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Chronique du totalitarisme : lutte gouvernementale contre les sites de soutien aux mères

Le ministre des Droits des femmes, Laurence Rossignol,a déclaré ce matin qu'elle allait agir contre les sites internet soutenant les mères en détresse, abandonnées par leur conjoint et la société qui ne leur propose que de broyer leur enfant à naître :

"Le 28 septembre, je ferai une annonce pour expliquer comment nous allons faire reculer ces sites manipulateurs ; des mesures seront prises pour faire cesser ces sites qui trompent les femmes".

"Il faut en parler, sinon on ne peut pas dénoncer la duplicité ; c'est jeune, c'est moderne... c'est une manière très pernicieuse de dénoncer les difficultés". "Il faut dénoncer la duplicité et la pointer ; de mon point de vue c'est un délit d'entrave numérique(...). Être hostile à l'IVG, c'est la liberté d'opinion, mais tromper des jeunes filles, c'est un délit".

Et voilà le délit d'entrave numérique. C'est de la graine robespierriste.

En 1993 a été institué le délit d’entrave à l’avortement, qui permet de poursuivre quiconque dirait le chapelet devant un avortoir. En 2014, le délit d’entrave a été étendu de façon à pouvoir poursuivre ceux qui tentent d’empêcher de « s’informer » sur l’avortement. 

Selon Yves Daoudal, le premier site à devoir tomber pour crime de non-conformité à la culture de mort obligatoire est semble-t-il celui qui s’intitule «Afterbaize.com ». Un site qui parle comme les jeunes, et qui évoque tous les aspects de la sexualité, de façon décontractée, sans se focaliser spécialement sur l’avortement, et sans considérations religieuses ou morales, mais sans cacher que l’avortement tue un bébé.

La mère à sa fille enceinte :

— Je ne te laisserai pas faire la même erreur que moi.

La fille :

— C’est moi l’erreur ?

Michel Janva

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