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Merz le délirant…

Emmanuel Macron le premier, semble ne pas voir d’inconvénient à l’ouverture d’un débat stratégique sur l’extension de la dissuasion nucléaire française à d’autres pays européens. Il propose de partager notre dissuasion nucléaire avec d’autres alliés européens. Sont-ce vraiment des alliés ? On pense particulièrement à l’Allemagne, qui se verrait bien co-décisionnaire d’un éventuel déclenchement du feu nucléaire français. Et voilà le Friedrich Merz qui veut « discuter avec d’autres pays européens d’une dissuasion nucléaire commune » et d’armes nucléaires qui « ne sont pas non plus incompatibles avec le partage d’armes nucléaires avec les États-Unis ».

Il est vrai que l’Allemagne, en matière militaire, a l’art de faire semblant de jouer européen et achète à tour de bras du matériel américain, F35, Poseidon et compagnie, tout en torpillant consciencieusement le SCAF. Comme « allié » on aurait rêvé mieux. L’Allemagne pourtant, n’a pas d’industrie nucléaire militaire mais se croit capable de se mettre au service d’une initiative européenne commune d’acquisition d’une dissuasion nucléaire. Il croit sans doute faire cela en six mois ? Non, derrière ces mots voulus prudents, il n’y a que le vol de l’arme française, disponible immédiatement et qu’il aimerait sans doute s’approprier comme cela a déjà été fait avec de nombreux fleurons militaires français.

L’Allemagne peut bien ergoter sur une dissuasion européenne, elle est interdite de posséder l’arme nucléaire depuis 1969 et l’État allemand n’a pas le droit de développer l’arme nucléaire. Mais elle a déjà certaines armes nucléaires américaines sur son sol, dans le cadre de l’OTAN et on se demande si Merz a bien compris, quand il vitupère contre la volonté d’acquisition du Groenland par Trump, que l’intéressé peut lui clouer son matériel américain au sol ? Il n’a pas l’air d’avoir les idées bien claires et continue : « Nous devons être en mesure de nous défendre nous-mêmes et nous devons nous dépêcher de le faire »… et son matériel américain alors ? Quand même, dans un moment de lucidité, il admet que les Européens doivent « mettre de l’ordre » dans leurs affaires internes pour regagner en compétitivité, que « nous sommes devenus les champions du monde de la surréglementation » et que l’Europe actuelle a fait perdre beaucoup d’argent à l’Allemagne. Et même, il commence à voir que la dépendance au gaz russe qui ne se passait pas si mal que ça, a été transformée en un dépendance au gaz américain déjà moins facile à manier.

Il aurait dû écouter les propositions du RPF, qui appelait à discuter avec la Russie, qui est elle aussi, un pays occidental, avec un Poutine qui nous a tendu une main que nous avons refusé de saisir, vu que Vladimir ne partage pas notre engouement inexplicable pour l’immigration arabo-musulmane, notre passion pour transgenrisme et notre manière d’autodénigrer en permanence notre Histoire, notre culture, notre civilisation… étonnant non ? Et plutôt que de pondre des traités commerciaux avec des pays à bas coûts qui nous seront forcément défavorables, au RPF, nous avions appelé à renforcer notre axe occidental, de Los-Angeles à Vladivostok, en passant pas Londres, Paris, Rome et Berlin. En quoi cela devrait-il poser problème ? Le problème est que la Russie a sa propre banque centrale et qu’on ne peut pas la « tenir », comme on nous tient nous, avec de la dette, fabriquée de toutes pièces. Cela en fait de facto un « ennemi ». De tout cela, on pourrait se sortir, le seul vrai problème que nous avons est celui, de plus en plus criant, de notre contre-société intérieure, politico-religieuse et inamicale, très loin devant la menace russe et le soit-disant extrémiste Trump. De cela il faudrait commencer à prendre conscience.

https://rassemblementdupeuplefrancaiscom.wordpress.com/2026/02/02/merz-le-delirant/

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