Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

culture et histoire - Page 77

  • L’Europe d’une guerre à l’autre (XV – 3) – La Pologne trahie

    Partie I

    Partie II

    Quels sont les problèmes qui ont occupé les dirigeants et les diplomates des grandes puissances du monde au printemps et à l’été 1939?

    • La tâche première d’Hitler était de neutraliser la menace de l’entrée en guerre de l’Union Soviétique. Espérant que l’Angleterre et la France trahissent une fois de plus leur allié – la Pologne, le Führer a voulu éliminer la menace polonaise sans risquer un affrontement avec les Russes. Par la suite, il lui serait possible de reprendre un siège à la table des négociations avec les Britanniques, mais il serait alors en mesure d’insister pour être traité sur un pied d’égalité.
    • La tâche principale de Staline était exactement la même – neutraliser le danger d’une attaque allemande contre l’Union Soviétique. Staline pourrait bien sûr tenter de conclure un traité d’alliance avec la France, la Pologne et l’Angleterre. Mais nous savons que les dirigeants des démocraties occidentales n’auraient jamais signé un tel traité. Et c’est exactement ce qui s’est passé. Même lorsque l’inévitable attaque allemande ne pouvait plus être ignorée, la Pologne suivit docilement les conseils de Londres et refusa de signer un traité d’alliance avec l’Union Soviétique. En conséquence, Staline n’avait d’autre choix que de conclure un accord avec Hitler.

    Lire la suite

  • L’Europe d’une guerre à l’autre (XV – 2) – La Pologne trahie

    Par Nikolay STARIKOV – ORIENTAL REVIEW 

     Partie I

     Dans les chapitres précédents, nous avons examiné les relations cordiales entre l’Allemagne nazie et la Deuxième République polonaise dans les années 1930 qui n’étaient troublées que par un conflit territorial mineur, insignifiant comparé aux ambitions des deux pays de l’Est …

    Les Allemands offraient une solution pacifique et civilisée au problème territorial – un référendum devait avoir lieu dans les zones contestées [Note de OR : corridor de Dantzig], ce qui permettrait de résoudre tous les problèmes. Si les habitants de ce qui était connu sous le nom de «Corridor» décidaient que leurs terres retourneraient en Allemagne, la Pologne recevrait une ligne ferroviaire avec un statut extraterritorial à l’intérieur de ses frontières, plus une autoroute Reichsautobahn qui lui préserverait l’accès à la mer Baltique. Et si le “Corridor” restait sous contrôle polonais, alors l’Allemagne aurait en compensation ces options de transport. Hitler ne demandait pas aux Polonais de rendre Danzig pour rien. Il était prêt à garantir les nouvelles frontières de la Pologne, à étendre le pacte de non-agression germano-polonais et à garantir des droits spéciaux aux Polonais dans la nouvelle Dantzig allemande. Et un morceau de l’Ukraine soviétique ferait plus que compenser la perte de son territoire à la Pologne. Ce sont des offres assez généreuses, mais la Pologne les a rejetées. La prédisposition des Polonais à avoir de bonnes relations avec l’Allemagne avait des causes externes, et avaient été définies loin des frontières polonaises.

    Lire la suite

  • Paul de Cassagnac : République et démocratie (article de 1904)

    Paul de Cassagnac

    Paul de Cassagnac (1842-1904) était un homme politique impérialiste, journaliste, polémiste français, connu aussi pour ses nombreux duels. Fils de Bernard-Adolphe Granier de Cassagnac, homme politique, journaliste et historien siégeant au Corps législatif parmi les “Mamelouks” sous le Second Empire (impérialistes purs et durs partisans de l’Empire autoritaire), il fut député impérialiste du Gers de 1876 à 1893, département qui demeura fidèle au bonapartisme au point d’être surnommé la “Corse continentale” (meilleur score bonapartiste sur toute la France aux élections législatives de 1889).
    A partir de 1884, déçu par le prince Victor-Napoléon, il se rapprocha des droites royalistes et fonda la doctrine du solutionnisme (n’importe quel prétendant mais pas la République) tout en gardant un attachement sentimental à l’Empire. En 1886 il fonda le journal l’Autorité ayant pour devise “Pour Dieu, pour la France”.

