
Marion Maréchal, tête de liste Reconquête ! a présenté lundi son programme pour les européennes à travers 92 propositions et appelant notamment à «inscrire dans les traités la mention des racines grecques, latines et chrétiennes de l’Europe» :
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Marion Maréchal, tête de liste Reconquête ! a présenté lundi son programme pour les européennes à travers 92 propositions et appelant notamment à «inscrire dans les traités la mention des racines grecques, latines et chrétiennes de l’Europe» :

La dépense hospitalière globale en France, c’est environ 100 milliards d’euros par an, avec 80 milliards pour le public et 18 milliards pour les cliniques. Si ces établissements privés venaient à disparaître, pour passer à un système 100 % public, il faudrait, selon des estimations, dépenser 4 à 5 milliards d’euros de plus par an. Ces les cliniques privées, comme les hôpitaux publics, sont dans le rouge, mais ne bénéficient pas de la garantie de leurs dettes par l’Etat. La proportion des établissements privés en déficit augmente, pour atteindre 40 % aujourd’hui, soit une augmentation de plus de 50 % par rapport à 2021. En cause, une forte inflation n’a pas été compensée par des augmentations de tarifs. Ces cliniques devraient bénéficier de seulement 0,4 % de leur grille tarifaire en 2024, contre 4,4 % pour les hôpitaux publics. Et l’hôpital public a récupéré, à lui seul, les 470 millions d’euros de la sous-exécution de la Sécurité sociale en 2023
Dans une étude publiée en exclusivité par Le Figaro (source ici), le directeur du département Opinion et stratégies d’entreprise de l’Ifop fait le constat de l’impasse absolue du modèle économique français.
Pour Jérôme Fourquet : « L’État-guichet, un modèle à bout de souffle dans une France qui a cessé de produire ».
C’est exactement ce que je dis et dénonce depuis des années. L’Etat devenu obèse étouffe absolument tout le pays, y compris la volonté individuelle en produisant à la chaine chaque année de plus en plus de gens qui attendent la becquée de la nounou étatique. Une nounou qui n’a pas d’argent !

On nous avait annoncé en 2017 une Start-Up Nation à grands renforts de NovLangue, images « disruptives » et jeunisme assumé. Notre Économie est, dix ans plus tard, une machine épuisée dont les moteurs se grippent, un à un, derrière un décorum communicationnel en trompe-l’œil, particulièrement au moment de la tenue du sommet des investisseurs, Choose à Versailles, au cours duquel l’État a coutume d’annoncer la création de milliers d’emplois grâce à des investissements étrangers, sans jamais rendre de compte sur la réalité de ces annonces.

Combat royaliste 22
Par Philippe Germain
Oui l’Action française juge que la France – donc l’héritage des Français – est en danger car elle subit les assauts permanents de deux ennemis extérieurs : l’Europe depuis 1949 et le Califat depuis 1985. L’Europe est l’ennemi prioritaire puisqu’elle détruit la souveraineté de la nation, tout en la privant des moyens politiques de sa préservation. D’où le slogan d’Action française : « Moins d’Europe, plus de France », repris depuis par le populiste Salvini : « Più Italia, meno Europa ». De plus, trois ennemis intérieurs agissent au service de l’étranger. Ils sont très nuisibles car dans une nation désorganisée comme la nôtre, toute minorité unie par les habitudes y devient prépondérante explique Maurras.

(…) un automobiliste a la surprise de voir deux pieds dépasser de l’arrière de sa voiture. Ahmed Karouche, 36 ans, un Algérien en situation irrégulière, est en train de chercher un objet à voler dans l’automobile. L’automobiliste l’empoigne. Karouche lui donne un coup et tente de l’asperger de bombe lacrymogène, tout en sortant un tournevis.

L’éditorial de François Marcilhac
Il ne faut pas se tromper d’élections ! Car, contrairement à ce que le pays légal martèle, les élections européennes sont des élections nationales. Il faut donc voter uniquement en fonction de l’intérêt de la France, de la France seule. Il n’y a pas de bien commun européen, faute pour l’Europe d’exister en dehors d’une organisation aussi artificielle que tentaculaire, privative de la liberté des peuples.

Plongez au cœur des enjeux sécuritaires qui préoccupent la France et les Français à l'approche des Jeux olympiques de Paris. Avec Xavier Raufer, criminologue, directeur d’études au pôle sécurité défense du CNAM, également professeur aux États-Unis, en Chine, nous analysons la situation actuelle, marquée par une série d'événements violents et une menace terroriste persistante, le tout dans une forme de déni du gouvernement et d'Emmanuel Macron.