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France et politique française - Page 3307

  • Dé-penser: l’école rêvée du libéralisme

    L’école française d’aujourd’hui repose sur deux idéologies délétères : un égalitarisme nivelant par le bas et un utilitarisme réduisant l’écolier au rôle d’apprenant en production et consommation. Deux paradigmes, mais une même conséquence : la progression de l’ignorance.

    Deux types de critique sont généralement adressées à l’école. La première porte sur son idéologie égalitariste et sa malheureuse tendance à niveler par le bas les exigences, depuis l’OPA idéologique réalisée par la sociologie critique bourdieusienne.

    L’autre problème est celui du triomphe d’une conception utilitariste et libérale de l’école. Épaulé par son modèle théorique de l’Homo oeconomicus, l’idéologie libérale a assigné à l’école un bien triste rôle : former des producteurs et des consommateurs. Là est toute la subtilité – et la perversité – du système libéral qui a pour tâche de former ces deux entités à première vue antithétique. Il s’agit pour l’école de produire – notons qu’elle est devenue un agent économique, producteur de services, comme les autres – à la fois un consommateur compulsif et hédoniste et un producteur efficient et rentable. Bien sûr une telle schizophrénie n’est pas tenable, si bien que cela mène aux inégalités colossales que l’on connaît entre producteurs se tuant à la tâche mais gagnant des monts d’or et des consommateurs peu éduqués, paresseux et aliénés.

    Dans les deux cas, la priorité est plutôt de gagner de l’argent pour consommer toujours plus que d’acquérir un savoir.

    Dépenser plutôt que penser

    « Il ne peut y avoir de révolution que là où il y a conscience » Jean Jaurès

    Tout dans l’évolution de l’éducation ces dernières décennies semble montrer le triomphe d’une conception utilitariste de l’école. Comme l’écrit Christian Laval dans la Revue du MAUSS, pour les libéraux, « l’école a une fonction essentiellement économique, elle doit être au service de la compétitivité dans le cadre de la mondialisation et de “l’économie de la connaissance” […] L’école tend à devenir ainsi un ersatz d’entreprise dont l’objectif principal est la “production de capital humain” selon des voies gouvernées par le principe économique d’efficience. » Ainsi, on ajoute des heures de formation professionnalisante, de stages, de disciplines liées à l’entreprise, le nouveau Graal à atteindre. Finir ses études et entrer prestement sur le marché du travail deviennent les deux objectifs de l’école, pour qui l’élève représente un vrai poids financier.

    Certes il n’est pas mauvais en soi que les élèves se familiarisent avec le monde du travail, ne serait-ce que pour qu’ils puissent s’orienter convenablement. Mais il n’est pas juste de penser qu’« une bonne école propose un enseignement pratique, des stages, un réseau et des cours d’anglais ! », comme l’écrit ironiquement Mathieu Detchessahar dans Le marché n’a pas de morale. Ce qui est problématique, c’est plutôt que cette formation se fait le plus souvent au détriment de ce qu’on nomme “humanités”, mais qui correspond plus exactement à la culture. Réduire drastiquement l’enseignement du latin et du grec peut paraître un excellent coup : il libère du temps pour des vrais matières, vraiment utiles. Detchessahar déplore ainsi que la culture soit de plus en plus perçue comme « le détour auquel on nous oblige encore mais que l’on espère le plus court possible avant d’attaquer le véritable enseignement : concret, professionnel, utile. »

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    La nature même de la culture n’est pas d’être utile, mais d’être tout court. « C’est de la culture que nous avons à partager, dans sa gratuité première, que viendra toute la créativité, toute la liberté, toute l’humanité même du monde de demain. », écrit très justement sur son blog François-Xavier Bellamy, philosophe et auteur du remarqué Les déshérités. Ainsi, doit se comprendre le mépris de l’école libérale pour les travaux des mains et du cœur, Fabrice Hadjadj soulignant dans Puisque tout est en voie de destruction que « le savoir dont il s’agit ne prend ni corps ni âme, il ne s’intéresse ni aux mains ni au cœur de l’homme, mais il promet un job très rémunérateur, l’accès au monde de la consommation ainsi que des gadgets en grand nombre. C’est pourquoi, sous le règne des moyens sans fins, ces sciences applicables se maintiennent comme critère de sélection, tandis que recherche fondamentale, histoire et poterie, littérature et horticulture, ne cessent de déchoir. Certes, nul ne saigne pour elles, mais tout le monde devient exsangue. »

