
Guillaume de Thieulloy et Paul-Marie Coüteaux l’annoncent dans l’éditorial du n°14, où l’on peut notamment lire cette conclusion:
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Guillaume de Thieulloy et Paul-Marie Coüteaux l’annoncent dans l’éditorial du n°14, où l’on peut notamment lire cette conclusion:

Quelques jours après le lancement par la Russie d’un exercice de préparation massif de ses forces nucléaires, l’ancien président russe et actuel vice-président du Conseil de sécurité du pays, Dmitri Medvedev, déclare que le résultat des élections américaines n’a pas d’importance, car les deux candidats pensent que «la Russie doit être vaincue» et que si Donald Trump est élu et tente d’intervenir, il risque d’être assassiné.
Medvedev a fait ces commentaires à ses quelque 1,4 million d’abonnés sur Telegram.

Comme nous l’avons déjà évoqué, le wokisme ne fait pas vendre et certaines entreprises américaines en sont revenues. Ce compte X dresse un état des lieux.

par Ukraine Watch
L’agrandissement des cimetières en Ukraine a entraîné une contamination de l’eau dans 16 régions par des toxines provenant de corps en décomposition.
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La guerre en Ukraine est l'ultime conséquence d'une opération orchestrée par l'Etat profond des Etats-Unis. Pour Jean-Loup Izambert, journaliste indépendant et auteur de l'ouvrage "Empêcher l'Europe - Les Etats-Unis contre l'Europe", Washington cherche par tous les moyens à diviser l'Europe réelle, celle qui va de Lisbonne au détroit de Béring, pour la maintenir dans la servitude des grands propriétaires de la finance et l'empêcher de devenir une grande puissance mondiale.
Je vous invite, là encore à écouter la chaîne LCI… qui nous ne nous avait pas habitué à autant de “recul” sur les évènements depuis quelques années maintenant !
En gros les sanctions ne marchent pas.
Pire, nous en sommes les principales victimes.
Tout cela, je vous le disais déjà il y a … deux ans !
Que de temps perdu.
Que de richesses envolées.
Que de dettes qu’il nous faudra payer.

Chronique de Paysan Savoyard (n° 329 – Octobre 2024)
Nous l’avons dit à plusieurs reprises : le Système au pouvoir est de nature totalitaire (voir cette chronique, celle-ci, celle-ci). La recension des événements intervenus depuis notre chronique précédente sur ce thème le démontre une fois encore.
Les politiques conduites par le Système sont entièrement guidées par son idéologie, l’humanisme, héritée des Lumières et de la révolution française et composée des principaux axiomes suivants : primat de l’individu, libre et égal aux autres, placé au centre de la société ; universalisme ; matérialisme ; progressisme (voir cette chronique). Animé de ces principes, le Système entend mettre en œuvre une « ingénierie sociale » pour fabriquer une société nouvelle et un homme nouveau. Le Système considère que son idéologie représente le Bien : il est donc pour lui légitime de l’imposer à tous, même lorsque les politiques qui en découlent ne correspondent manifestement pas aux vœux de la population et qu’elles bouleversent en profondeur les conceptions communes et la vie de chacun. Pour imposer son idéologie, le Système veut persuader et s’emparer des esprits, par la propagande omniprésente, le mensonge et la manipulation, le contrôle des médias, l’usage permanent du deux poids deux mesures, l’utilisation d’une novlangue et la réécriture de l’Histoire. L’imposition de l’idéologie du Système et des politiques qui en découlent passent également par la contrainte : limitation de la liberté d’expression, harcèlement des opposants, volonté d’installer un climat de crainte pour s’assurer de la docilité de la population. La toute puissance de l’idéologie, la volonté de remodeler la société et l’homme lui-même, la volonté d’imposer à tous l’idéologie officielle par la persuasion et par la contrainte sont les marques nettes, nous semble-t-il, de ce que nous sommes en présence d’un régime de nature totalitaire.