
Partie 2 : Les trois devoirs des royalistes
« Albert de Broglie, commente Maurras, n’est pas le premier de sa race qui ait souffert par la faute de ses idées. Ses idées étaient déjà celles de son père, qui les tenait du sien. »
Son père, justement, Victor, « n’a cessé de soutenir à la tribune de la Restauration nos causes de faiblesse, nos principes de mort, qui étaient alors dans leur nouveauté ; ce qu’il appelait amoureusement « l’état actuel de la société », « l’état de nos idées et de nos habitudes », « l’état intérieur et domestique du pays », enfin « la nation française, telle que les quarante dernières années nous l’ont faite ». Il était l’avocat, le protecteur et, au sens romain, le patron de cette France dissociée et décérébrée, dont s’est plaint Maurice Barrès. Grâce à lui, elle put se dissocier et se décérébrer plus encore. »