    Déshumaniser

    « Avoir ! Avoir ! Vous êtes tous comme ça, hein ? On ne vous a jamais appris à conjuguer le verbe être à l’ école ? Demande-toi ce que tu dois être plutôt que ce que tu peux avoir. » Étienne Davodeau, Le Constat (1996)

    1119325889.pngOr, on remarque qu’éduquer un élève pour qu’il développe son humanité, et ceci via sa culture, n’est absolument pas le but recherché par la logique éducative libérale. En effet, celle-ci est soumise à une contrainte évidente : pour former des consommateurs dociles, il faut développer leurs instincts et pulsions égoïstes – toutes choses inverses de l’éducation, de la raison, de l’humanité, de la culture en somme.

    L’introduction progressive du numérique à l’école est l’exemple type d’une réforme inspirée par la logique éducative libérale. Familiariser les enfants avec le matériel numérique dès l’école peut apparaître une idée séduisante… si les enfants n’en usaient pas déjà bien trop chez eux ! Si l’école devient comme la famille, si on y fait la même chose, à quoi sert-elle ?

    Dans Limite, Gaultier Bès présenteLe Désastre de l’école numérique, un livre-enquête sur le numérique à l’école, citant un passage intéressant :« Pendant que certains cadres de la Silicon Valley inscrivent leurs enfants dans des écoles sans écrans, la France s’est lancée, sous prétexte de “modernité”, dans une numérisation de l’école à marche forcée – de la maternelle au lycée. Un ordinateur ou une tablette par enfant : la panacée ? Parlons plutôt de désastre. L’école numérique, c’est un choix pédagogique irrationnel, car on n’apprend pas mieux – et souvent moins bien – par l’intermédiaire d’écrans. C’est le gaspillage de ressources rares et la mise en décharge sauvage de déchets dangereux à l’autre bout de la planète. C’est une étonnante prise de risque sanitaire quand les effets des objets connectés sur les cerveaux des jeunes demeurent mal connus. C’est ignorer les risques psychosociaux qui pèsent sur des enfants déjà happés par le numérique. »

    On sait la conséquence des délires de l’Éducation nationale – un délire qui a franchi un seuil encore inédit sous le ministère de Najat Vallaud-Belckacem : l’effondrement du niveau scolaire général. Dès lors, les politiques éducatives égalitaristes sont justifiées. La boucle est bouclée. Le libéralisme a rencontré l’égalitarisme, leurs deux projets se rejoignent dans leur acharnement à déconstruire l’école – ce qui ne produira néanmoins ni liberté ni égalité.

    Ainsi, Bellamy peut écrire avec colère et tristesse : « La crise que traverse notre pays, sous toutes ses formes, est profondément liée à sa faillite éducative. S’il faut refaire l’école, c’est parce qu’elle est le premier lieu de notre défaite collective. Ne gardons qu’une seule statistique, l’une des plus récentes : l’enquête Cedre, publiée par le Ministère de l’Éducation nationale en juillet dernier, se concentrait cette année sur la maîtrise de la lecture. Cette enquête statistique officielle fait apparaître que, parmi tous les collégiens en fin de 3e, seul un quart d’entre eux peuvent être considérés comme “bon lecteurs”. De l’autre côté du spectre, 15 % des élèves “s’avèrent n’avoir pratiquement aucune maîtrise ou une maîtrise réduite des compétences langagières” ; cette situation, qui selon le ministère lui-même les rend “incapables de poursuivre leurs études”, concerne donc chaque année près de 125 000 jeunes… Entre les deux, des centaines de milliers d’autres naviguent dans le flou, ayant passé des milliers d’heures sur les bancs de nos classes sans avoir pu même devenir “bons lecteurs”. Cette pauvreté langagière, culturelle, intellectuelle est une bombe à retardement pour notre pays. »

    Elie Collin

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  • L'Etat impose des migrants : le maire démissionne

    Entre 500 et 600 personnes étaient rassemblées le 20 octobre pour une réunion publique houleuse dans la salle polyvalente de Saint Bauzille de Putois (Hérault) concernant l’arrivée prochaine de 87 migrants issus de la Jungle de Calais.

