
Matthieu Chevallier sur BVoltaire
Lundi 14 mars, la plupart des restrictions sanitaires (passe vaccinal et port du masque) seront levées. Tandis que beaucoup de parents se réjouissent que leurs enfants puissent enfin jouer au foot librement dans la cour de récréation, que les non-vaccinés s'apprêtent enfin à remettre les pieds dans les bars et restaurants, d’autres s’inquiètent : est-ce que la fin des restrictions n’arrive pas trop tôt ?

Alors que la hausse des prix des carburants (qui avait suscité jadis la mobilisation des Gilets jaunes) atteint aujourd’hui des records, que notre pouvoir d’achat ne cesse de s’effondrer sous l’effet (entre autres) de l’explosion des cours des matières premières, et qu’un nombre toujours plus important de nos compatriotes, même en se serrant la ceinture, ne parviennent plus à boucler leurs fins de mois, le président-candidat Macron, manifestant une fois de plus son mépris pour nos concitoyens et son indifférence devant les souffrances du « petit peuple » de France, lui promet à présent, en cas de réélection, la mise en œuvre d’un énième programme d’austérité, incluant notamment l’élévation de l’âge minimum de départ à la retraite à 65 ans. 



