Vivant en province depuis très peu de temps, dans un village, au rythme des lotos familiaux et autres brocantes, j’ai été bien obligé de réaliser que je fuyais une situation qui me rattrape.
Les provinciaux arrivent rarement à se défaire de France-Inter et autres radios de la propagande macroniste et islamo-compatible, car sur la route, il y a peu de chances que vous puissiez écouter autre chose sans vous acharner à la recherche des ondes.
Quand vous parlez avec les habitants des lieux, en toute fraternité et amitié, leurs perceptions, même avec les accents chantants, est tout à fait différente de celles que nous avons. Ils n’ont pas vécu auparavant dans un environnement qui subi l’invasion migratoire.
Autrement dit, lorsque vous côtoyez les habitants lors d’un loto, ou déambulez dans une brocante, la diversité ne vous saute pas aux visages.
Je dois dire tout de même qu’en à peine deux ans j’ai pu voir quelques familles venues d’ailleurs, mais dans des villes plus grandes, comme à Pau, Auch, Montauban, Agen. Je crains que ces villes prennent le chemin de Toulouse !
La gangrène s’installe dans les grandes villes, dès qu’il y a des HLM, des aides sociales et publiques disponibles, des centres commerciaux et un bassin d’emplois. Elle s’installe sur un point d’ancrage. Modeste et sans conséquence au début. Par le jeu de la démographie, il s’aggrave au rythme de la multiplication Boumédiène !
Ce qui s’est passé il y a trente ans dans les régions parisienne, marseillaise, lyonnaise, bordelaise se généralise dans les grandes villes de province.
Les villages sont encore épargnés, mais pour combien de temps ? La créolisation mélenchonienne est une réalité. L’invasion migratoire aux frais des contribuables est effective ! Les paisibles habitants de nos villages n’en ont pas vraiment conscience.
Certes, ils nous disent qu’ils ont une connaissance de la vie parisienne, qu’ils voient les effets à la télévision. Mais quand vous leur demandez ce qu’ils regardent le plus souvent, c’est France 2 ou TF1. Autrement dit, la voix du maître.
Quand on vit dans des régions infectées, c’est le plus souvent la mauvaise foi gauchiste qui vous met en rage ! Les autres vivent l’invasion. Ils s’adaptent, font avec, et les plus soumis acceptent et s’abstiennent aux élections… pour se venger. C’est idiot, mais c’est une réalité !
En province, dans les villages n’ayant pas la même perception, le même vécu au quotidien, les dangereux transports en commun, l’inquiétude pour les enfants, les agressions journalières, les quartiers de la diversité, les lieux de drogue, les fusillades quotidiennes, les attaques au couteau, les habitants se sentent relativement protégés, aidés en cela par la propagande mielleuse journalière du « pas d’amalgame » et autres « sentiment d’insécurité » quand ce n’est pas le lavage des neurones à coup « d’extrême droite ».
Les habitants n’ont pas la même acuité des réalités sécuritaires, politiques, sociales et sociétales.
Ils sont dans la même position que ces bourgeois des beaux quartiers parisiens, les juges gauchistes, les bobos parisiens, les journalistes de Libération, Le Monde, France-Inter, France-Info ou les fonctionnaires de l’Arcom qui, tant qu’ils ne seront pas touchés dans leurs biens, leur chair, pensent que cela peut s’arranger et qu’il suffira d’interdire C8 par exemple. Casser le thermomètre pour que tout redevienne parfait.(Source)
La France bascule très lentement ! Bien trop lentement
La population se réveille, mais ne réalise pas encore dans quel état les politiciens ont mis la France. Nous le voyons aussi en Allemagne. Les électeurs allemands avaient, eux aussi, la possibilité d’évacuer tous ces destructeurs européistes. Ils ne l’ont pas fait ! Comme en France en juin dernier. Trop d’occasions manquées.
La roue continue de tourner et l’invasion migratoire se poursuit
Von der Leyen pousse ses pions pour une Europe dictatoriale de la diversité, où tous nos villages seront inondés. On espère seulement et hélas, que Donald Trump, avec son action économique, fasse exploser la machine UE.
Gérard Brazon