    Une arrivée qui n’est pas du tout du goût de la population ni de celle du maire soutenu par son Conseil, lequel a largement communiqué son avis. En effet, c’est suite à un simple appel téléphonique de la sous-préfecture que le maire a appris que sa commune avait été choisie. La raison invoquée par les services de l’Etat étant que Saint Bauzille de Putois est la seule commune du département à posséder une structure d’accueil aux normes.

    Michel Issert, maire de la commune a tenu à remercier les nombreux soutiens reçus en mairie suite à sa décision de rendre public le passage en force de l’Etat dans la commune. Soutien reçu du Conseil municipal à l’unanimité. Ensuite de la part de ses administrés, une écrasante majorité étant opposés à cette arrivée. Les communes situées aux alentours ont également apporté officiellement leur soutien. 

    Le Préfet de l’Hérault, Pierre Pouëssel, plein de morgue, a essayé de convaincre les habitants du bien fondé de cette implantation obtenue au forceps. Ses arguments techniques avancés par ce dernier n’ont recueilli que des concerts de protestation d’une population très remontée.

    Conséquence immédiate, vendredi matin, le maire de Saint Beauzille a annoncé qu’il démissionnait de ses fonctions.

    Michel Janva

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  • Des guerres sans merci ni pardon

    C'est le socialiste Guy Mollet qui avait le premier parlé de "la droite la plus bête du monde". Alain Peyrefitte s'en inquiétait également, pensant que, sans ses bêtises et ses divisions, la majorité à laquelle il appartenait pourrait conserver le pouvoir encore très longtemps. Aujourd'hui, on en est encore là. Ressuscitant des querelles dignes de leurs prédécesseurs, en encore plus violent, Nicolas Sarkozy et Dominique de Villepin sont en passe de se livrer une guerre sans merci. L'affaire de Karachi est un prétexte en or pour l'ancien Premier ministre. Le grand air du soupçon est à l’œuvre, avec le soutien des victimes de l'attentat qui a provoqué, en 2002, la mort de onze techniciens français de la Direction des constructions navales (DCN). Le débat sur les responsabilités des différents dirigeants, depuis Édouard Balladur jusqu'à Jacques Chirac, et désormais de leurs successeurs politiques, [peut fortement envenimer les débats]. L'opposition n'a même pas besoin d'en rajouter, tant les intéressés s'en occupent eux-mêmes. La haine est là entre Sarkozy et Villepin, sur fond d'affaire Clearstream. Les boules puantes vont valser. Avec leur effet délétère.
         On a déjà connu cela. Les compétitions internes à droite ont régulièrement charrié leur tas de boue. On se rappelle comment Valéry Giscard d'Estaing avait déstabilisé son futur concurrent Jacques Chaban-Delmas en laissant (en faisant ?) dévoiler sa feuille d'impôt. On découvrait que, grâce à l'avoir fiscal, le populaire maire de Bordeaux s'exonérait de toute participation à l'effort fiscal supporté par ses concitoyens. Ravageur. Une paille à côté duel suivant, entre VGE et Jacques Chirac. L'équipe du premier ne se privait pas de railler les conditions d'achat du château de Bity (acquis par l'élu de Corrèze contre les conseils de prudence de son mentor, Georges Pompidou). Les amis du second se délectaient de l'"affaire des diamants", avant de fournir l fichier des militants RPR au Parti socialiste pour mieux faire battre l'"usurpateur" qui régnait à l’Élysée, objectif atteint en 1981. Raymond Barre, suivant sur la liste des victimes du parti néo-gaulliste, a vu sa réputation de rigueur écornée par les "révélations" sur l'acquisition du terrain et la construction de sa villa de Saint-Jean-Cap-Ferrat obtenues, selon ses détracteurs, par une faveur de l'administration. Bilan : en 1988, François Mitterrand est réélu. Heureusement pour la droite, aucun socialiste ne s'est révélé depuis en état de le battre.
    "Traître". Mais pas grâce à la majorité, qui a consciencieusement alimenté et nourri ses haines intra-utérines. En 1995, la bataille fait rage entre Jacques Chirac et Édouard Balladur. C'est la première fois que deux membres du RPR se disputent le pouvoir. Le "traître" Balladur se fait malmener : on lui impute d'étranges revenus en Suisse, laissant entendre qu'il n'aurait pas toujours été si vertueux qu'il veut bien le paraître et on se répand sur l'affaire Schuller-Maréchal. Dans l'autre sens, on s'en prend à des terrains de Bernadette Chirac, un coup tordu attribué à Brice Hortefeux. Le fondateur du RPR est élu et élimine tous les balladuriens, à commencer par Nicolas Sarkozy. L'amertume et la rage subsisteront de part et d'autre, malgré des réconciliations de façade. Quand survient l'affaire Clearstream, Sarkozy, qui en a déjà gros sur le coeur à l'égard des chiraquiens, menace de pendre "à un croc de boucher" l'auteur présumé du forfait, Dominique de Villepin. On connaît la suite. Maintenant, on a la bombe à fragmentation de l'affaire Karachi qui atteint jusqu'à un chiraquien rallié à Sarkozy, Alain Juppé. C'est à qui mouillera le mieux le voisin. Hervé Morin, prédécesseur du maire de Bordeaux à la Défense, tente même d'impliquer son rival centriste François Bayrou, pour ses liens avec la campagne de Balladur...
    Le Point n°1993

