Il fallait bien que je lise anéantir, le dernier roman de Michel Houellebecq (MH). J'en éprouvais d'autant plus le besoin que de manière totalement immodeste, je me sentais obligé de départager les enthousiastes, les très critiques et les plutôt réservés.
J'ai terminé ma lecture le 13 janvier à midi et je ne mégote pas : il s'agit d'un chef-d'oeuvre qui marque une évolution sensible dans l'oeuvre de ce créateur tellement génial que sa singularité est accessible à tous. Je me sens du côté de Jean Birnbaum que pourtant j'avais jugé dithyrambique, trop élogieux pour qu'on ne suspecte pas une trop vive complicité entre lui et MH (Le Monde).





