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Tous les jours, nous essayons, à travers une vingtaine d’articles, tous écrits par des bénévoles non professionnels, de vous résumer au mieux l’actualité, à travers tous les combats que nous essayons de mener, sur les thèmes qui nous sont chers.
Il faut reconnaître que dans ce numéro, on retrouve, grâce aux contributeurs du jour, qui ne sont pas tous membres de la rédaction, les principaux combats de Riposte Laïque.
Le cirque de Pékin est terminé et les entretiens de Donald Trump avec Xi Jinping n’ont produit rien de plus que quelques séances photos flatteuses et une diplomatie de façade sans aucun résultat concret.
Aucun communiqué final n’a été publié à l’issue des deux jours de rencontres entre Trump et Xi Jinping. Nous devons donc nous fier aux déclarations des deux gouvernements. Or, l’analyse de ces déclarations révèle des divergences importantes, et les points communs comme les divergences sont tout aussi instructifs. En comparant les versions respectives des discussions, on peut se faire une idée du déroulement réel du sommet.
Marine Le Pen vient de déclarer qu’il n’était pas dans le programme du RN de quitter l’Europe. Sa normalisation avec le reste des partis qui se disent « de gouvernement », est donc terminée. Quid de sa base et de ses maires qui ont enlevé le drapeau européen des mairies ? Quid du Non de 2005, volé par les partis classiques ? Elle ne parle même pas d’un débat, d’un référendum, elle qui dit vouloir redonner au peuple le pouvoir de décider… pourquoi éviter ce sujet ? Il est vrai que bon nombre de ses cadres vivent désormais grâce à cette Europe, on ne mord pas la main qui vous nourrit ! Pour se défendre de cet alignement, elle nous ressort l’éculé argument de changer les orientations de l’intérieur ! Vaste fumisterie, si c’était possible, ce serait déjà fait. Depuis 30 ans, cette argumentation est utilisée par tous les partis qui renoncent à la rupture. Mais les faits sont têtus : les traités verrouillent les politiques économiques, les règles de majorité empêchent toute réforme profonde, les institutions ne sont pas conçues pour être modifiées, Jacques Attali l’a d’ailleurs expliqué très clairement. C’est un système autobloquant, à sens unique, imaginé pour entraver toute remise en cause.