  • Création d'une section du GUD en Bretagne

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  • Police : la contestation enfle

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    Ils partirent plusieurs centaines de la place du Trocadéro pour arriver plus d’un millier devant les grilles de l’Elysée.

    Les policiers se sont encore une fois rassemblés jeudi soir pour exprimer leur ras-le-bol. « Descendre dans la rue ? Ça nous travaillait depuis un certain temps », me glisse une policière affectée à Nanterre. « Cazeneuve et Falcone [ndlr : directeur de la police nationale] sont complètement déconnectés de la réalité, je les invite à aller sur le terrain. Ils ne se rendent pas compte, la guerre civile, on est en plein dedans ! »

    Les collègues rassemblés ont d’autres projets pour leurs supérieurs hiérarchiques. Ils réclament purement et simplement leurs démissions. En direction de la place de l’Etoile, le cortège enchaîne les slogans : « Falcone t’es foutu, la police est dans la rue. » Et les policiers d’entonner La Marseillaise sous les fenêtres des gens saluant le cortège. « Les citoyens avec nous », ont-ils appelé plusieurs fois. Certains sont venus leur apporter leur soutien, arborant une pancarte : « Gazé en 2013, mais pas rancunier », en référence aux répressions policières post-Manifs pour tous. A noter également le soutien de nombreux chauffeurs de taxi, organisant des navettes pour raccompagner gratuitement les policiers chez eux.

    Arrivé en bas des Champs-Elysées et après négociation avec le commissaire faisant l’intermédiaire entre les manifestants et le gouvernement, le cortège s’est dispersé dans le calme après avoir obtenu la promesse d’une rencontre d’une délégation au ministère de l’Intérieur. « Mais ce ne sera pas les syndicats, prévient un des organisateurs, ils sont tous corrompus. » A suivre…

    Louis Lorphelin

    Article paru dans Présent daté du 22 octobre 2016

    http://fr.novopress.info/201184/police-la-contestation-enfle/#more-201184

  • Jean-Frédéric Poisson sera aux premières loges pour la recomposition de la droite de conviction

    De François Teutsch sur Boulevard Voltaire :

    "On peut ne pas partager toutes les idées de Jean-Frédéric Poisson. Après tout, c’est l’expression de divergences politiques qui fait la richesse d’un débat et nous sommes assez heureux, en France, de pouvoir confronter nos opinions sans tomber dans l’anathème systématique. Chacun est libre de penser ce qu’il souhaite. Mais l’homme ne peut pas laisser indifférent, au-delà d’un phénomène de mode qui ne semble pas le perturber.

