
Sandrine Rousseau (EELV) : “On va pas regarder dans le lit des gens ? Mais si. Et on va regarder dans les foyers des gens ce qu’il s’y passe”.
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Sandrine Rousseau (EELV) : “On va pas regarder dans le lit des gens ? Mais si. Et on va regarder dans les foyers des gens ce qu’il s’y passe”.

08/05/2022
[…] Parmi les investis figurent les dirigeants de La République en marche (LREM), renommée Renaissance, dont son patron Stanislas Guerini (Paris) et celui des députés LREM Christophe Castaner (Alpes-de-Haute-Provence). De nombreux proches d’Emmanuel Macron brigueront également une circonscription, à l’image du maire de Poissy (Yvelines), Karl Olive, le collaborateur David Amiel (Paris), le conseiller politique Jérôme Peyrat (Dordogne), Thierry Solère (Hauts-de-Seine) ou encore Marc Ferracci, dans la 6e circonscription des Français de l’étranger. […]
Censurer ou ne pas censurer, telle est la question qui divise la place publique médiatique depuis le rachat de Twitter par Elon Musk. La guerre entre lui et la bien-pensance progressiste est déclarée : le premier veut « libérer » la parole, la seconde veut continuer à la limiter selon ses diktats. La gauche montre ainsi son vrai visage : liberticide pour empêcher toute pensée dissidente de la sienne de se faire entendre.
A ce petit jeu de démolition et de protection, qui peut s’étonner que Marine Le Pen, donnée pratiquement à égalité avec Macron au soir du premier tour (49 % contre 51 % selon l’Ifop), ait dévissé de presque huit points dans l’intervalle ? Si les médias avait agi à l’inverse, s’ils avaient épargné Marine Le Pen et accablé Macron des innombrables affaires explosives qu’il trimbale, le résultat de l’élection aurait très probablement été inversé. C’est-à-dire que Marine Le Pen l’aurait emporté. Une conclusion s’impose : pour la première fois en France, et sans aucun doute compte tenu de la faiblesse de l’écart au départ et à l’arrivée, ce sont les médias qui ont fait l’élection. Et les médias n’étant que l’un des bras propagandistes du Système, on peut affirmer que le Système a fait l’élection. Comme d’habitude, répondront certains, non sans raison…

La police et la gendarmerie pourront ficher les opinions politiques, appartenances syndicales et données de santé au nom de la sûreté de l’État, a confirmé lundi le Conseil d’État, rejetant les requêtes de syndicats qui dénonçaient la “dangerosité” de ces fichiers. La plus haute juridiction administrative a considéré que les trois décrets contestés, qui élargissent les possibilités de fichage, ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la liberté d’opinion, de conscience et de religion ou à la liberté syndicale.

Ce qui devait arriver arriva : le directeur général de Frontex, agence européenne des gardes-frontières et des gardes-côtes, Fabrice Leggeri, a été poussé à la démission après des mois de harcèlement d’ONG favorables à l’ouverture de l’Europe aux flux migratoires, ainsi que de la Commission et du Parlement européens. Accusé de refoulements illégaux, ce qu’une enquête de l’Office européen de lutte antifraude (OLAF) corroborerait, il a jeté l’éponge.
On tient enfin l’un des agresseurs et casseurs qui s’en prennent régulièrement aux militants de droite, aux policiers, pompiers, ambulanciers, et narguent la justice depuis tant d’années, sous l’appellation de black blocs ou « antifas ». Curieusement, ils sont rarement démasqués. Mais pour l’attaque contre un pompier, dimanche 1er mai, on sait tout de l’agresseur, qui est une « agresseuse ».

Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a estimé vendredi 6 mai que Bruxelles avait franchi «une ligne rouge» en voulant interdire les importations de pétrole russe et «porté atteinte» à l’unité européenne affichée depuis le début du conflit ukrainien.
Selon lui, la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, «a volontairement ou non attaqué l’unité européenne». «Depuis le début, nous avons clairement signifié qu’il y avait une ligne rouge, à savoir l’embargo sur l’énergie. Ils ont franchi cette ligne», a encore déclaré le dirigeant hongrois.

La chronique flibustière de Georges Feltin-Tracol
Plusieurs polémiques fomentées par la médiacratie ont marqué la récente campagne de l’entre-deux-tours de l’élection présidentielle. L’une d’elles portait sur l’intention de la candidate Marine Le Pen à recourir à l’article 11 de la Constitution afin de modifier la loi fondamentale et de consacrer la supériorité juridique de la législation française sur les traités internationaux et les tribunaux supranationaux. Immédiatement, maints juristes, universitaires et plumitifs ont lancé un procès virtuel pour viol de la Constitution, car l’article 89 aurait la prééminence sur l’article 11.