    Lire la suite

  • Les coulisses de la Déclation Rothschild-Balfour (2)

    Les coulisses de la Déclation Rothschild-Balfour (1)

    par Aline de Diéguez

    “Ne pas se moquer, ne pas déplorer, ne pas détester mais comprendre”. Baruch Spinoza

    Où l’on découvre que le complot vient de loin et qu’une meute de loups s’est déguisée en agneaux pour entrer dans la bergerie.

    Dépeçage de l’empire ottoman

    En 1917, la Palestine, faisait toujours partie de l’empire ottoman. Ni Balfour, ni tel ou tel membre de la tribu Rothschild n’en étaient donc propriétaires. Le gouvernement anglais n’avait aucune légitimité à en disposer ni pour le présent, ni pour l’avenir.

    La date de la lettre Rothschild-Balfour (2 novembre 1917) correspond à celle de la victoire de l’armée britannique contre les forces ottomanes à Gaza. Cette victoire, décisive pour la réalisation du projet sioniste, a été obtenue grâce à l’appui des troupes arabes du chérif Hussein, de la Mecque.

    Cette “Déclaration” et ses conséquences ne sont intelligibles que dans le cadre de la géopolitique de la région. Nous sommes, en effet, dans une de ces périodes charnières qui déterminent l’avenir du monde. La première guerre mondiale bat son plein. L’Allemagne et son allié, l’empire ottoman qui avait été puissant et glorieux jusqu’à la fin du 17e siècle, sortiront en lambeaux de la confrontation avec les alliés occidentaux, la France, l’Angleterre et les Etats-Unis. La défaite des Allemands et des Ottomans ouvrait alors la boîte de Pandore du démantèlement de ce gigantesque ensemble de nations trop diverses pour survivre éternellement dans un ensemble politique cohérent.

    Lire la suite

  • Bruno Mégret invité de Martial Bild sur TV Libertés : il est encore possible de sauver la France...

    Diapositive1.jpg


    Salus populi, Bruno Mégret, Roman, Editions Altéra, 256 pages, 21,00 €

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2024/04/04/bruno-megret-invite-de-martial-bild-sur-tv-libertes-il-est-e-6492692.html

  • Quand les communistes aimaient les nazis

    Hitler Staline

    La proximité intellectuelle entre les deux mouvements totalitaires est aussi ancienne que documentée.

    Par Stéphane Montabert, depuis Renens, Suisse.

    […] La bonne entente temporaire entre les deux courants du socialisme donna lieu à un film documentaire récent, fort peu diffusé dans la sphère francophone (tout comme le film polonais sur le massacre de Katyn) mais éclairant bien des passerelles entre les deux idéologies. Rien n’est plus faux que le premier mythe du communisme, à savoir qu’il partirait de « bonnes intentions » :

    Lire la suite

  • L’Europe d’une guerre à l’autre (XV – 1) – La Pologne trahie

    Par Nikolay STARIKOV – ORIENTAL REVIEW 

    La vérité sur les racines du conflit germano-polonais qui a mené à la Seconde Guerre Mondiale a toujours été soigneusement dissimulée. Afin de masquer le détestable agenda politique des puissances occidentales, le mythe a d’abord circulé qu’Hitler était fou, possédé par une manie de s’emparer du monde, et que par conséquent sa nature agressive l’a forcé à attaquer tous ses voisins un par un, jusqu’à ce qu’il soit finalement puni par les forces de l’humanité progressiste. Encore plus, ces dernières années, un nouveau mythe a été inventé selon lequel la Seconde Guerre Mondiale était en fait une bagarre entre deux dictateurs, au cours de laquelle des “victimes innocentes” comme la Pologne et les États baltes avaient été broyées par les meules de l’histoire.

    Lire la suite

  • Présentation du livre "LE CRÉPUSCULE DE L'INTELLIGENCE", d'Edward Dutton et Michael Woodley of Menie