    Poisson possède une qualité extrêmement rare pour un politicien : il a les idées claires. L’écouter est un plaisir pour cette seule raison. Même lorsqu’on pense qu’il a tort sur tel ou tel point, il exprime ses arguments de telle manière qu’on souhaite immédiatement en débattre avec lui. Le ton est calme et ferme, la parole est précise, les mots choisis avec soin, et le propos, qui évite toute attaque personnelle, porte la marque de la raison. Sans doute son doctorat en philosophie l’a-t-il prédisposé à l’argumentation, ce qui prouve, au passage, l’utilité de cette discipline un peu délaissée. Sans doute, aussi, son soudain succès trouve-t-il ici son explication.

    Le 19 octobre, invité sur le plateau de Zemmour et Naulleau, il a essuyé une attaque en règle du second à propos de ses convictions religieuses qui animeraient, selon le journaliste, ses engagements aux côtés des défenseurs de la famille. À la différence d’une Christine Boutin, il a su replacer le débat sur le terrain de la raison, affirmant avec pertinence que ses positions à propos de la loi Taubira – puisque c’était le sujet – procédaient avant tout d’une vision universelle de l’homme.

    Et, sur la délicate question du soutien à apporter au vainqueur de la primaire, sur laquelle Zemmour l’a épinglé, il s’est contenté d’une réponse qui lui fait honneur, bien qu’elle mette mal à l’aise nombre de ses soutiens : il a donné sa parole et ne la reniera pas. Quitte à soutenir Juppé, ce qui fait grincer quelques dents, et sans doute les siennes

    Mais c’est sur la question du Front national que son propos est intéressant : déclinant avec concision ses cinq principales divergences avec le parti de Marine Le Pen, il tient une ligne simple : en désaccord sur certaines questions, il ne le rejette pas d’un geste méprisant, mais au contraire entend débattre avec lui. Rappelant que nombres de questions posées par le FN sont au cœur des problèmes actuels, il refuse la stigmatisation imbécile dans laquelle la quasi-totalité de la droite libérale a enfermé la droite nationale. Et à la question qui tue, celle de son vote au deuxième tour de la présidentielle, il a clairement rappelé qu’il n’avait jamais voté socialiste, sans exclure a priori de donner sa voix à Marine Le Pen. Rien que pour cela, Poisson est un homme d’avenir.

    Présent au Rendez-vous de Béziers en mai dernier, tenant un discours audible et posé lors de cette campagne des primaires, Jean-Frédéric Poisson ne sera sans doute pas qualifié pour le second tour. Il serait paradoxal, sur le plan des idées, qu’il apporte un soutien actif à un Alain Juppé. Mais il prépare le terrain pour l’après-2017. Si, comme c’est probable, Marine Le Pen est battue au second tour par une vaste coalition de la bien-pensance et du mondialisme financier, un Poisson sera aux premières loges pour être un des animateurs de la recomposition de la droite française de conviction.

    Au prix de concessions réciproques, sans aucun doute. Mais c‘est le propre de toute action politique."

    Et c'est d'ailleurs sans doute pour cette raison que certains envisagent dès maintenant son exclusion de la primaire...

    Philippe Carhon

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  • Pierre Lellouche : Du jamais-vu - une loi américaine transcrite dans le droit français !

    Pierre Lellouche, député de Paris, préside la mission d’information sur l’extraterritorialité du droit américain, mission créée en mars 2016 par les commissions des affaires étrangères et des finances de l’Assemblée nationale.

    Le rapport de cette mission a été présenté le 5 octobre dernier à ces deux commissions.

    Pierre Lellouche donne quelques exemples de cette instrumentalisation du droit au seul profit des intérêts des États-Unis et, évidemment, aux dépens des nôtres.

    http://www.bvoltaire.fr/pierrelellouche/du-jamais-vu-une-loi-americaine-transcrite-dans-le-droit-francais,289872

  • La France championne d'Europe de l'avortement

    Cécile Edel, présidente de Choisir la vie et Virgnie Mercier étaient dimanche 16 octobre sur Radio Courtoisie dans l'émission de Thierry Delcour pour évoquer les actions de Choisir la Vie ainsi que le délit d'entrave numérique ainsi qu'une rétrospective des lois portant atteinte à l'enfant à naître.

    Pour ceux qui ne le savaient pas, la France est championne d'avortements et de consommation d'antidépresseurs... Mais il n'y a pas de traumatisme post-avortement...

    L'émission peut être réécoutée ici (à partir de la 20e minute).

    Michel Janva

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