
Face à la possible intervention américaine en Iran – et pendant que les chefs d’État européens font preuve d’une couardise ahurissante en la matière –, certains seraient tentés de dire que cela répétera les chaos irakien et libyen à la suite de l’invasion de l’Irak par les États-Unis en 2003 et l’opération militaire de l’Otan en 2011, en Libye.
Cependant, l’Irak de Saddam Hussein ne menaçait pas l’Occident. Quant à la Libye de Mouammar Kadhafi, après son virage respectable au début des années 2000, et après avoir certes financé de nombreux groupes terroristes durant les décennies précédentes, elle ne représentait plus un danger au moment de la chute du dictateur, reçu en grande pompe à l’Élysée fin 2007, où il planta sa tente. La destruction de ces deux pouvoirs, tout en empirant le sort des peuples irakien et libyen, a provoqué une déflagration mondiale puisqu’elle a, entre autres, généré des groupes terroristes particulièrement actifs et virulents, dont le tristement célèbre Daech, crée par le Conseil consultatif des moudjahidines en Irak, en 2006.
Il en va tout autrement avec l’Iran des mollahs, lequel, depuis la révolution islamique de 1979 – encensée par une gauche qui, des années après, tapine du côté d’un électorat musulman, quitte à sacrifier les fondements de notre nation pour ce faire –, n’a eu de cesse de nous mettre en danger, soutenant lui aussi des groupes terroristes ayant notamment ensanglanté notre sol dans les années 1980 ainsi que celui d’autres pays occidentaux, via ses nombreux satellites, autrement appelés proxys. De plus, en menaçant le trafic maritime du détroit d’Ormuz – qui se trouve entre l’Iran et Oman, et sépare le Golfe persique et la mer d’Arabie –, l’Iran menace aussi les intérêts commerciaux du monde.
Il y aussi la question du nucléaire iranien qui, malgré les gesticulations des uns et des autres pour dire qu’ils sont légitimes à posséder l’arme ultime, reste un danger majeur, sachant combien les mollahs, soutenus par leur milice – les Pasdarans –, sont des fanatiques incapables de la moindre retenue s’ils venaient à détenir une force de frappe nucléaire. Car Israël ne serait pas leur unique cible.
Aussi, pendant que les « humanistes » européens ignorent superbement le martyr du peuple iranien, massacré par des fous d’Allah au pouvoir – il y aurait près de 5 000 morts parmi les manifestants contre le régime –, Donald Trump vient d’envoyer une « armada » en direction du Golfe persique. Agira-t-il ou laissera-t-il perdurer l’extermination des opposants au régime islamique iranien qui asservit un peuple plurimillénaire à une idéologie mortifère ? La question reste entière, tout en espérant qu’il n’y ait plus de volte-face de la part du Président américain qui pourrait en finir une bonne fois pour toute avec les mollahs, à la condition que le pouvoir soit rendu ensuite au peuple iranien et qu’on ne reproduise pas les erreurs du passé dans la région. Mais la maturité et l’éducation des Iraniens n’a aucune commune mesure avec les Afghans. Donc, l’espoir est permis de retrouver un Iran libre de la tyrannie islamique, et prospère. Notons que pour l’heure le Président américain exclut l’envoi de troupes au sol.
Bien entendu, une telle intervention doit se faire avec prudence, en évitant des exactions qui pourraient unir les Iraniens contre l’Occident. Mais au vu des manifestations, ce scénario semble très improbable tant les Iraniens sont épuisés par ces années de soumission religieuse.
Et l’Europe dans tout ça ? Eh bien, elle, si prompte à bombarder la Serbie jadis, semble se murer dans un silence honteux. Mais puisqu’il est vrai que la honte ne la dérange pas, on peut craindre sa lâcheté dans cette affaire et qu’elle n’aide pas les Iraniens, à moins d’un sursaut d’honneur auquel elle ne nous a pas habitués. Et puis l’Europe est tellement soumise à l’islam qu’elle ne voudrait par heurter la sensibilité des fidèles coraniques dans ses frontières en attaquant un régime islamique, fût-il chiite ! C’est pourquoi nous ne pouvons compter que sur Donald Trump pour en finir avec les mollahs, pourvu qu’il ne se défile pas.
En attendant, le courage des Iraniens est exemplaire et il devrait inspirer les peuples occidentaux qui accueillent si facilement et imprudemment l’islam en leur sein…
https://ripostelaique.com/donald-trump-doit-en-finir-avec-liran-des-mollahs/