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Le courage d’affronter la réalité

Le social-libéral Hollande, rallié de longue date  à l’ultra libre échangisme bruxellois, porteur du pacte dit destabilité, machine de guerre contre les catégories populaires et les classes moyennes,  héritier de Jean Jaurès?  Poser la question relève déjà de la plaisanterie, voire de la provocation.  C’est ce que le peuple de gauche, socialistes déçus et communistes, ont signifié hier au chef de l’Etat qui a été copieusement sifflé  lors de son déplacement à Carmaux (Tarn),  petite ville symbole de la révolte   des mineurs de 1892,  dans laquelle le fondateur  de l’Humanité fut élu député pour la première fois. Un climat houleux, contrastant  avec l’ambiance chaleureuse qui régnait dans cette commune le 6 avril 2012 lors du précédent passage de M. Hollande, alors candidat  socialiste  à la présidentielle. Il y  avait  prononcé un discours charriant les grands mythes  socialistes, lyrique,  plein de promesses pour la « France d’en bas ».  Un texte certainement  écrit par sa « plume » de l’époque, le « petit marquis » Aquilino Morelle, finalement  débarqué de l’Elysée suite au scandale que nous évoquions vendredi dernier, l’homme qui   se définissait comme « plus à gauche » (caviar)  que M. Hollande…

 Jean Jaurès,  pour le  PS désormais, c’est surtout  le nom d’une Fondation éponyme , cercle de réflexions qui d’études en études, se désole du ralliement  des catégories populaires au FN.  Les causes en  sont pourtant très simples à comprendre et  tiennent en quelques lignes :  les reniements d’un PS qui a trahi le  noble idéal de justice sociale au profit du CAC 40, celui  de la solidarité nationale sacrifiée sur l’autel du cosmopolitisme, de l’immigration-invasion,  le refus de doter notre pays des mesures de protections sociales, économiques, identitaires.

 Jean Jaurès a dit un jour : « Le courage c’est de chercher la vérité et de la dire, c’est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant.» Une volonté d’affronter le réel, à tout le moins de ne pas le taire,   qui fait peur désormais aux quelques jeunes  militants résiduels du PS, à un  pseudopode de la rue de Solferino, la coquille vide  SOS racisme, au Parti communiste,  auParti de gauche de Jean-Luc Mélenchon.  Une évidence  si l’on en juge, exemple parmi d’autres,  par les condamnations  virulentes émanant de  ces partis et groupuscules,  du dossier publié par le quotidien Lyonnais  Le Progrès.

 Le crime du Progrès ? Une enquête  intitulée « Délinquance, criminalité organisée : qui fait quoi dans le Rhône », sous forme d’une   double page, d’une infographie traitant des nationalités ou des « catégories de population »  impliquées dans l’explosion de la  délinquance et de  la criminalité dans ce département, par secteur et type  d’activités.

 SOS racisme   a annoncé mardi  qu’elle déposait plainte contre X pour des faits de fichage ethno-racial, diffamation raciale ou provocation à la haine raciale et à la discrimination, et  indique également qu’elle va saisir la Commission nationale informatique et liberté (CNIL) et le défenseur des droits « pour faire la lumière sur cette affaire ».

 Dans un communiqué, l’officine immigrationniste  affirme qu’elle « ne saurait rester muette face à de telles dérives », jugeant l’article du quotidien « nauséabond », véhiculant une  «lecture stigmatisante, ultra violente et inadmissible pour les populations visées ».  SOS racisme justifie son action par le fait que  le fichage ethno-racial est interdit en France par la loi du 6 janvier 1978. « Dans ces conditions, ajoute l’association, les policiers, gendarmes et douaniers qui seraient à la source de cette cartographie réalisée par les journalistes du quotidien Le Progrès, n’ont pas pu créer des catégories ethniques sans enfreindre la loi»!

 Policiers, gendarmes et douaniers, responsables du racisme et de l’intolérance selon ses histrions de  gauche,  du seul fait qu’ils oseraient  nommer  la réalité sans fard ?  Et ce sontles mêmes Torquemada hypocrites  qui gardent un silence  assourdissant  quand une jeune « gauloise »  se fait violer à Evry  par des « jeunes » racistes au prétexte que  « toutes les Françaises sont des putes »… -voir notre article publié hier.

 Devant le tollé des garde-chiourmes de l’immigrationnisme militant, horizon indépassable de notre avenir radieux,  des excuses ont été présentées par le journal  sur son site et dans sa version papier. Mea culpa jugé insuffisant par la section du Syndicat national des journalistes (SNJ) du Progrès. Convoquant le souvenir de  l’agité du bocal Jean-Paul Sartre,ces derniers ont   pondu un communiqué intitulé «La nausée et les mains sales» pour se désolidariser de  «ce dérapage  (qui)  consacre la faillite d’une politique éditoriale basée sur le tout faits divers, la sempiternelle course aux clics sur le Web, la recherche de l’audience à court terme.»

 Xavier Antoyé, rédacteur en chef du Progrès, a tenté d’éteindre la polémique en évoquant  « une maladresse rédactionnelle dans l’encadré », tout en soulignant que l’enquête du quotidien, était un travail « sérieux, fouillé et documenté.»  «En décembre dernier, le ministère de l’intérieur a publié une enquête du même type sur laquelle tous les médias ont fait leur une ». « On ne peut pas laisser accroire que Le Progrès a des intentions stigmatisantes ou malveillantes, ce n’est pas dans l’ADN de notre journal » (sic), a-t-il  encore précisé.

 Notre ami Charles Perrot, président du groupe FN de la région Rhône-Alpes, s’est  félicité du  «courage du quotidien régional qui a osé briser les tabous du politiquement correct». «Ces deux pages sont un scandale pour la dictature de la pensée. Elles ne sont qu’évidence pour les Rhônalpins et les Français d’une manière générale». Qui peut en effet affirmer le contraire ?

 Un peuple qui  refuse d’affronter la réalité ou qui confie sa destinée à des gouvernements qui n’osent pas l’affronter,  par lâcheté ou  idéologie, se condamne à un avenir bien sombre. Nous y sommesOui, la France n’est pas une page blanche affirmeBruno Gollnisch, ni un hôtel comme le souhaite M. Attali. Les Français ont des traditions, une identité une culture qui sont aujourd’hui menacées  par la doxa mondialiste dont l’immigration de peuplement est un des aspects les plus graves. Une submersion migratoire, dont le lien avec l’explosion de la délinquance est évident, qui se développe et prospère sur le laxisme,   par la suppression des frontières ,  des protections et  des préférences  nationales.

 Les Français qui selon un récent sondage sont 76% à penser qu’il y a trop d’immigrés en France,  doivent avoir le courage de remettre en  cause l’ordre mondialiste établi en votant dés le 25 mai  pour le seul Mouvement d’envergure qui entend les défendre. « Ne pas subir la loi du mensonge triomphant » disait Jaurès que nous citions plus haut. Et pour ne pas faire mentir le grand  Charles Péguy et son message d’espoir : « Il ne se peut pas que les Français soient lâches, mais ils ont oublié qu’ils étaient courageux ! ». Le Front National  saura leur rappeler.

http://gollnisch.com/2014/04/24/courage-daffronter-realite/

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