
Le tribunal correctionnel de Paris a donc prononcé des peines pouvant aller jusqu’à six mois de prison ferme à l’encontre de plusieurs personnes défendant la thèse selon laquelle Brigitte Macron serait en réalité un homme, voire une pédophile étant donné qu’elle a rencontré son futur mari lorsqu’il était mineur.
On passera sur l’hypothèse de genre que les uns et les autres considéreront en fonction des faits et/ou de leur intime conviction, conseillant à chacun de le faire en silence et sans traces étant donné la toute-puissance répressive du couple Macron qui sied si mal à la France.
Par contre, on ne manquera pas de noter avec quelle célérité la justice a agi lorsque l’on compare cette affaire au reste. Car, si l’on veut bien se donner la peine de regarder de près ladite justice des années Macron, on se rend assez vite compte que cette hydre commandée par le Syndicat de la magistrature a la rapidité ou la lenteur sélective. Idem pour son laxisme ou sa sévérité, les détracteurs de Brigitte Macron viennent d’en faire les frais. Ainsi, exemple parmi tant d’autres, il y a tout juste un an, le violeur d’une jeune fille de treize ans était libéré de prison dans l’attente de son procès en appel, pour cause de « saturation des services judiciaires » :
https://www.youtube.com/watch?v=9VmszISoJ0Y
Mais puisque Brigitte Macron est la femme du tyran élyséen, elle peut, contrairement à une Mila – menacée de mort par des enragés du Coran, ce qui est un peu plus grave que des allégations de genre, vous en conviendrez ! –, en plus de la justice, monopoliser le journal du 20 heures de TF1 un dimanche soir et étaler sa « détresse » sans aucune retenue, avec force menaces, sachant qu’elle est soutenue par toute la machine judiciaire : « On ne touchera pas à ma généalogie » ; « On ne joue pas avec ça », a ainsi éructé l’intéressée, sûre de son pouvoir. Rappelons qu’elle était sur le plateau de TF1 pour… les pièces jaunes, c’est-à-dire quelque chose d’un peu plus important que ses petits états d’âme. Ainsi va le joug de la tyrannie macroniste, ce Janus malfaisant.
Et au sujet de sa « détresse », un tantinet surjouée, quid de celle des éborgnés sur ordre de son mari lors du mouvement des Gilets jaunes ? Quid encore des milliers de victimes de la politique migratoire de ce dernier, pour ne parler que de cela ? Décidément, on peut légitimement se demander d’où Emmanuel Macron tient son indécence !
Ceci, avec tout le reste, démontre à quel point ce couple est une malédiction pour la France. Un couple qui regrette sans doute d’autres temps où il aurait eu droit de vie et de mort sur ses sujets. Couple dont le cynisme obscène ne prend même pas la peine de se dissimuler, contrairement à un Mitterrand. Couple plein de mépris à l’égard des petites gens, se vautrant dans le luxe et aux frais du peuple que ces deux-là méprisent souverainement. Frankenstein et sa créature, pourrions-nous dire si nous ne craignions pas de salir la mémoire de Mary Shelley.
Et de monopoliser la justice complice tandis que des milliers de Français attendent qu’elle leur soit rendue, cette justice qui n’en a plus que le nom. Et de rameuter les médias aux ordres qui, tous, même CNews – notamment par la voix servile et intellectuellement famélique du très évitable Pascal Praud –, se ruent au chevet de la malheureuse petite femme riche et puissante, prouvant, si besoin était, que ce couple appartient bel et bien au système qui le couve comme une poule son œuf d’or.
Faisons un rêve… Si par un soudain courage – qui pour l’heure lui fait défaut malgré son déguisement de pilote de chasse ! – Emmanuel Macron demandait par référendum aux Français s’il doit rester ou partir, la réponse cinglerait et le peuple ajouterait : « Emmène ta femme avec toi, qui t’a si monstrueusement façonné ! »
Ce couple de tyrans modernes, nous n’en voulons plus et s’il avait une once de dignité, il partirait, car le mal qu’il nous inflige depuis neuf ans est devenu insupportable.
« Dans leurs regards indifférents flottait la quiétude de passions journellement assouvies ; et, à travers leurs manières douces, perçait cette brutalité particulière que communique la domination de choses à demi faciles, dans lesquelles la force s’exerce et où la vanité s’amuse » (Gustave Flaubert, Madame Bovary).