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culture et histoire - Page 395

  • Sur la question allemande : un ouvrage indispensable… 1/3

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    Quarante ans après la fin de la Deuxième Guerre mondiale, il est temps de tirer un bilan politique des événements en Allemagne et d'envisager les potentialités qu'offre l'avenir et d'affronter les exigences d'un XXIe siècle qui va bientôt s'amorcer. LE politique interpelle les Allemands et il est urgent pour eux de répondre clairement, dans la cohérence, à cette interpellation. En effet, les générations nées après la plus grande cassure qu'ait connue l'histoire allemande se sont complues dans un consumérisme matérialiste ; elles sont sorties volontairement de l'histoire avec une confondante insouciance. Il en a résulté un dangereux vide spirituel, qui menace l'existence du peuple allemand plus que toute autre chose. C'est pourquoi un renouveau intellectuel s'impose, afin de reconstruire le pays et de lui donner la place qu'il mérite dans le concert international.

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  • Les Papes et la Franc-Maçonnerie, une opposition séculaire (Angela Pellicciari)

    Angela Pellicciari est une essayiste et historienne italienne, auteur d’une dizaine d’ouvrages dont Martin Luther, la face cachée d’un révolutionnaire.

    Elle nous dresse ici une synthèse des condamnations pontificales à l’encontre de la franc-maçonnerie et les replace dans leur contexte historique respectif.

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  • L’Action Française et l’Islam (VI/XI)

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    L’intégration communautaire de la « Génération Maurras »

    Le développement de cet antiracisme idéologique eut l’effet inattendu de provoquer un renouveau dans la jeunesse d’Action française, qui s’autoproclama « génération Maurras »[1] . Elle amena aussi la « vieille maison » à se pencher sur la question islamique. Sans oublier qu’entre 1974 et 1976 elle s’était victorieusement battue, avec Pierre Pujo[2] , pour défendre les musulmans de Mayotte décidés à rester français :  c’est avec ses militants mahorais que l’Action française avait alors ouvert le défilé de Jeanne d’Arc, et, en juin 1991, Aspects de la France publia un message du duc de Vendôme exprimant le vœu que Mayotte la musulmane « demeure toujours terre de France ». Le mouvement ne pouvait qu’en tenir compte dans son discours sur l’Islam. Quelques textes – un éditorial de Pujo sur le thème « Non au vote des étrangers »[3], une intervention du fondateur de France Plus, Areski Dahmani, et deux articles de Nicolas Kessler[4] – ont défini la position officielle du mouvement : à travers l’alternative « Intégration ou assimilation ? », il entend rejeter à la fois un jacobinisme parfaitement irréaliste et un laxisme inconscient de ses conséquences. Retrouvant (sans le savoir) le corporatisme de 1937 et le fédéralisme de 1959, la génération Maurras prônait une « intégration communautaire » s’articulant autour de deux axes.

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  • Vercingetorix, chef de guerre (Alain Deyber)

    Alain Deyber est spécialiste d’histoire militaire et d’archéologie des champs de bataille. Ancien officier, il a été rédacteur au Service Historique de la Défense et professeur d’histoire militaire aux Ecoles de Saint-Cyr-Coëtquidan.

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  • L’Action Française et l’Islam (V/XI)

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    1990 – L’immigration

    Nous décalons cet article prévu habituellement dans le cadre d’une série sur le thème de « L’Action Française et l’Islam » le mercredi, exceptionnellement à jeudi car l’actualité exige de réagir parfois au plus près des évènements. Mais dès la semaine prochaine nous reviendrons à l’ordre de parution hebdomadaire normal, soit chaque mercredi. Que les lecteurs assidus de cette passionnante étude veuillent bien nous pardonner. (AF)

    L’acte principal de la décolonisation « à la française » fut, au début de la décennie 1960, l’indépendance algérienne. Elle était censée nous libérer du poids des efforts considérables faits pour arracher la population musulmane d’Algérie au sous-développement. Trente ans plus tard, en 1990, l’immigration est devenue un poids pour la France. Encore 30 ans, et en 2021, l’islamo-gauchisme menace l’existence même du pays. A chaque étape, les maurrassiens ont voulu définir une issue politique fondée sur la raison.

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  • Ungern-Sternberg le “baron sanguinaire”

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    Le livre de Ferdinand Ossendowski, Bêtes, Hommes et Dieux (1) dont la traduction italienne va d’ailleurs être rééditée, connut une très large diffusion lorsqu’il parut en 1924. Ceux qui ont lu cet ouvrage ont été généralement sensibles au récit des péripéties du voyage mouvementé que fit Ossendowski en 1921-1922, à travers l’Asie centrale, pour fuir les Bolcheviks, mais aussi à ce qu’il rapporte au sujet d’un personnage d’exception qu’il rencontra, le baron von Ungern-Sternberg, sans oublier ce qui lui fut dit à propos du “Roi du Monde”. Nous désirons revenir ici sur ces deux derniers points.

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  • Les danses traditionnelles, ou l’identité joyeuse

    Les danses traditionnelles, ou l’identité joyeuse

    Il ne s’agit pas là de vulgaire folklore, encore moins d’un spectacle pour exhiber d’anciennes coutumes oubliées devant un public à l’œil nostalgique. Non, la danse traditionnelle et la musique qui l’accompagne constituent l’expression la plus totale, la plus physique et la plus spirituelle d’un peuple, d’une région tout entière.

    Comme le sang qui coule dans nos veines et tambourine à nos tempes, ces danses rythment nos vies au même tempo que celle de nos ancêtres. Les musiciens traditionnels actuels l’ont bien compris, car ils réactualisent de vieux airs et de nouvelles danses voient le jour, toujours dans un esprit de tradition. Ces danses créent une harmonie, une osmose telle que l’on a la réelle et palpable sensation de faire partie d’un « grand tout », indivisible et unique.

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  • Le siècle de Louis XIV

    Sous la direction de Jean-Christian Petitfils, ils sont une vingtaine d’historiens à avoir participé à la rédaction de cet ouvrage qui dresse un vaste panorama du siècle de Louis XIV.

    Avec le troisième centenaire de la mort de Louis XIV, le temps de la synthèse est venu. Plusieurs chapitres se concentrent sur la personnalité du roi.

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