
L’Association du bicentenaire de la Vendée Angevine, fondée en 1993, fit ériger sur les hauteurs de Beaulieu-sur-Layon un haut obélisque à la mémoire des Angevins morts pour leur foi durant les tragiques événements de la Révolution.
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

L’Association du bicentenaire de la Vendée Angevine, fondée en 1993, fit ériger sur les hauteurs de Beaulieu-sur-Layon un haut obélisque à la mémoire des Angevins morts pour leur foi durant les tragiques événements de la Révolution.

La réforme zoroastrienne
Nous allons maintenant aborder quatre points essentiels de la réforme zoroastrienne.
• 1) Elle se signale par une forte tendance monothéiste. Ahura Mazda est un dieu créateur et omniscient. Les autres divinités n'existent que par lui.
• 2) Le dualisme. Au-dessous d'Ahura Mazda deux esprits jumeaux s'affrontent. L'un est Spenta Mainyu, c'est-à-dire “Saint Esprit” ; l'autre Ahra Mainyu, c'est-à-dire “Mauvais Esprit”, par la suite il sera appelé Ahriman. Tout deux se combattent pour la domination du monde, tandis qu'Ahura Mazda demeure au-delà de notre monde dans le Garotman, la “Maison des chants”, aussi appelé “Lumière infinie”, paradis où se rendent les âmes des justes après leur mort terrestre. Les mazdéens désignent souvent notre monde par l'expression “monde du mélange”.
Au Moyen âge, c’était l’Hôtel-Dieu. Au XVIIIe siècle, ce fut l’Hôpital général.
Deux institutions de secours destinées aux plus humbles et aux nécessiteux, aux enfants trouvés, aux enfants perdus.
Une plongée dans le monde inattendu du « noir Moyen âge » et du siècle des « Lumières ».

Par Henri Temple
Nous commençons aujourd’hui la publication d’un travail réalisé par notre « compagnon de route » Henri Temple, universitaire et essayiste, sur la notion d’identité nationale. Certains de nos amis seront étonnés de trouver sur un site royaliste une illustration représentant la « déclaration des droits de l’Homme ».

L'autre groupe, les Iraniens “occidentaux”, passa par le Caucase, donc à l'ouest de la Caspienne. Il était notamment composé des Mèdes et des Perses. Au IXe siècle avant notre ère les annales assyriennes les mentionnent. Les Mèdes s'installent au nord-ouest de l'actuel Iran, les Perses au sud-ouest. En 737-736, les Assyriens lancent un raid contre les Mèdes, dans la région de Téhéran, mais ils n'occupent pas le pays. De 615 à 610, les Mèdes détruisent le puissant empire assyrien. Un peu plus d'un demi-siècle plus tard, les Perses imposent leur hégémonie aux Mèdes. En 539, leur roi, Cyrus II le Grand (559-530), s'empare de Babylone. Il constitue alors l'empire achéménide qui, durant deux siècles, s'étendit de la Méditerranée à l'Indus, de la Grèce et de l'Égypte à l'Inde et à la frontière ouest de la Chine.

Point n’est besoin de présenter ici Charles Maurras, journaliste, écrivain, poète et penseur monarchiste.
Les années 1908 à 1913 sont souvent qualifiées d’âge d’or de l’Action française et de ce qu’il est convenu d’appeler le « maurrassisme ». Ce livre réédité par Kontre Kulture est un ouvrage mythique de cette époque, une sorte de bréviaire pour nombre de générations de royalistes, mais aussi de nationalistes. Maurras et les militants d’Action française savaient très bien que ce n’est pas par la voie électorale que l’on peut venir à bout d’un régime. L’Action française en appelle donc au coup de force et se définit alors comme un mouvement le préparant à ciel ouvert ! L’argumentation est publiée dans la revue de l’AF au début de 1908, puis réunie en 1910 dans une brochure qui fera grand bruit : Si le coup de force est possible.
Si le coup de force est possible, Charles Maurras, éditions Kontre Kulture, 102 pages, 10 euros
A commander en ligne sur le site de l’éditeur
https://www.medias-presse.info/si-le-coup-de-force-est-possible-charles-maurras/77373/

