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culture et histoire - Page 73

  • 20 septembre 1854 : Bataille de l’Alma

    Alma

    La bataille de l’Alma qui se déroule pendant la journée du 20 septembre 1854 sur les rives du fleuve l’Alma près de Sébastopol, est considérée comme la première grande bataille de la guerre de Crimée (1853–1856). Elle voit les forces franco-britanno-turques du maréchal de Saint-Arnaud et de Lord Raglan emporter la victoire sur l’armée russe du prince-général Menchikov qui y perdit environ 6000 soldats contre 3300 du côté de la coalition. Les zouaves de « l’Armée d’Afrique » issus principalement de l’Afrique du nord de l’empire colonial français joueront un rôle décisif dans les dernières heures de cette bataille. – Wikipédia

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  • L’Europe d’une guerre à l’autre (XVIII– 3) – Comment la Grande-Bretagne a aidé l’Union Soviétique à combattre Hitler

    Par Nikolay STARIKOV – ORIENTAL REVIEW 

     Partie I

    Partie II

    Le 28 juillet 1942, Staline publia son fameux ordre no. 227: “Pas un pas en arrière!” Et ce n’était pas parce qu’il avait oublié de le faire en 1941, mais parce que la situation sur les premières lignes de la guerre était devenue beaucoup plus dangereuse et la perspective d’une défaite militaire soviétique beaucoup plus possible qu’au début de la guerre. C’est pourquoi, le 19 octobre 1942, Staline écrivit à l’ambassadeur soviétique en Angleterre, Ivan Maisky:

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  • Comment les Rockefeller ont mis la main sur l'écologie et le green business I Jacob Nordangard

  • L’ambiguïté menaçante de la construction européenne (article de 2002) 2/4

    L’Union Européenne, pionnière du vieillissement démographique

    Ceci signifie que l’Union Européenne entame désormais son déclin démographique, et que, selon la variante basse de la révision 1998 des projections officielles des Nations Unies, qui semble la moins improbable à ce jour, la population de l’Union Européenne régresserait en 2030 de plus de 10%, retrouvant son effectif de 1970 (340 millions d’habitants), et de près d’un quart en 2050, retrouvant son effectif de 1950 (290 millions d’habitants), mais les proportions des seniors et des personnes âgées dans la population étant alors le triple voire le quadruples des proportions de 1950.

    Pionnière du vieillissement démographique, de l’inversion des pyramides des âges et du déclin de la population dans le monde, l’Union Européenne est déjà marquée de ce fait par un processus qui mine tant sa croissance économique que son existence politique sur la scène internationale. Retournement impressionnant de son évolution séculaire, le déclin démographique qui caractérise désormais une Europe et une Union toujours plus vieillies, manifestera ainsi chaque année davantage au reste du monde leur langueur et leur vulnérabilité et faiblesse politiques.

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  • La Pravda américaine : Comment Hitler a sauvé les Alliés (3)

    Pendant près de trente ans, nos médias de langue anglaise ont presque entièrement supprimé toute discussion sérieuse sur l’hypothèse de Souvorov, et ce n’est guère le seul aspect important de l’histoire soviétique qui soit resté caché au regard du public. En effet, sur certaines questions cruciales, les faussetés et les distorsions ont considérablement augmenté au lieu de diminuer au fil des décennies. Aucun exemple n’est plus évident que les tentatives en cours pour dissimuler le rôle énorme joué par les Juifs dans la Révolution bolchévique et le communisme mondial en général. Comme je l’ai écrit l’année dernière :

    Dans les premières années de la Révolution bolchévique, presque personne ne remettait en question le rôle écrasant des Juifs dans cet événement, ni leur prépondérance dans les prises de pouvoir bolchéviques en Hongrie et dans certaines parties de l’Allemagne. Par exemple, l’ancien ministre britannique Winston Churchill dénonçait en 1920 les « juifs terroristes » qui avaient pris le contrôle de la Russie et d’autres parties de l’Europe, notant que « la majorité des personnalités sont juives » et déclarant que « dans les institutions soviétiques, la prédominance des Juifs est encore plus étonnante », tout en déplorant les horreurs que ces Juifs avaient infligées aux Allemands et aux Hongrois qui en souffraient.

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  • L’homme mystère de l’Europe

    Basil Zaharoff est aujourd’hui tombé dans l’oubli. Il fut pourtant, en son temps, l’un des marchands d’armes les plus influents du monde.

    C’est lui que le dessinateur Hergé représente, dans l’album de Tintin « L’Oreille cassée », sous les traits du vendeur d’armes incitant le général Alcazar à s’armer pour prendre le contrôle d’une région riche en pétrole, avant de s’envoler pour l’État voisin et vendre les mêmes armes au dictateur voisin !

    Une façon de faire dans laquelle Zaharoff était effectivement passé maître ! Avec son chapeau rond, sa barbichette blanche, sa canne et son loden vert, le personnage créé par le dessinateur belge ressemble d’ailleurs en tout point à son illustre modèle ! Caricaturée par Hergé, sa méthode se révèle d’une redoutable efficacité : vendre des armes à un pays en amplifiant la menace représentée par son voisin et ennemi, puis aller voir ce dernier et jouer exactement la même partition !

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  • Bainville : “Au Xe siècle, l’État est en faillite. Personne ne lui obéit plus. C’est le chaos social et politique”.

    [extrait de l’Histoire de France de Jacques Bainville, chapitre 4]

    Le dixième siècle est probablement le plus atroce de notre l’histoire. Avec la décadence de l’autorité carolingienne, les calamités recommençaient : au Sud, les Sarrasins avaient reparu, et un autre fléau était venu : les Normands s’enhardissaient et dévastaient le pays.

    L’impuissance des Carolingiens à repousser ces envahisseurs hâta la dissolution générale. Désormais, le peuple cessa de compter sur le roi. Le pouvoir royal devint fictif. L’État est en faillite. Personne ne lui obéit plus. On cherche protection où l’on peut.

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  • L’Europe d’une guerre à l’autre (XVIII– 2) – Comment la Grande-Bretagne a aidé l’Union Soviétique à combattre Hitler

    Par Nikolay STARIKOV – ORIENTAL REVIEW 

     Partie I

     Le désastre qui a frappé le légendaire convoi PQ 17 de la Grande-Bretagne, qui apportait une aide militaire à l’Union Soviétique en juillet 1942, reste un mystère pour ceux qui ne comprennent pas le véritable programme de Londres pendant la Seconde Guerre Mondiale.

    Le deuxième front, que les Alliés avaient promis à Moscou en 1941, n’a été ouvert ni cette année ni la suivante. Après tous les efforts diplomatiques et les batailles de Staline, l’aide à l’URSS prit la forme de fournitures militaires. Le moyen le plus simple et le plus efficace de livrer cette cargaison était la mer. Les convois polaires ont été assemblés en Islande, puis ont navigué autour de la Scandinavie pour se frayer un chemin jusqu’à Mourmansk ou Arkhangelsk. Chacun d’eux était gardé par des navires de guerre britanniques. Les Allemands ont attaqué les convois polaires à partir d’aérodromes situés à l’intérieur de la Norvège occupée par les nazis. Des sous-marins allemands et des navires de surface y étaient basés, dans des installations militaires à Narvik et à Trondheim.

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