrit la première encyclique de Léon XIV. Celle-ci est forcément liée aux conjonctures des différentes époques traversées. L’époque dite moderne a suscité tout un enseignement sur la question sociale, liée à l’industrialisation de l’économie. Léon XIV n’a jamais fait mystère de sa relation étroite avec son prédécesseur Léon XIII, auquel on doit l’encyclique Rerum novarum à la fin du XIXe siècle.

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  • De Maurras à Schmitt

    Par Stéphane Blanchonnet

    Nous savons ici à quel point la critique du romantisme est centrale chez Maurras. Cette dernière se déploie dans l’ensemble de son œuvre mais elle est condensée d’une manière presque parfaite dans le petit texte intitulé Trois idées politiques, en particulier dans le chapitre consacré à Chateaubriand. Maurras critique le traditionalisme de l’auteur de René dans son principe.

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  • Quelques pensées…

    Un quarante-et-unième texte de notre rubrique « Souvenez-vous de nos doctrines » est à retrouver aujourd’hui, un extrait de Saint Thomas d’Aquin tiré de la Somme théologique et du De regimine principum.

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    Optima gubernatio est quæ fit per unum.

    Ce à quoi tend l’intention de celui qui gouverne la multitude, c’est l’unité ou la paix. Or, ce qui de soi cause l’unité, c’est ce qui est un. Plusieurs, en effet, ne peuvent unir divers éléments et concorder entre eux que si eux-mêmes, d’une certaine manière, s’unissent. Ce qui, par soi-même, est un peut donc être cause d’unité mieux que plusieurs qui ont besoin de s’unir. C’est pourquoi la multitude est mieux gouvernée par un seul que par plusieurs.

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  • De la prospérité

    Un trentième-sixième texte de notre rubrique « Souvenez-vous de nos doctrines » est à retrouver aujourd’hui, un extrait de Frédéric Le Play tiré de La réforme sociale en France.

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    Il faut revenir aux institutions qui donnèrent à nos aïeux la prospérité, tout en adoptant les formes de notre temps, il faut replacer la société sur ses bases éternelles : la vie privée, sur le foyer, l’atelier, la paroisse et la corporation ; le gouvernement local, sur le département rural et la commune urbaine ; le gouvernement central, sur la province et l’État.

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