Edité par Dualpha
Prix préférentiel pour l’achat des 5 volumes : 1 + 2 + 3 + 4 + 5 : 200 € (au lieu de 289 €)
Pour les commander cliquez ici
La plupart des auteurs dont nous nous sommes occupés ont connu un succès considérable. Certains ont vu leurs ouvrages vendus à des dizaines de milliers d’exemplaires, d’autres ont été lus dans le monde entier. Ce travail s’adresse au grand public cultivé, aux étudiants, aux chercheurs et aux lecteurs motivés. Alors même qu’il ne se sent pas nécessairement d’affinités avec les écrivains ou les théoriciens dont il s’est occupé, l’auteur de ce travail est à cet égard conscient d’être allé à contre-courant. À sa façon, toute bibliographie relève d’un “travail de mémoire”. Elle aide à maintenir hors de l’oubli des noms qui ont marqué une époque et joué un rôle dans la vie culturelle, littéraire ou intellectuelle. Elle offre au regard un panorama qui dévoile l’étendue d’une œuvre et permet d’apprécier l’influence que celle-ci a pu exercer. Elle restitue l’écho des polémiques et des passions qui ont marqué les décennies écoulées depuis la fin du XIXe siècle. C’est ainsi qu’elle contribue à l’histoire des idées.
Certains d'entre vous se rappellent sans doute les fastueuses fêtes de Persépolis en 1971. Celles-ci célébraient le 2.500ème anniversaire du royaume d'Iran. Peut-être savez-vous également que l'un des titres du dernier shâh (roi) était “lumière des Aryens” et que Iran signifie “Pays des Aryens”. Dans la célébration de Persépolis, il ne faut pas s'arrêter à la réussite d'un régime, d'ailleurs démentie quelques années plus tard, mais y voir l'affirmation d'une continuité de Cyrus le Grand à nos jours. Le titre sus-mentionné du shâh, “lumière des Aryens”, et l'étymologie de Iran expriment la même idée. En effet, il faut comprendre qu'il y a là revendication d'un héritage vieux de plusieurs millénaires et affirmation d'une fidélité à celui-ci.
L’âme de l'Iran ne s'est pas constituée au XXe siècle, ou après l'islamisation, ou encore à la suite des campagnes d'Alexandre le Grand, mais lorsque les Indo-Européens se sont établis sur le plateau iranien. Depuis, en dépit des invasions, de la multiplicité des courants religieux, des périodes de succès et de revers, les Iraniens ont toujours témoigné d'une conscience très vive de leur spécificité. Le monde iranien est injustement méconnu en Europe. Pourtant, l'influence de ce rameau indo-européen s'est étendue à l'ensemble de l'Eurasie. C'est à une brève découverte de celui-ci que nous vous invitons maintenant. Tout d'abord en nous penchant sur les origines indo-européennes de l'Iran, puis en examinant quelques aspects du monde iranien et enfin son influence sur d'autres civilisations.
Au début de l'histoire de la Perse, au temps de Cyrus, on trouve encore des femmes guerrières (Saces)
I. Les Indo-Européens en Iran
L'Iran a connu deux principales vagues indo-européennes. Les Iraniens sont issus de la seconde. La première vague est venue du nord de la mer Caspienne. Ce groupe d'Indo-Européens s'est fixé, à la fin du IVe millénaire avant notre ère, au sud-est de la Caspienne, dans la région de l'actuel Gorgan. Roman Ghirshman nomme ce rameau les “Indo-Aryens” afin de le distinguer des Iraniens proprement dit. La dénomination aryen provient du nom par lequel se désignaient les Indo-Européens qui se sont installés en Inde et en Iran. Ainsi, l'empereur achéménide Darius Ier (522-486) se disait “aryen de souche aryenne”.