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14/07/2018

Coup de baguette magique de l'assemblée : le racisme n'existe plus

6a00d83451619c69e2022ad3a08ba4200b-250wi.jpgLes députés ont supprimé jeudi, à l'unanimité des 119 députés présents (aucun député FN n'était dans l'hémicycle), le mot "race" de l'article 1er de la Constitution. Ainsi :

"La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée."

Devient :

La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction de sexe, d'origine ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée.

L'ajout du "sans distinction de sexe", en ces temps cinglés d'idéologie du genre, peut laisser entendre que les sexes étranges revendiqués par les LGBTQIXYZ pourraient devenir égaux aux sexes naturels...

Quant à la race, elle n'existe plus. C'est plus simple ainsi : en supprimant le mot, on croit supprimer les maux de racisme...

Pourtant, lorsque le mot race a été introduit dans le préambule de la Constitution de 1946 puis repris en 1958, les constituants voulaient, après le nazisme, affirmer leur rejet des idéologies racistes. En supprimant le terme, vieille proposition communiste, ne va-t-on pas, finalement, vers la reconnaissance d'une République qui pourrait ne plus assurer l'égalité des citoyens devant la loi, selon leur race ?... Une République qui, aujourd'hui, élimine quasiment systématiquement les porteurs de la trisomie 21...

Michel Janva

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