Si elle n’est pas de la même trempe qu’une Blanche de Castille, Eugénie de Montijo a incontestablement été une grande souveraine, la dernière des Français. Née espagnole dans une famille pro-française, elle s’installe à Paris où elle rencontre le président de la République, un certain Louis-Napoléon Bonaparte, qui tombe immédiatement sous son charme. Devenu empereur, il l’épousera et Eugénie se retrouvera ainsi, sans formation, propulsée à la tête de la France. Si elle prendra très à cœur son rôle d’Impératrice, voire de première dame avant l’heure, elle sera ensuite très critiquée et les républicains tisseront sa légende noire. Une réputation parfaitement injuste sur laquelle nous allons revenir aujourd’hui.
culture et histoire - Page 439
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La Petite Histoire : Eugénie, dernière souveraine des Français – Les grandes femmes d’État
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L'ORDRE DE LA COURONNE DE FER (1)

À la chute de l'Empire Romain, le besoin de conserver et de défendre les valeurs spirituelles au milieu du chaos politique et de la désagrégation morale de l'époque fit naître les premiers Ordres ascétiques.
Aujourd'hui, le fait que se présente une situation analogue et la crise profonde que traverse le monde moderne, fait apparaître opportune la constitution de formes analogues. C'est dans cet esprit qu'avait été proposée la création de l'Ordre de la Couronne de Fer. Cette dénomination n'a rien à voir avec l'antique couronne italique (2). Elle avait été suggérée par l'idée d'une souveraineté devant être définie en termes spirituels et, en même temps, en référence au métal qui symbolise le mieux la dureté, la trempe et l'inflexibilité qui doivent être les traits du caractère des hommes de l'Ordre dans la défense de l'esprit.
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Journal intime de Nicolas II – Les derniers jours du dernier Tsar

Le Tsar Nicolas II a commencé la rédaction de son journal intime en 1881. En 1934, les éditions Payot en avaient publié les cahiers courant de juillet à décembre 1914, puis, le Tsar l’ayant interrompu durant deux ans, de décembre 1916 à juin 1918. C’est cette dernière période que les éditions Perrin ont choisi de publier. Depuis sa parution il y a plus de quatre-vingts ans, ce document exceptionnel n’avait plus été réédité en France. Il s’étalait sur une cinquantaine de cahiers dans lesquels Nicolas II commente ces plus de cinq cents jours qui le séparent de la mort.
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La bataille de Vouillé - Clovis 1er (507)
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La littérature de bonne femme nous emmerde

Marc Obregon
Parmi les impostures les plus grossières de la littérature contemporaine, la place toujours plus délirante qu’occupent les romans pour ménagères arrive sans doute en première position. Chaque année, les lamentations de nos quadragénaires pasteurisées caracolent en tête de gondole; chaque année on les maquille pour leur redonner du lustre, mais il s’agit au fond de la même chose, encore et toujours: d’une bonne femme qui pleurniche sur son extraction bourgeoise dans une langue qui se veut « nerveuse », « brutale » ou simplement « organique ».
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Friedrich Nietzsche, l’avenir des Européens
Il faut fréquenter Nietzsche ; le fréquenter, le méditer et mettre en œuvre ses enseignements. C’est ce que propose de faire cette anthologie. Une centaine de textes sont présentés dans ce recueil et permettent de répondre à l’une des questions les plus cruciales de notre époque : « quel avenir pour les Européens ? ». En effet, quel avenir pour l’homme européen dans une société où les hommes érigés en modèles, en exemples à suivre, sont tous des figures du Dernier Homme ?
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La légende du roi Arthur (Martin Aurell)

Martin Aurell est directeur de la revue Cahiers de civilisation médiévale et professeur d’histoire médiévale.
Tout au long du Moyen Âge, le roi Arthur hante l’imaginaire d’hommes et de femmes qui entretiennent le souvenir de ses aventures. Très tôt, au moins à partir de l’an 570, des épopées en langue galloise exaltent les combats d’un guerrier admirable portant son nom et affrontant les Anglo-Saxons.
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TRANSLATION DE L'IDÉE D'EMPIRE – LE MOYEN-ÂGE GIBELIN 1/6

Par rapport au christianisme, la puissance de la tradition qui donna à Rome son visage apparaît dans le fait que la nouvelle foi, si elle réussit à renverser l'ancienne, ne sut pas conquérir réellement le monde occidental en tant que christianisme pur ; que là où elle parvint à quelque grandeur, ce ne fut qu'en se trahissant elle-même dans une certaine mesure et davantage à l'aide d'éléments empruntés à la tradition opposée éléments romains et classiques pré-chrétiens qu'à travers l'élément chrétien dans sa forme originelle.
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Philippe d’Orléans, frère de Louis XIV (Elisabetta Lurgo)

Elisabetta Lurgo est docteur en histoire, spécialisée dans l’histoire des dévotions et des pratiques religieuses, ainsi que dans les relations entre la France et la Savoie. A ce titre, elle avait déjà publié Une histoire oubliée : Philippe d’Orléans et la Maison de Savoie.
Cette fois, c’est une biographie complète de Philippe d’Orléans qu’elle nous propose. Qui était donc le frère de Louis XIV, de son titre officiel Monsieur, « Son Altesse Royale, très haut et très puissant prince Philippe, fils de France, frère unique du Roi, duc d’Orléans, de Valois, de Chartres et de Nemours » ? De ce personnage, les Français ne savent généralement que son homosexualité.
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« Présenter un autre Bainville »
Docteur en histoire, journaliste à Canal Académie, Christophe Dickès publie un troisième ouvrage consacré à Jacques Bainville : un recueil où l'on retrouve les analyses de politique étrangère du chroniqueur de L'AF, mais où l'on découvre aussi ses contes et ses récits de voyage.
L'Action Française 2000 – Vous venez de publier un troisième ouvrage sur Jacques Bainville. Pourquoi cet intérêt ?
Christophe Dickès – Il y a deux raisons à cela. D'abord le rôle joué par mon père : quand j'étais adolescent, il m'a dit que Jacques Bainville avait prédit la Seconde Guerre mondiale ; c'est entré dans une oreille et ça n'est jamais ressorti. Ensuite, à l'occasion de ma deuxième année de faculté d'histoire, j'ai travaillé sur les relations internationales avec le Pr Soutou.
