
A bien regarder les choses, avec ses 3400 milliards de dettes, dont plus de mille directement imputables à sa gestion personnelle, comme celle du Covid par exemple, on se demande si Macron ne fait pas plonger la France sciemment ? Et si on fait le tour de ce qui se passe depuis dix ans, cela ne fait plus aucun doute. Le quoi qu’il en coûte, pendant le Covid, était bien sûr un paravent. Des sous pour les hôpitaux, des sous pour les médecins, pour les vaccineurs, des sous pour les entreprises, trop et trop longtemps, pour une note de plus de 200 milliards. Comme l’a dit le gouvernement de l’époque, nous sommes ceux qui avons le plus aidé. Sommes nous aussi ceux qui s’en sommes le mieux sorti ?
Pas vraiment. L’Ukraine, pas de justification, pas de feu vert des députés, l’argent est parti par l’Europe, par Von-der-Leyen, non élue, par des circuits opaques et les trente milliards de la France ont servi à on ne sait trop quoi, mais l’Ukraine n’en a pas gagné la guerre pour autant. La fumeuse transition énergétique : des dizaines de milliards passant dans des poches privées, pour financer une électricité hors de prix, peu fiable, qui aurait le mérite d’être bas carbone, un gaz qui a été bombardé polluant alors qu’il ne l’est pas et dont les effets sont nuls sur le réchauffement climatique à court et moyen terme. Et alors que les prélèvements atteignent des niveaux records, les services publics se paupérisent et chacun peut constater que le service rendu n’est plus en rapport avec l’argent prélevé. C’est le credo de pas mal d’analystes, dont celui du RPF : où passe l’argent ?
Mais plus la dette gonfle, plus les créanciers s’installent, dont par exemple le célèbre BlackRock américain qui encaisse, mais pas que lui. L’objectif est évidemment l’épargne des Français, le gouvernement ne s’en cache d’ailleurs même pas, multipliant les annonces pour « obliger » les contribuables à puiser dans leurs bas de laine, les plus importants d’Europe. Lorgnant aussi sur les héritages laissés par les boomers, avec une invention de circonstance : remettre tout le monde à égalité. En réalité, il s’agit de prendre à ceux qui travaillent pour donner à ceux qui ne travaillent pas, ou beaucoup moins que les autres, suivez mon regard, quand on arrive en canot pneumatique, avec rien.
C’est donc une stratégie menée par Emmanuel Macron et les européistes, l’objectif est double, harmoniser l’Europe et appauvrir les plus riches est plus facile que de faire monter les pays à bas coût les plus récemment entrés dans l’Europe. On transfert des plus riches vers les plus pauvres, comme dans une écluse, jusqu’à ce que tout le monde soit au même niveau. L’autre objectif est l’asservissement par la dette et le contrôle. L’étape ultime sera leur rachat par un fonds obligataire de l’UE appelé, en anglais, « Euro Bund » et c’en sera fini des nations européennes qui deviendront la proie des grands groupes, principalement américains qui nous rachètent nos dernières entreprises rentables, ce n’est pas un secret et avec l’aval de Macron. Il s’agit là du volet financier du plan à multiples niveaux visant à faire perdre toute forme de souveraineté aux pays du vieux continent. Explosion de la dette, accords commerciaux ruineux, transfert de prérogatives à l’Europe, immigration massive obligatoire par des arabo-afro-musulmans, histoire d’affaiblir l’esprit de nation et de culture commune et les responsables tiennent bon le cap, malgré les soubresauts sociaux matés avec férocité. Nous le disons au RPF, il faut claquer la porte de l’Europe et sans la France, second contributeur de cette machine infernale à broyer les peuples, l’édifice s’effondre. Von-der-Leyen, à peine signé le Mercosur, est déjà en Inde, pour un autre accord commercial, destiné lui aussi à mettre les Européens en concurrence avec des pays à bas coût, histoire d’accélérer encore le mouvement délétère. Le tout, sans le moindre mandat électif.
https://rassemblementdupeuplefrancaiscom.wordpress.com/2026/01/26/la-strategie-de-la-dette/